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  • 40% d'ici 2035 : HIDALGO accélère sa politique de Gribouille du logement social

    Suite aux dernières annonces de la Mairie de Paris concernant le logement social, je réagis vivement en rappelant ma position de principe sur le logement social et les propositions de la droite parisienne pour mieux loger les familles et les classes moyennes. Alors que la ville de Paris tangente déjà le seuil légal de 25% de logements sociaux, l'adjoint communiste à la Maire de Paris en charge du logement, M. Ian BROSSAT, a annoncé dans Le Journal du Dimanche le nouvel objectif municipal de " 40% de logements publics d'ici à 2035 ", avec la volonté explicitée dans une communication de " poursuivre le développement massif de l'offre sociale " et d'augmenter de 30% à 50% le taux des logements sociaux obligatoires dans toute nouvelle construction d'habitations dans les arrondissements déficitaires en logement social - à l'instar, par exemple, du 8e arrondissement. Je veux tout d'abord rappeler ma position sur la politique du logement social . Je suis favorable à une politique du logement social pour mieux loger les familles et les classes moyennes. Mais je suis défavorable à la politique de production et d'attribution des logements sociaux menée par l'Hôtel de Ville de Paris. Avec toujours plus de préemptions ruineuses des copropriétés. Avec toujours plus de conventionnements stériles de logements existants. Avec toujours plus de densification dégradant le cadre de vie. Mais avec toujours moins de diversité sociale - le parc social compte plus de 70% de logements très sociaux et à peine 30% de logements pour les classes moyennes... Cette politique municipale du chiffre est une politique de Gribouille, dogmatique et contre-productive . Fin 2020, selon l'Apur , 260 000 ménages étaient inscrits comme demandeurs de logement à Paris (v. 200 000 en 2014), dont 135 000 ménages parisiens. Le parc social est mal entretenu, y compris dans les parties communes avec, par exemple, de trop nombreux problèmes d'ascenseur. Le taux de rotation n'y a jamais dépassé les 5% (v. 9,4% en France) ! Les 2/3 des logements sociaux produits le sont par acquisition et conventionnement : depuis 20 ans, moins de 50 000 logements sociaux relèvent d'une création nette de logements... Pendant ce temps, les prix n’ont jamais été aussi élevés dans le parc privé, à 11 367 € / m² en 2021 (v. 8 130 € / m² en 2014). Et l’équivalent de la population du 5e arrondissement a fui Paris au cours de la précédente mandature, soit environ 10 à 12 000 Parisiens / an, principalement des familles et des classes moyennes qui ont des difficultés à se loger. En voulant imposer 40% de logements publics dans la capitale d'ici 2035, la Maire de Paris, Anne HIDALGO, et son Adjoint prennent donc le risque de raréfier encore davantage le nombre de logements privés disponibles à la location ou à l'achat sur un marché déjà déséquilibré et de contribuer à la spéculation immobilière qu'ils déplorent par ailleurs… D'autant que nombre d'autres politiques municipales (sécurité, circulation, etc.) contribuent aussi à dégrader significativement le rapport qualité de vie / prix de l'immobilier ! L'Exécutif municipal est-il ainsi un pompier pyromane ou un pyromane cynique ? Prétend-il résoudre un problème qu'il aggrave lui-même sans reconnaître sa responsabilité, ou fait-il semblant de résoudre un problème dont il profite finalement via les droits de mutation à titre onéreux qu'il perçoit ? Il faut reconnaître que la marge de manœuvre budgétaire d'Anne HIDALGO est de plus en plus étroite : criblée de dettes, ne pouvant plus utiliser le subterfuge comptable des loyers capitalisés (désormais interdits) pour se tirer in extremis de sa mauvaise gestion, elle est acculée à renier sa promesse de campagne de ne pas relever les impôts pour augmenter de plus de 50% le taux de la taxe foncière. C'est pour toutes ces raisons que je soutiens les principales positions et propositions du Groupe Changer Paris au Conseil de Paris : un moratoire sur la transformation de logements libres en logements sociaux, le redéploiement des investissements de la préemption vers la rénovation du parc social, l'inscription de la politique du logement dans une politique plus globale de l'habitat , pour retenir les Parisiens dans la capitale en préservant une mixité fonctionnelle et sociale qui prenne en compte le cadre et la qualité de vie. Mes précédentes publications sur le logement social : Le logement social avance masqué dans le 8e arrondissement ! Logement social : que prépare le futur PLU bioclimatique dans le 8e arrondissement ? Révision du PLU : principales propositions pour le 8e arrondissement

  • Conseil du 8e arrondissement du 27 septembre 2022 : je vous rends compte

    Nous avons tenu mardi 27 septembre 2022 notre 17e conseil du 8e arrondissement de la mandature. Au menu, notamment : l'héritage des JO 2024 pour les Parisiens, la réforme du stationnement payant des deux-roues motorisés, l'inclusion numérique, la réglementation de l'éclairage nocturne, l'emprise de la logistique urbaine sur l'espace public ou encore l'audit de l'école élémentaire Louis de Funès. Vous trouverez ici l'ordre du jour de la séance, ici son compte rendu intégral et ci-dessous la synthèse de mes principales interventions et prises de position. Quel héritage des JO pour les Parisiens ? J'ai soutenu la délibération concernant l’appel à projet “Impact 2024” lancé dans le cadre de l’héritage des JO et prévoyant que plus de 70 associations parisiennes soient accompagnées financièrement pour des projets mobilisant le sport à des fins sociales. Cette délibération a été adoptée à l'unanimité du Conseil d'arrondissement. Je me réjouis aussi que la Mairie du 8e prévoie de nombreuses initiatives en partenariat avec les écoles et l'OMS Paris 8 sur le thème "sport et santé". Mais j'ai appelé à ce que Paris se donne enfin véritablement les moyens de son ambition olympique ! A 650 jours des épreuves, la capacité de la Maire de Paris à réussir l’organisation des JO inquiète. L’insécurité et la saleté font toujours de la capitale un repoussoir. La situation des finances municipales est alarmante. Le contexte inflationniste pourrait accentuer une dérive budgétaire. La cérémonie d’ouverture annoncée sur la Seine n’est pas encore bien calibrée... Si Anne HIDALGO ne fait pas rapidement preuve de plus de professionnalisme et de transparence, nous risquons un fiasco ! Oui aux "MAM" pour enrichir l'offre de garde d'enfant à Paris Tout en exprimant une nouvelle fois mon vif regret suite à la suppression de l'unique PMI du 8e arrondissement, laquelle manque à de nombreuses familles modestes de l'arrondissement, j'ai soutenu la délibération renouvelant le soutien financier de la Ville de Paris aux "MAM", ces maisons d'assistantes maternelles qui accueillent collectivement les enfants au lieu de les accueillir à leur domicile particulier. Ces lieux innovants sont utiles pour enrichir l'offre de garde d'enfant, toujours insuffisante, dans la capitale. Pour mémoire, la première “MAM” parisienne a ouvert fin 2018 dans notre arrondissement. Située 22 rue Laure Diebold, elle est gérée par l’association Ô Rêves d’enfants. Elle regroupe 4 assistantes maternelles agréées par le département de Paris qui assurent un accueil individuel de 12 enfants de 2 mois à 3 ans. Lutter avec énergie contre les exclusions numériques J'ai également soutenu une délibération prévoyant de soutenir financièrement les associations parisiennes mobilisées en faveur de l'inclusion numérique. Dans un monde de plus en plus dématérialisé, y compris pour l’accès à nombre de services publics désormais exclusivement en ligne, la lutte contre les exclusions numériques et “l’illectronisme” doit être menée avec énergie, pour favoriser l’accès de tous aux outils informatiques et l’autonomie de chacun dans l’utilisation des nouvelles technologies. Cette inclusion numérique des plus éloignés d’entre nous est un enjeu global, tout à la fois économique, politique et social majeur. Parmi les associations soutenues par la délibération figure notamment “Les Astroliens”, une association de notre arrondissement qui accompagne les seniors dans leur utilisation du numérique et forme des “aidants numériques” afin de démultiplier le bénéfice de son action. Vélo à Paris : n'oublions pas la sécurité et le civisme ! Si je me réjouis du retour du vélo à Paris, je n’oublie pas les attentes des Parisiens. Ils attendent toujours des pistes cyclables unidirectionnelles séparées / protégées des voitures comme des deux-roues motorisés, et continues, ainsi que des stationnements et des parkings sécurisés. Pour leur part, les habitants du 8e arrondissement attendent que soient aménagés les grands axes du boulevard Haussmann et du boulevard Malesherbes, et que soient sécurisées les pistes cyclables de la rue de la Pépinière et du boulevard des Batignolles. Ils attendent aussi la prise en compte des suggestions qu'ils ont pris la peine de formuler pour améliorer la sécurité des coronapistes, notamment au carrefour des rues d'Amsterdam - de Moscou et de Liège. C’est pourquoi j'ai rappelé la nécessité d'une mise en oeuvre rapide du Plan vélo 2021-2026, qui prévoit de créer 130 km de pistes sécurisées, de sécuriser les carrefours, d’augmenter de moitié le nombre d’arceaux d’accroche et de déployer 100 000 nouvelles places de stationnement. Je n’oublie pas non plus les enjeux de responsabilité et de civisme à l’égard des autres usagers de l’espace public. C’est pourquoi j'ai renouvelé ma demande d’un “code de la rue” qui sensibilise les cyclistes à la condition des piétons et des personnes à mobilité réduite. Et je déplore vivement, enfin, l'annonce par la Maire de Paris d'une réduction des aides municipales à l'achat de véhicules électriques. Cette conséquence directe de la mauvaise gestion d'Anne HIDALGO va à rebours de l'histoire de la décarbonation progressive des transports et impactera une nouvelle fois les classes moyennes. En dépit de ces réserves, j’ai émis un avis “favorable” sur le projet de délibération qui nous était soumis pour soutenir les associations qui aident et promeuvent l'utilisation du vélo en ville. Stationnement payant des 2RM thermiques : une réforme 100% punitive, 0% incitative Une fois n'est pas coutume, j'avais prévu de soutenir le vœu de ma collègue Sophie SEGOND visant à étendre les professions éligibles au Pass 2RM pour les deux-roues motorisés. Ce vœu apportait en effet de l'eau à mon moulin argumentaire contre les modalités de cette réforme, tout en me permettant de rappeler ma position. Mais l'élue l'a finalement retiré en séance. La réforme du stationnement payant des deux-roues est emblématique de l’écologie punitive mise en oeuvre par la Mairie de Paris. Certes, il était nécessaire de réguler le stationnement des deux-roues thermiques dans la capitale, pour des considérations autant environnementales que sécuritaires. Mais la réforme impacte le pouvoir d’achat de tous les “pilotes”, parisiens et franciliens, au plus mauvais moment, au pic d'une inflation inédite. Notamment pour ceux qui n’ont pas le choix de leur déplacement et ne sont pas éligibles aux offres de stationnement “avantageuses” pour les résidents ou pour les professionnels. Le tarif “visiteur” s’échelonne en effet de 25 à 37,50 € pour 6 h (maximum) suivant les arrondissements… Quant au “Pass 2RM” pour le stationnement en sous-sol, son tarif est deux fois moins incitatif pour les deux-roues que pour les voitures… En l'état, la complexité de la nouvelle réglementation en fait une véritable usine à gaz ! L’entrée en vigueur de la réforme aurait pu et aurait dû être progressive, avec une période de transition pédagogique. Les tarifs auraient pu et auraient dû être révisés à la baisse pour tenir compte du contexte inflationniste sans précédent. Et les alternatives aux véhicules thermiques individuels auraient pu et auraient dû être davantage encouragées, avec notamment le développement de l’infrastructure de bornes de recharge adaptée pour les 2RM électriques et l’encouragement du développement de l’offre de scooters partagés. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire. Le vœu de ma collègue aurait pu y contribuer. Régulation de l'éclairage nocturne : passons enfin des paroles aux actes J'ai défendu un premier vœu pour que la Maire de Paris fasse enfin respecter la réglementation de l'éclairage nocturne des bâtiments publics et des magasins. En théorie, la réglementation en vigueur depuis 2013 interdit l’éclairage nocturne des bâtiments publics en façade de 1h à 7h du matin, interdit l’éclairage nocturne des bureaux une heure après le départ du dernier salarié, et interdit l’éclairage nocturne des magasins de 1h à 7h du matin, ou bien une heure après la fermeture si elle est tardive. En pratique, toutefois, cette réglementation reste toujours peu, voire pas, respectée. Les contrôles et les verbalisations sont très insuffisants, faute de réelle volonté politique - jusqu’à présent - de la part de la Préfecture de police de Paris et de la Ville de Paris. Or, la situation énergétique en Europe et en France rend indispensable la sobriété énergétique, avec notamment l’objectif d’économiser 10% de la consommation électrique habituelle. Et les enjeux de l’éclairage nocturne concernent aussi l’environnement, la santé et la préservation des paysages nocturnes. C’est pourquoi j'ai demandé que la Maire de Paris fasse enfin respecter la réglementation de l’éclairage nocturne des bâtiments publics, des bureaux et des magasins à Paris, en mobilisant pour cela la police municipale afin de renforcer les contrôles et les verbalisations. La majorité d'arrondissement a excipé des nombreuses autres missions de la police municipale pour voter contre mon vœu. Ma collègue Sophie SEGOND l'a soutenu. Qu'elle en soit ici remerciée. Logistique urbaine : les riverains devraient être concertés sur le déploiement de mini-entrepôts J'ai défendu un second vœu afin que la Maire de Paris organise l’information et la concertation préalable des riverains pour le déploiement de mini-entrepôts de logistique urbaine sur l'espace public. Plusieurs tendances lourdes d’évolution des modes de production, de distribution et de consommation en ville ont été accélérées par les restrictions sanitaires avec le développement du e-commerce et celui des livraisons en centre-ville. S’il ne s’agit pas de s’opposer au principe de la livraison à domicile, les habitants se plaignent des nuisances résultant de la transformation des trottoirs en plateforme de logistique improvisée par certains grands distributeurs, notamment avenue de Messine et boulevard Malesherbes dans notre 8e arrondissement, ce qui pose la question de la bonne insertion de ces activités de logistique urbaine sur l’espace public parisien. La stratégie municipale de la logistique urbaine adoptée par le Conseil de Paris en juillet 2022 prévoit d’expérimenter des “micro-hubs” ou mini-entrepôts sur l’espace public pour matérialiser et circonscrire la logistique du dernier kilomètre, au besoin en transformant des places de stationnement. Mais ce déploiement de mini-entrepôts sur des places de stationnement a démarré dans certains arrondissements sans information ni concertation préalables des riverains. Cette méthode n’est pas acceptable ! C’est pourquoi j'ai proposé que notre Conseil du 8e arrondissement demande à la Maire de Paris d'organiser l’information et la concertation préalables des riverains pour le déploiement de mini-entrepôts de logistique urbaine sur l’espace public. Quoique manifestement gênée par sa posture inconfortable consistant à s'opposer à toutes mes propositions, la majorité d'arrondissement a retoqué mon vœu. Davantage soucieuse de l'intérêt général, Sophie SEGOND l'a en revanche voté. Pour un audit global de fin de garantie décennale de l'école élémentaire Louis de Funès J'ai enfin posé une question orale à la Maire du 8e arrondissement concernant la réalisation d'un audit global de fin de garantie décennale de l’école élémentaire Louis de Funès. Quoique constatés dès l’ouverture de l’école élémentaire, plusieurs dysfonctionnements originels se sont aggravés depuis. C’est le cas du mauvais état de l’isolation thermique et de certains éléments extérieurs de la construction. C'est aussi le cas d'autres bâtiments et je pense notamment aux panneaux solaires installés sur certains toits mais qui, faute d'avoir été raccordés, n'ont jamais fonctionné. La mise en place récente, à la demande de la Maire du 8e arrondissement, de rideaux thermiques et de films protecteurs sur les vitrages n’a pas suffi à compenser la multiplication des épisodes de canicule. Or, l’audit de l’isolation thermique de l’école dont j’avais fait voter le principe en Conseil de Paris en octobre 2019 n’a pas été réalisé depuis, ce qui n’a pas permis de mener toutes les actions curatives et préventives indispensables pour permettre aux élèves et aux enseignants de travailler dans de meilleures conditions. En revanche, l’approche du 10e anniversaire de la livraison du bâtiment pourrait justifier la demande d’un audit global de fin de garantie décennale pour examiner et contrôler ses conditions de fonctionnement. Ma question était donc la suivante : "pouvez-vous, s’il vous plaît, nous indiquer si vous avez l’intention de remobiliser le Conseil de Paris pour que soit enfin réalisé un audit de l’école élémentaire, audit qui pourrait être global et de fin de garantie décennale à l’approche du 10e anniversaire de la livraison du bâtiment ?". Dans sa réponse, la Maire du 8e arrondissement a admis que la situation de la ZAC Beaujon en général et de l'école Louis de Funès en particulier était inadmissible. Après avoir déjà investi plus de 100 000 € ces dernières années pour corriger des anomalies, la Ville de Paris aurait engagé une procédure judiciaire contre les entreprises responsables. Vous trouverez ci-après l'inventaire des équipements de proximité dans les arrondissements parisiens :

  • Le logement social avance masqué dans le 8e arrondissement !

    Voir ces documents en pdf Il ressort de plusieurs réunions publiques organisées en septembre et octobre 2022 - dans le cadre de l’avant-projet des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) du futur Plan local d’urbanisme (PLU) bioclimatique de Paris - que la Mairie de Paris a réservé 97 parcelles de terrain dans le 8e arrondissement comme “nouvelle proposition de prescription localisée” au titre de la “réserve pour du logement” (voir la carte des prescriptions localisées). "L'Atlas du PLU" remis à cette occasion par le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) précise que "l'emplacement réservé permet à la Ville de réserver un terrain pour un type de projet précis. Il peut désigner du logement social ou des équipements publics. L'emplacement réservé encadre fortement le droit à construire sur les parcelles concernées : pour obtenir une autorisation d'urbanisme, un projet doit en respecter la destination". Or, la plupart des habitants du 8e ne sont pas informés de ces projets de création de logements sociaux par la Mairie de Paris dans l’arrondissement, faute d’une information municipale suffisante. En résumé, la Mairie de Paris profite de la révision du futur PLU bioclimatique pour flécher 97 parcelles de terrain du 8e arrondissement qu’elle pourrait ensuite transformer en logements sociaux en exerçant son droit de préemption urbain renforcé. Mais nul n’est prévenu. L'Hôtel de Ville cherche manifestement à avancer masqué sur ce dossier par crainte d'une levée de boucliers. C’est inacceptable. Les habitants et les propriétaires ont le droit à l’information. D'autant que le marché de l'immobilier est déjà tendu dans le 8e arrondissement, du fait du nombre élevé des bureaux et des résidences secondaires, ainsi que du taux de vacance élevé... C’est pourquoi j'ai écrit à la Maire du 8e arrondissement pour qu'elle informe et fasse informer - par tous moyens et supports - les habitants du 8e sur les projets de la Mairie de Paris de création de logements sociaux dans l’arrondissement dans le cadre du PLU bioclimatique, notamment sur les critères de choix des parcelles de terrain réservées à la création de logements sociaux, sur le nombre de logements sociaux dont la création est projetée, sur les modalités de mise en oeuvre du droit de préemption le cas échéant, ainsi que sur l’information des propriétaires des biens réservés pour une nouvelle destination. Dissipons tout risque de malentendu sur ma position concernant le logement social à Paris : je ne suis pas opposée au principe du logement social mais je suis opposée à la politique de la Maire socialiste Anne HIDALGO et de son Adjoint communiste Ian BROSSAT en matière de logement social dans la capitale. Pourquoi ? Parce que leur politique municipale ne profite pas aux milliers de familles et de Parisiens de la classe moyenne qui rencontrent des difficultés à se loger, tant les prix sont exorbitants dans le parc locatif privé, et sont contraints de fuir chaque année Paris. Parce que leur politique municipale ne réserve pas un quota de logements aux métiers de première nécessité pour les Parisiens, en tension et / ou en horaires décalés (policiers, aides-soignants, infirmiers, professeurs des écoles, etc.), à l'instar de la réserve mise en place par la Mairie de Paris pour les agents de la collectivité. C'est pourquoi je plaide régulièrement pour que certains logements sociaux "PLAI" et "PLUS" (le Prêt Locatif Aidé d'Insertion est réservé aux personnes en situation de grande précarité et en difficulté d'insertion sociale ; le Prêt Locatif à Usage Social s’adresse à un public à faibles ressources) soient reconventionnés en logements sociaux "PLS" et "PLI" (le Prêt Locatif Social et le Prêt Locatif Intermédiaire sont réservés aux foyers de la classe moyenne dont les revenus sont trop élevés pour pouvoir accéder aux locations HLM ordinaires mais trop bas pour pouvoir se loger dans le secteur privé, notamment dans les zones tendues).

  • Lauréats du Budget participatif dans le 8e : des projets utiles, dont je suivrai la réalisation

    Les lauréats du Budget participatif dans le 8e ont été rendus public le 11 octobre, au terme des opérations de vote tenues en ligne ou à l’urne jusqu’au 27 septembre : il s’agit du projet “Apaiser, végétaliser des rues et places de l'arrondissement” et du projet “Protéger les piétons et réduire les nuisances sonores”. Je ne m’attarderai pas trop sur les vices intrinsèques au processus du Budget participatif... mais tout de même ! D'abord, le corps électoral n'est pas défini puisque tout le monde peut voter sur tous les projets, sans habiter le 8e arrondissement, ni même Paris d'ailleurs... Ensuite, certains projets d'aménagement de l'espace public ou de la voirie ne sont plus éligibles au financement du Budget participatif, bien que parfois très utiles. Pourquoi ? Parce que le nombre de ces projets était proportionnel à celui des dysfonctionnements du domaine public, autrement dit nombreux, engorgeant en conséquence les services municipaux. Enfin, d'autres projets pourtant de première nécessité (poubelles de rue, toilettes scolaires, etc.) se retrouvent financés via le Budget participatif, faute de l'avoir été en temps voulu par le budget de l'Hôtel de Ville. Tout ceci est au mieux discutable, plus sûrement regrettable. Allons à l’essentiel : je me réjouis que des projets pour lesquels des associations et des collectifs de l'arrondissement se sont mobilisés - notamment l'association Ponthieu D'Abords et le collectif "Tous unis pour Washington" - puissent enfin être financés et réalisés. Interpellée moi aussi, j'avais la plupart du temps activement soutenu ces mobilisations pour répondre aux besoins et aux attentes des habitants et des acteurs du 8e arrondissement. Ainsi le projet “Apaiser, végétaliser des rues et places de l’arrondissement” a-t-il principalement pour ambition de sécuriser et végétaliser la rue de Ponthieu entre les rues de Berri et La Boétie, de pacifier la rue Washington, de désencombrer les places Chassaigne-Goyon et Théodore Chassériau, ou encore de lancer la réfection des grilles de la place de l'Europe. Cette avancée est positive. J'étais encore intervenue en Conseil d'arrondissement le 9 mars pour l’achèvement du réaménagement de la rue de Ponthieu en sécurisant, pacifiant, fluidifiant et végétalisant le tronçon compris entre la rue la Boétie et la rue de Berri, principal trajet utilisé par les familles se rendant à l’école Paul Baudry. Le projet “Protéger les piétons et réduire les nuisances sonores” vise quant à lui à améliorer la sécurité routière et à réduire les nuisances sonores liées à la circulation grâce à divers dispositifs qui pourraient être déployés sur plusieurs axes de l’arrondissement (dans les rues Pierre Charron et Clément Marot, au carrefour des rues La Boétie et Roy, sur l'avenue Marceau ou encore sur les boulevards Haussmann et de Courcelles) : le réaménagement des traversées piétonnes avec la création d'îlots, les menues réfections de voirie indispensables à la sécurité des piétons comme des véhicules, ou la pose de ralentisseurs. C’est bien. Ce pourrait être encore mieux, du point de vue de la sécurité des piétons, si la Mairie de Paris se résolvait enfin à durcir la régulation des trottinettes, en limitant leur vitesse à 10 km/h sur tout le territoire de Paris et en faisant systématiquement verbaliser par la police municipale la présence de plusieurs personnes sur un même engin, ainsi que les infractions diverses au Code de la route. Le financement de ces projets étant maintenant acquis, je suivrai attentivement leur réalisation conformément aux ambitions initiales. J'espère aussi que les autres projets concernant le financement des aménagements du cadre de vie et des restaurations du patrimoine feront rapidement l'objet d'un financement municipal : les projets de restauration des grilles du parc Monceau et des éléments emblématiques de son patrimoine, notamment ses bassins et ses sculptures, les projets de restauration de la façade ouest de l’église de la Madeleine et d’une partie du patrimoine de la place de la Concorde, ou encore la réhabilitation du marché aux fleurs de la place de la Madeleine. En savoir plus sur le site de la Mairie du 8e arrondissement et sur mon site.

  • Logement social : que prépare le futur PLU bioclimatique dans le 8e arrondissement ?

    J’ai déjà eu l’occasion d’exprimer ma circonspection sur le volet “logement social” des propositions faites par la Mairie de Paris pour le 8e arrondissement dans l’avant-projet des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) du futur Plan local d’urbanisme (PLU) bioclimatique de Paris, au moment où la Ville semble céder à la tentation d’être plus "loyaliste que la loi" en voulant accélérer la création de nouveaux logements sociaux pour atteindre l'objectif de 30% de logements sociaux dès 2030, bien au-delà du taux légal de logements sociaux (25%) en passe d'être atteint dans la capitale. La marche exploratoire organisée par la Ville le 3 octobre n’a pas été de nature à me rassurer. S'il prévoit des protections du commerce et de l'artisanat, du patrimoine et des espaces verts relativement consensuelles, "l'Atlas du PLU" remis par le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) aux 10 participants compte en revanche une cinquantaine de parcelles de terrain légendées "nouvelle proposition de prescription localisée" au titre de la "réserve pour du logement". Or, comme le précise ce document, "l'emplacement réservé permet à la Ville de réserver un terrain pour un type de projet précis. Il peut désigner du logement social ou des équipements publics. L'emplacement réservé encadre fortement le droit à construire sur les parcelles concernées : pour obtenir une autorisation d'urbanisme, un projet doit en respecter la destination". Cet Atlas du PLU pour le 8e arrondissement pose en conséquence une série de questions : Combien de ces parcelles seront réservées à la création de logements sociaux, combien de logements sociaux seront créés et quels seront les taux minimaux et maximaux de logements sociaux par parcelle ? La transformation des parcelles suivant la destination souhaitée sera-t-elle effectuée lorsque la Ville de Paris le décidera ou lors de la prochaine cession du bien ? Exercera-t-elle son "droit de préemption renforcée" (DPRU), dit aussi "préemption dans le diffus", pour racheter en priorité des appartements au sein de ces parcelles réservées pour les transformer en HLM ? Comment les propriétaires d'un immeuble "réservé" sont-ils informés de sa nouvelle destination et une indemnisation est-elle prévue pour compenser le cas échéant la dépréciation du bien ? Pourquoi la Ville de Paris réserve-t-elle des immeubles haussmanniens pour la création de logements sociaux, plutôt que des immeubles des années 60 à 80 qui, de moindre qualité environnementale, devront tôt ou tard faire l'objet d'une rénovation énergétique, à l'instar de certains immeubles des rues de la Baume, Treilhard, Maleville ou du Docteur Lancereaux ? Ces questions mériteront d'être soulevées lors de l'atelier participatif organisée par la Mairie de Paris le mardi 11 octobre à 19h à la Mairie du 8e arrondissement. Je vous encourage à y participer.

  • Participez à la dernière phase de concertation sur la révision du PLU de Paris

    A l’occasion de la dernière phase de concertation sur la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) de Paris, programmée jusqu’au 4 novembre et qui porte sur l’avant-projet des “Orientations d’aménagement et de programmation” (OAP), la Mairie du 8e arrondissement et la Mairie de Paris proposent trois rendez-vous aux habitants pour qu’ils s’informent et fassent connaître leur avis : une réunion publique le mercredi 28 septembre à 19h à la Mairie du 8e, une marche exploratoire le lundi 3 octobre à 18h (lien d'inscription) et un atelier participatif le mardi 11 octobre à 19h à la Mairie du 8e. Cette révision du PLU est tout particulièrement importante alors que Paris est devenu de plus en plus difficile à vivre et à travailler pour les Parisiens, notamment les familles. Le PLU est en effet le principal document de planification de l’urbanisme et d’aménagement du territoire de la commune à long terme. Celui de Paris (2006) est en cours de révision dans un contexte marqué par la multiplication des épisodes de canicule qui ont confirmé les faiblesses de notre territoire urbain face aux impacts du dérèglement climatique. Ce futur PLU sera d’ailleurs qualifié de “bioclimatique”. Il concerne aussi les autres enjeux majeurs de la capitale : logement, activité économique, équipements, services, mobilités, environnement, nature, santé, paysage urbain, patrimoine, etc. Pour ma part et à l’instar d’autres élus parisiens, je donne la priorité au maintien des familles dans Paris, à la préservation de notre patrimoine architectural, historique et cultuel, et à la valorisation des espaces verts et de l’environnement. Si vous partagez ces priorités, je vous encourage à le faire savoir en participant aux rendez-vous proposés. Plusieurs phases de la révision du PLU ont déjà eu lieu : une information préalable à l’hiver 2021 puis un diagnostic territorial au printemps 2021, dont vous trouverez ici la synthèse pour le 8e arrondissement. Vous trouverez davantage d’informations sur le contenu de la révision du PLU sur le site de la Ville de Paris.

  • Révision du PLU : principales propositions pour le 8e arrondissement

    J’ai participé mercredi 28 septembre à la réunion publique de “concertation sur l’avant-projet des orientations d’aménagement et de programmation” organisée par la Mairie du 8e arrondissement dans le cadre de la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) de Paris. Les participants représentant l’Exécutif municipal et la Direction de l’urbanisme de la Ville de Paris ont présenté un document exposant l’avancement de la révision du PLU et les principales évolutions proposées pour Paris et pour le 8e arrondissement par le futur PLU bioclimatique et soumises à la concertation. Parmi les actions proposées au niveau parisien, je retiens notamment le renforcement de la protection des espaces verts existants et l’augmentation du nombre d’espaces verts à protéger, la limitation de l’imperméabilisation des sols, l’augmentation des taux des surfaces d’espaces libres à la parcelle, la surélévation à usage d’habitation, le renforcement des protections du commerce et de l’artisanat via la protection des commerces culturels et la lutte contre les dark-stores et les dark-kitchens, ou encore la promotion de la réhabilitation plutôt que la démolition / reconstruction. Parmi les principales propositions pour le 8e arrondissement figurent la protection de 9 éléments supplémentaires de notre patrimoine paysager (qui en compte 218 aujourd'hui), la protection de 3 éléments supplémentaires de notre patrimoine architectural (v. 153), la protection de 530 mètres supplémentaires de linéaires du commerce et de l’artisanat (v. 15 705 mètres), la création de 97 réserves de logements sociaux et de 4 équipements de logistique urbaine supplémentaires. Si les protections paysagères et commerciales ont été précisées (voir infra), les protections architecturales ainsi que la création de logements sociaux et d'équipements de logistique urbaine doivent encore l'être. Je serai tout particulièrement vigilante sur la création de nouveaux logements sociaux alors que la Mairie de Paris est manifestement tentée d'accélérer sa "politique politicienne" pour atteindre l'objectif de 30% de logements sociaux dès 2030, un objectif qui va bien au-delà du taux légal de logements sociaux (25%) en passe d'être atteint dans la capitale... Je serai aussi attentive à ce que les familles, les Parisiens de la classe moyenne, les gardiens retraités et les employés des métiers en tension et en horaires décalés (aides-soignants, infirmiers, hôtels, cafés, restaurants, etc.), soient bénéficiaires des logements sociaux, à l’instar de la réserve mise en place par la Mairie de Paris pour les agents de la collectivité. Au cours de la réunion publique, plusieurs participants ont déploré les difficultés de mobilité, y compris la circulation des bus, ainsi que les modalités de la conduite des nombreux chantiers simultanés sur l'espace public. J'ai pour ma part interrogé une nouvelle fois les représentants de l'Hôtel de Ville sur l'importance du "beau" et de l'esthétique du paysage parisien. Il m'a été répondu que la Ville se dotait d'une nouvelle doctrine d'aménagement de l'espace public avec un manifeste pour la beauté de Paris. Je vous laisse apprécier. Cette révision du PLU est tout particulièrement importante alors que Paris est devenu de plus en plus difficile à vivre et à travailler pour les Parisiens, notamment les familles. Le PLU est en effet le principal document de planification de l’urbanisme et d’aménagement du territoire de la commune à long terme. Celui de Paris (2006) est en cours de révision dans un contexte marqué par la multiplication des épisodes de canicule qui ont confirmé les faiblesses de notre territoire urbain face aux impacts du dérèglement climatique. Ce futur PLU sera d’ailleurs qualifié de “bioclimatique”. Il concerne aussi les autres enjeux majeurs de la capitale : logement, activité économique, équipements, services, mobilités, environnement, nature, santé, paysage urbain, patrimoine, etc. Pour ma part et à l’instar d’autres élus parisiens, je donne la priorité au maintien des familles dans Paris, à la préservation de notre patrimoine architectural, historique et cultuel, et à la valorisation des espaces verts et de l’environnement. Si vous partagez ces priorités, je vous encourage à le faire savoir en participant aux prochains rendez-vous de la concertation.

  • Conseil du 8e arrondissement du 20 juin 2022 : je vous rends compte

    Nous avons tenu lundi 20 juin 2022 notre 16e Conseil d’arrondissement de la mandature 2020-2026 . A l'ordre du jour : gestion de la demande de logement social , présence d’usagers de drogue dans le métro , amélioration de l’ environnement sonore , sauvegarde de la place de la Concorde , révision du plan de circulation dans le quartier Saint-Augustin , saisons des “terrasses estivales” … Vous trouverez ici l’ordre du jour de la séance , ici son compte rendu intégral et ci-dessous un compte rendu synthétique des enjeux et de mes principales interventions. Avertissement préalable La maire du 8e arrondissement et les élus de sa majorité auront finalement voté - telles quelles - toutes les délibérations de l'Hôtel de Ville inscrites à l'ordre du jour de notre séance , sans la moindre réserve, sans le moindre amendement, pour ainsi dire "le petit doigt sur la couture du pantalon"... Bref, la majorité du 8e arrondissement est aussi disciplinée qu'une mairie d'arrondissement socialiste ! En revanche, tous les vœux que j'ai déposés et défendus auront été retoqués, sans véritable motif sérieux , uniquement parce qu'en provenance de l'opposition, alors même qu'ils traitaient de sujets d'intérêt local avéré, pour lesquels j'avais souvent été interpellée par les habitants. Décidément, l'opposition municipale inutile nuit dangereusement à l'opposition pourtant nécessaire . CQFD. Logement social : faute de vision, une politique synonyme d’échec La politique municipale du logement social ne fonctionne pas à Paris… Mais il nous a toutefois été proposé de débattre de simple gestion plutôt que de vision correctrice dans une délibération sur le "lancement de l'élaboration du Plan partenarial de gestion de la demande de logement social et d'information des demandeurs" . Plusieurs centaines de milliers de Parisiens attendent un logement social depuis des années . Le taux de rotation dans le parc HLM est très en-deçà de 5%. Les préemptions dispendieuses et les re-conventionnements inutiles continuent de se traduire par toujours plus de ghetto et toujours moins de mixité - avec plus de 70% de logements très sociaux et moins de 30% de logements pour les classes moyennes dans le parc social. Enfin, le fait que cette politique soit pilotée par un adjoint communiste n’arrange probablement pas la situation… Pendant ce temps, les prix sont exorbitants dans le parc locatif privé . Devant les difficultés à se loger, des milliers de familles et de Parisiens de la classe moyenne fuient chaque année la capitale . Dans notre 8e arrondissement, le marché de l’immobilier est tendu, du fait du nombre élevé des bureaux et des résidences secondaires, ainsi que du taux de vacance élevé. Pour mieux loger les familles et les Parisiens de la classe moyenne, il faudrait re-conventionner certains logements sociaux PLAI et PLUS en PLS et PLI * . Nous pourrions aussi réserver un quota aux gardiens retraités, aux employés des métiers en tension et en horaires décalés (aides-soignants, infirmiers, hôtels, cafés, restaurants, etc.), à l’instar de la réserve mise en place par la Mairie de Paris pour les agents de la collectivité. Compte tenu de ces problèmes , débattre du “lancement de l’élaboration du Plan partenarial de gestion de la demande de logement social et d’information des demandeurs” n’était vraiment pas à la hauteur des enjeux ... C'est pourquoi j'ai voté "contre" cette délibération. * Le Prêt Locatif Aidé d’Insertion (PLAI) est réservé aux personnes en situation de grande précarité et en difficultés d’insertion sociale. Le Prêt Locatif à Usage Social (PLUS) est le logement aidé le plus courant en France et s’adresse à un public à faibles ressources. Les Prêt Locatif Social (PLS) et Prêt Locatif Intermédiaire (PLI) s’adressent aux foyers dont les revenus sont trop élevés pour pouvoir accéder aux locations HLM ordinaires, mais trop bas pour pouvoir se loger dans le secteur privé, notamment dans les zones tendues. Le nouveau Plan vélo doit tenir ses promesses J'ai profité de l'examen d' une délibération consensuelle sur l'événement "Fête Place aux Vélos" à l'occasion de la "Journée Paris Respire" - en faveur de laquelle j'ai donc voté - pour revenir brièvement sur la politique du vélo menée par la Mairie de Paris . Nous pouvons tous nous réjouir du retour du vélo à Paris. Néanmoins, les Parisiens attendent toujours des pistes cyclables séparées (de préférence unidirectionnelle), protégées des voitures comme des deux-roues motorisés, et continues . Ils attendent aussi des stationnements ou des parkings sécurisés . Pour leur part, les habitants du 8e arrondissement attendent que soient enfin aménagés les grands axes du boulevard Haussmann et du boulevard Malesherbes, ainsi que la sécurisation des pistes cyclables de la rue de la Pépinière et du boulevard des Batignolles. C’est pourquoi je forme le vœu que le plan vélo 2021-2026 ne soit pas un nouveau cycle de fausses promesses . Je rappelle qu’il prévoit de créer 130 km de pistes sécurisées, de sécuriser les carrefours, d’augmenter de moitié le nombre d’arceaux d’accroche et de déployer 100 000 nouvelles places de stationnement. Je renouvelle ici mes regrets que, en dépit du serpent de mer d’un “code de la rue”, les cyclistes ne soient pas suffisamment sensibilisés à la condition des piétons et des personnes à mobilité réduite . C'est un enjeu décisif de responsabilité et de civisme. Usagers de drogues dans le métro : n’oublions pas le volet de la sécurité Au cours de l'examen d'une délibération sur une convention relative à la présence d'usagers de drogues dans les gares et stations de la RATP , j'ai regretté la philosophie constante qui sous-tend l’action de la mairie de Paris à destination des usagers de drogue . Bien sûr, un toxicomane est d’abord une personne malade et ensuite une personne susceptible de troubler l’ordre public. Mais en refusant systématiquement toute contrainte, l’Hôtel de Ville renonce à véritablement soigner les malades et préserver l’ordre . Cette position n’est plus tenable, comme l’a encore récemment illustré l’échec du projet de centre pour toxicomanes dans le quartier d'Auteuil du 16e arrondissement. RAPPEL DE MA POSITION SUR LES SALLES DE SHOOT Je suis opposée à l’installation de salles de shoot dans les zones d’habitation à Paris . Je suis en revanche favorable au recours aux injonctions de soins prévues par la loi pour venir en aide aux personnes ayant malheureusement perdu leur libre-arbitre. Je soutiens la demande faite par Rachida DATI depuis 2020 pour créer des dispositifs médicalisés en structures hospitalières avec une prise en charge globale (médicale, psychiatrique et sociale) pour traiter de façon “exhaustive” les situations complexes des toxicomanes. Dans le cas d’espèce, je crois donc qu'il faut être en mesure d’ enjoindre des soins à ces usagers de drogues présents dans les gares et stations de la RATP . Compte tenu de ces réserves, je me suis abstenue sur ce projet de délibération. Plan d’amélioration de l’environnement sonore : la maire du 8e fait la sourde oreille ? Nous le savons : la réduction des nuisances sonores - quelle qu’en soit la source, l’environnement (par exemple les deux-roues motorisés) ou le voisinage (par exemple les terrasses estivales) - est un enjeu majeur de santé publique et de qualité de vie à Paris . Nous avions déjà débattu du projet de Plan d’amélioration de l’environnement sonore (PAES) lors de notre conseil d'arrondissement du 28 septembre 2021 . J’avais alors voté “pour” et j’avais formulé ou renouvelé plusieurs propositions, notamment l’expérimentation d’un enrobé phonique sur le boulevard Malesherbes et la généralisation des “chartes de qualité de chantier” pour les travaux importants, à l’instar de ceux du 25-27 rue de Constantinople. Lors de notre conseil d’arrondissement du 30 novembre 2021 , j’avais aussi déposé et défendu un vœu pour que la mairie du 8e améliore l'environnement sonore dans l'arrondissement en priorisant les axes sur lesquels nous devons concentrer l'effort de lutte. Sans oublier bien sûr l'expérimentation locale de radars sonores. Il nous a été proposé de nous positionner à nouveau sur ce projet de PAES après qu’il a été enrichi d’une consultation du public . J'ai exprimé un regret et une satisfaction. Mon regret, c’est que la mairie du 8e arrondissement n’a pas organisé de réunion publique de présentation du PAES, à la différence de plusieurs autres arrondissements parisiens . Une telle réunion aurait pourtant permis d’échanger avec les habitants sur les nuisances sonores qu’ils subissent au quotidien. A moins, bien sûr, que la majorité d'arrondissement ne considère que les habitants du 8e ne sont pas concernés par les nuisances sonores des deux-roues motorisés et des terrasses estivales ? Ma satisfaction, c’est une nouvelle action que le public a proposé d’ajouter au PAES : la mise en place dans chaque arrondissement d’un “Comité local bruit” , qui serait présidé et initié par le maire d’arrondissement, afin de décliner localement les actions du PAES et d’inciter à la concertation des acteurs de proximité. J’y suis personnellement très favorable puisque cette proposition va dans le sens de ce que j'avais moi-même déjà eu l'occasion de proposer. J'espère que la maire du 8e mettra rapidement en place un tel comité. J'ai enfin profité de mon temps de parole pour me féliciter de l’entrée en vigueur à partir de 2023 du contrôle technique obligatoire bisannuel des deux-roues motorisés : ce contrôle permettra d’améliorer la sécurité routière et la lutte contre les pollutions évitables, tout particulièrement celles émises par de petites cylindrées. Pour ces différentes raisons, j'ai émis (à nouveau) un avis favorable sur ce projet de délibération. Il faut des mesures d’urgence pour la sauvegarde de la place de la Concorde ! Si la place de la Concorde est entièrement classée monument historique et se situe sur le site “Rives de Seine” dans le périmètre inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, chacun peut constater que de nombreux éléments architecturaux et patrimoniaux classés sont dans un état de dégradation très préoccupant, voire catastrophique. La responsabilité de la conservation de la place incombe à la Ville de Paris . Or, cette dernière a décidé de différer après les Jeux Olympiques de 2024 le réaménagement de la place dans le cadre du réaménagement global des Champs-Elysées. L’Hôtel de Ville manque ainsi à tous ses devoirs les plus élémentaires ! A tel point que les habitants ont dû se résoudre à lancer des pétitions et à interpeller les médias pour essayer de faire bouger les choses. C'est inacceptable . C’est pourquoi j'ai déposé et défendu un vœu pour que la Maire de Paris prenne d’urgence plusieurs mesures conservatoires pour la sauvegarde de la place de la Concorde : la réparation des éléments dégradés des balustrades, des colonnes rostrales et du pavage ; la restauration des fontaines, des guérites, des lampadaires et des statues ; la protection de la place le temps de l’organisation des Jeux Olympiques. Enfin, je me suis publiquement interrogée sur l’opportunité de maintenir la tenue d’épreuves olympiques sur la place de la Concorde en 2024 . La maire du 8e arrondissement n'a pas voulu se positionner sur ce point. Malheureusement et en contradiction avec les prises de position publiques de certains d'entre eux, les élus de la majorité ont rejeté mon vœu , se contentant de mettre une nouvelle fois en avant le Budget participatif, qui suffirait selon eux à parer au plus pressé... Conditionner une restauration aussi importante au vote du Budget participatif est choquant ! Révision du plan de circulation dans le quartier Saint-Augustin : où en est-on ? Une réunion publique d’information avait été organisée en janvier 2022 par la Mairie de Paris afin de présenter le contenu du projet de la démarche “Embellir votre quartier” pour le quartier Saint-Augustin. A cette occasion, des riverains et des parents d’élèves avaient exprimé de très vives réserves sur le projet de révision du plan de circulation, notamment en termes de sécurité des cheminements piétons à proximité des établissements scolaires du secteur. Je pense notamment au report de trafic sur la rue de Monceau du fait du changement de sens de circulation de la rue du Rocher. Or, depuis, les élus et les habitants du 8e arrondissement n’ont pas été informés de la bonne prise en compte des réserves sécuritaires exprimées en janvier. C’est pourquoi j'ai déposé et défendu en Conseil d'arrondissement un vœu pour que la Maire de Paris informe les élus et les habitants du 8e arrondissement sur la mise à jour du projet de révision du plan de circulation dans le quartier Saint-Augustin intégrant les réserves sécuritaires exprimées . Point d’étape sur la saison des “terrasses estivales” dans l’arrondissement Principale mesure de la réforme du Règlement des étalages et terrasses (RET) en vigueur depuis le 1er juillet 2021, les “terrasses estivales” - nouvelle dénomination des anciennes “terrasses éphémères” - peuvent dorénavant être installées sur l’espace public chaque année pendant 7 mois, du 1er avril au 31 octobre . A Paris, comme dans le 8e arrondissement, la saison 2022 a ainsi démarré le 1er avril. Les autorisations définitives ont été délivrées par l’Hôtel de Ville, lequel devait préalablement recevoir les avis favorables ou défavorables des Mairies d’arrondissement. Dans le respect des prescriptions édictées par le RET et notamment la tranquillité des riverains, ces terrasses peuvent être installées devant les commerces sur les places de stationnement, les trottoirs, les terre-pleins, les placettes et les rues piétonnes. Afin que ce retour des terrasses estivales ne soit pas synonyme de celui des nuisances aux riverains, la Mairie de Paris s’est engagée à les réguler plus strictement, de sorte qu’elles soient “encadrées”, “esthétiques” et “contrôlées” . J'ai donc posé une question orale à la maire du 8e arrondissement pour qu'elle nous indique 1/ le nombre d’autorisations définitives délivrées dans l’arrondissement *, 2/ le nombre de demandes d’autorisation rejetées dans l’arrondissement, 3/ le nombre de signalements de nuisances transmis par les riverains via l’application DansMaRue et 4/ les initiatives que la Mairie du 8e arrondissement a prises et compte encore prendre pour préserver un équilibre et une cohabitation harmonieuse entre la vie des riverains et le travail des commerçants au cours des 7 mois d’activité de ces nouvelles “terrasses estivales”. Dans sa réponse, la maire a précisé que 462 terrasses estivales ont été demandées et 227 acceptées. 53 demandes restent en attente de réponse tandis que 355 verbalisations ont été dressées pour non respect des dimensions autorisées. Aucun conflit de voisinage significatif n'aurait été à ce jour signalé. * Pour mémoire, 500 “terrasses éphémères” avaient été autorisées en 2021 dans le 8e arrondissement.

  • Déchets : bientôt trois collectes hebdomadaires du bac jaune dans le 8e arrondissement

    A compte du 29 septembre, le bac jaune - bac dédié aux emballages et aux papiers - sera collecté trois fois par semaine dans tout le 8e arrondissement - le lundi, mercredi et vendredi ou le mardi, jeudi et samedi suivant votre secteur. Retrouvez ci-dessous tous les informations utiles pour le tri de ces déchets.

  • Stationnement payant des deux-roues : une réforme emblématique de l’écologie punitive

    J’avais déjà eu plusieurs occasions de prendre position sur la réforme du stationnement payant des deux-roues thermiques à Paris au cours des différentes étapes de son élaboration - et encore récemment lors de notre conseil du 8e arrondissement le 16 mai 2022 . Tout en reconnaissant la nécessité pressante de réguler le stationnement des deux-roues thermiques dans la capitale , pour des considérations autant environnementales que sécuritaires, j’avais néanmoins alerté sur son fort impact négatif potentiel pour le pouvoir d’achat de tous les “pilotes”, parisiens mais aussi franciliens. Son entrée en vigueur le 1er septembre, au pic d’une inflation inédite qui rogne déjà dangereusement le pouvoir d’achat, la rend à contretemps . Notamment pour ceux qui n’ont pas le choix de leur déplacement et ne sont pas éligibles aux offres de stationnement “avantageuses” (ou moins “désavantageuses”...) pour les résidents ou pour les professionnels. Le tarif “visiteur” s’échelonne en effet de 25 à 37,50 € pour 6 h (maximum) suivant les arrondissements… Quant au “Pass 2RM” pour le stationnement en sous-sol, son tarif est deux fois moins incitatif pour les deux-roues que pour les voitures… Je déplore une nouvelle fois la mauvaise habitude prise par la majorité municipale de mener des politiques de mobilité 100% punitives et 0% incitatives, fondées exclusivement sur le bâton des inconvénients de l’inaction plutôt que sur la carotte des avantages de l’action . Pour l’Exécutif parisien, c’est pour ainsi dire une seconde nature… L’entrée en vigueur de la réforme aurait pu et dû être progressive, avec une période de transition pédagogique. Les tarifs auraient pu et dû être révisés à la baisse pour tenir compte du contexte inflationniste sans précédent. Et les alternatives aux véhicules thermiques individuels auraient pu et dû être davantage encouragées, avec notamment le développement de l’infrastructure de bornes de recharge adaptée pour les 2RM électriques et l’encouragement du développement de l’offre de scooters partagés. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire. A suivre.

  • Dark stores : il était temps de réguler !

    J’avais encore rappelé l’urgence de cette régulation dans ma dernière tribune publiée dans Paris Huitième, le magazine d’information de la mairie du 8e. La crise sanitaire a en effet accéléré le développement du commerce en ligne dans la distribution alimentaire et des livraisons alimentaires à domicile en centre-ville, avec le “quick commerce” des dark kitchens et des dark stores. Mais les externalités négatives sont trop nombreuses. Les commerçants de proximité subissent la concurrence déloyale de magasins fantômes, les riverains se plaignent des nuisances sonores et de l’encombrement de l’espace public, tandis que citoyens et leurs édiles déplorent les dérives d’une économie consumériste qui contribue à la dévitalisation commerciale et sociale des quartiers, tout en dégradant les conditions de travail des livreurs. Plusieurs rues du 8e arrondissement sont concernées par cette “ubérisation” galopante de la ville. N’oublions pas que l’enjeu est décisif puisqu’il s’agit de l’avenir des centres-villes qui font battre le cœur de nos métropoles. Il était plus que temps de réguler ! Mais il persistait jusqu’à présent un flou sur la qualification juridique des dark stores et en conséquence sur la légalité de leur implantation en rez-de-chaussée. Suivant que la zone de stockage est inférieure ou non au ⅓ de la surface exploitée, suivant qu’ils accueillent ou non des clients, s’agissait-il d’un commerce ou d’un entrepôt ? A Paris, le Plan local d’urbanisme (PLU) interdit la transformation en entrepôt de locaux existants en rez-de-chaussée et n’autorise la fonction d’entrepôt que sur des terrains sans habitation. Les “quick commerçants” ont profité de ce flou afin de pouvoir s’installer dans la plupart des locaux commerciaux, en essayant de faire prendre les vessies de leur activité d’entreposage (ils n’accueillent pas de clients) pour les lanternes d’une activité de commerce. En mars, la Ville de Paris estimait ainsi que la moitié des dark stores de la capitale était dans l’illégalité, soit parce qu’ils se sont installés en pied d’immeubles, soit parce qu’ils ont transformé sans autorisation un local commercial en entrepôt. La qualification juridique précise des dark stores et des dark kitchens était donc un préalable à la régulation. C’est ce qu’a fait le Gouvernement le 7 septembre en annonçant qu’il promulguerait rapidement un arrêté pour les qualifier expressément d’entrepôts, qu’ils disposent ou non d’un point de retrait ou de vente. Fortes de ce nouveau fondement juridique, les collectivités locales vont enfin pouvoir réguler, en choisissant au cas par cas de les interdire ou de les autoriser, l’objectif n’étant pas une interdiction totale mais une bonne insertion locale. C’est très positif. Le Maire du 17e arrondissement voisin, mon ami Geoffroy BOULARD, demande au Gouvernement d’aller plus loin en étudiant la possibilité de formaliser une autorisation d’urbanisme des maires dédiée à l’installation des quick commerces. Je soutiens pleinement sa demande. A suivre.

  • Budget participatif 2022 : des projets intéressants pour le patrimoine et le cadre de vie

    Les opérations de vote de l’édition 2022 du Budget participatif de la Ville de Paris se tiennent jusqu’au 27 septembre. Vous pouvez voter sur les projets concernant le 8e arrondissement et / ou sur les projets concernant tout Paris en ligne sur www.budgetparticipatif.paris.fr ou à l’urne à la Mairie du 8e, à la Maison de la vie associative et citoyenne du 8e, au Centre sportif Jacqueline Auriol ou encore à l’Espace Beaujon. Cette année, je me félicite que plusieurs projets recevables pour l’arrondissement visent à financer des aménagements du cadre de vie et des restaurations du patrimoine sur lesquels je me suis beaucoup mobilisée depuis 2014. Je pense d’abord aux différents projets de restauration des grilles du parc Monceau et des éléments emblématiques de son patrimoine, notamment ses bassins et ses sculptures. Je pense aussi aux projets de restauration de la façade ouest de l’église de la Madeleine et d’une partie du patrimoine de la place de la Concorde, à la réhabilitation du marché aux fleurs de la place de la Madeleine, et enfin à la sécurisation et à la végétalisation de la section de la rue de Ponthieu comprise entre les rues La Boétie et de Berri. Afin de sécuriser le financement de ces projets utiles pour notre arrondissement et ses habitants, je vous encourage vivement à voter. Une fois n’est pas coutume, nous avons l’opportunité d’un droit de regard et d’une emprise directe sur l’utilisation concrète de l’argent du contribuable parisien : saisissons-là ! En savoir plus sur le site de la mairie du 8e arrondissement : https://mairie08.paris.fr/pages/budget-participatif-faites-votre-choix-parmi-les-projets-21939.

  • Bilan | 1 an d’action à votre service 2021-2022

    Deux ans après le début de la mandature 2020-2026, je veux continuer de vous rendre compte de mon action à votre service comme conseillère du 8e arrondissement. C'est l'objectif de ce nouveau bilan couvrant la période 2021-2022 . Cette période a été marquée par la sortie de crise sanitaire et les rendez-vous électoraux nationaux . Pendant la campagne des élections législatives, j’ai fait des propositions pour restaurer l’ordre public et rétablir la démocratie à Paris : réguler l'anarchie de l'espace public, des "dark stores" et des livraisons ; donner plus de moyens à la police municipale ; mettre un terme au saccage de Paris et aux manifestations violentes ; permettre aux Parisiens d'élire directement leur Maire ; décentraliser le pouvoir aux arrondissements pour la propreté et la voirie ; généraliser l'enquête publique pour les grands projets municipaux d'urbanisme (Champs-Elysées, Tour Eiffel, etc.). Cette période a aussi été marquée à Paris par la multiplication des épisodes de canicule qui ont confirmé les faiblesses de notre territoire urbain face aux impacts du dérèglement climatique. La droite doit pleinement s'emparer des enjeux climatiques et être, enfin, force de proposition pour une croissance plus verte, un développement plus durable et une capitale plus résiliente. Dans notre arrondissement , la période a été plus particulièrement marquée par plusieurs projets d’aménagement de l’espace public et de révision des plans de circulation, la pérennisation des “coronapistes”, le projet de réaménagement des Champs-Elysées, le retour des terrasses estivales ou encore la sauvegarde de la place de la Concorde. Au cours de cette deuxième année de mandature, j’ai continué de refuser la fatalité et de me mobiliser à votre service . Je me suis régulièrement rendue à votre rencontre pour échanger sur vos besoins et vos attentes. Suivant qu’un projet était bon, perfectible ou mauvais, j’ai agi pour le permettre, l’amender ou, au contraire, l’empêcher. Et s’il n’existait pas mais apparaissait utile, j’ai essayé de l’initier ! Je suis intervenue à tous les Conseils du 8e arrondissement et à la plupart des Conseils de quartier. J’ai interpellé la Maire de Paris et son exécutif municipal. J’ai saisi et relancé leurs services administratifs. Je n’ai pas hésité à soutenir des pétitions d’intérêt local. Ce bilan partiel ne prétend évidemment pas à l’exhaustivité mais il présente quelques-unes des priorités sur lesquelles je me suis mobilisée . Et il doit beaucoup à la formidable équipe qui m'accompagne au quotidien pour vous servir. Pour approfondir votre lecture, je vous invite à parcourir les autres pages de mon site web catherinelecuyer.fr . Sur ces sujets comme les autres, je reste à votre entière écoute et disposition.

  • E-conseil d'arrondissement du 22 juin 2021

    Nous avons tenu mardi 22 juin notre 9e Conseil d'arrondissement - toujours à distance compte tenu de la situation sanitaire - dont vous trouverez ici l'ordre du jour ainsi que ci-dessous un renvoi vers mes principales interventions : Travaux 25-27 rue de Constantinople : je demande une “charte de qualité de chantier" et une réunion Rue de Naples : encore un réaménagement précipité avec l'accord de la Mairie du 8e ! Clinique rue de Turin : il faut mieux prendre en compte les intérêts des riverains Aménagement des Champs-Elysées et de la Concorde : un immobilisme de la Mairie risqué pour le 8e Les habitants du 8e arrondissement n'auront pas leur Pass Culture... Zone à trafic limité dans le centre : attention aux dommages collatéraux pour le 8e Réforme du stationnement : une pseudo écologie punitive et antisociale Caisse des écoles du 8e arrondissement : l’opacité perdure Association Passeurs d’Arts : une remarquable association culturelle et caritative Théâtre de la Ville : non au financement 100% public de l’idéologie ! Démocratie locale : à quand des débats enfin apaisés ? ;-)

  • Réunions des conseils de quartier : retours d’expérience

    Les sept conseils de quartier du 8e arrondissement ont organisé leurs "assemblées plénières" du 23 juin au 1er juillet , dans l'ordre chronologique (et de lecture du compte rendu) Hoche-Friedland le 23 juin, Saint-Philippe-du-Roule le 24 juin, Europe le 27 juin, Monceau le 28 juin, Saint-Augustin le 29 juin, Elysée-Madeleine le 30 juin et Triangle d'Or le 1er juillet. J’ai participé aux différentes réunions et je veux, ici, vous en rendre compte . Ont également participé à tout ou partie de ces réunions des représentants de la Police municipale, de la Direction de la voirie et des déplacements (DVD) de la Ville de Paris et de la Mairie du 8e arrondissement. La plupart de ces réunions ont été malheureusement peu fréquentées, avec moins d'une dizaine de participants... Seules les plénières des Conseils de quartier Europe et Saint-Augustin ont réuni un nombre significatif de participants ; ces assemblées se sont déroulées dans une ambiance plus "houleuse" compte tenu des enjeux. La nouvelle police municipale du 8e arrondissement Chacune des assemblées plénières a été l'occasion pour Mme Laurence OLBRECK, cheffe de la toute nouvelle division de la police municipale dans le 8e arrondissement, de nous présenter les actualités et les priorités d'action de ses agents . Ces agents sont au nombre d'une quarantaine sur le terrain et d'une trentaine qui sont dédiés à la surveillance des parcs et jardins ainsi que de certains lieux publics, par exemple la mairie du 8e. Les locaux de la police municipale sont d'ailleurs hébergés dans la mairie du 8e arrondissement. Conformément à la Convention passée entre la Ville de Paris et la Préfecture de police de Paris, les policiers municipaux assurent une triple mission de prévention de la délinquance, de répression et de sécurisation de l’espace public . Certaines de leurs missions sont partagées avec la police nationale : infractions du quotidien dans l’espace public, ventes à la sauvette, infractions au Code de la route, rixes dans l’espace public, prévention des violences sexistes et protection des personnes vulnérables. Pour mémoire, il appartient depuis le début de l'année aux maires d’arrondissement de définir les priorités d’action locale des agents de la police municipale , en partenariat avec le chef de la police municipale d’arrondissement et le commissaire de la police nationale. J'avais d'ailleurs interrogé la maire du 8e sur ce point lors de notre conseil d'arrondissement du 2 novembre dernier . Les habitants du 8e désireux de mieux connaître leur police municipale dans l'arrondissement peuvent rencontrer ses agents les lundis, mercredis et vendredis de 18h00 à 18h30 sur la place de Dublin, au niveau du totem dédié. L'insécurité et les nuisances diverses, premières préoccupations des habitants du 8e Nombre de signalements communs ont été effectué au cours des différentes réunions par les habitants, notamment en termes d'insécurité et de nuisances diverses : insécurité piétonne sur les trottoirs où circulent désormais, dans la plus grande anarchie, trottinettes, vélos et autres "engins de déplacement personnel" ; excès de vitesse et stationnements gênants ; nuisances sonores, qu'elles prennent leur source dans l'environnement, avec par exemple les deux-roues motorisés de petite cylindrée, ou le voisinage avec les terrasses estivales ; sans oublier, bien sûr, la saleté, confinant parfois à l'insalubrité. Le sentiment général est celui d'un abandon manifeste et d'un climat d'anarchie et d'hostilité de l'espace public . Au cours d'échanges informels, mes interlocuteurs ont eux aussi imputé cet abandon et ce climat au laxisme de l'Hôtel de Ville, au-delà de l'incivilité croissante des usagers. Au cours des réunions, Mme OLBRECK n'a pas manqué de souligner que l'application mobile "Dans ma rue" restait le canal le plus efficace pour signaler et faire traiter la plupart des anomalies sur l'espace public . Elle a aussi rappelé la répartition des compétences entre police municipale et police nationale dans la lutte - présentée comme prioritaire - contre les nuisances sonores (voir ci-dessous). A toutes fins utiles, vous trouverez ci-dessous une infographie du Parisien publiée dans son édition du 2 juillet rappelant ce que la réglementation prévoit pour les terrasses estivales : Interpellée à plusieurs reprises à ce sujet, je forme le vœu que le numéro unique 3975 de la police municipale soit effectivement accessible 24h/24 et 7j/7 , comme s'y est engagée la Ville de Paris, pour signaler des nuisances sonores. Afin de trouver le bon équilibre entre vivre et travailler à Paris et de mieux concilier les intérêts parfois divergents des habitants et des commerçants, je crois que nous pourrions faire évoluer la réglementation sur deux points : La saison des terrasses estivales pourrait être raccourcie , par exemple 5 mois du 1er mai au 30 septembre au lieu des 7 mois en vigueur du 1er avril au 31 octobre. Je plaiderai en faveur d'une telle révision dès que sera disponible le bilan de la saison des terrasses estivales en cours. Le nouveau Règlement des terrasses et des étalages pourrait disposer que les établissements multirécidivistes d'infractions sont dorénavant systématiquement frappés d'inéligibilité à une autorisation de terrasse estivale. Pour notre arrondissement, la maire du 8e s'est engagée sur la voie de cette bonne pratique. Mieux ménager les aménagements ! Les autres griefs et préoccupations communément exprimés par les participants à ces réunions ont concerné les aménagements des espaces publics et les révisions des plans de circulation projetés par la Mairie de Paris : l'absence de communication des études d'impact , notamment sur les reports de circulation et les rallongements des temps de parcours ; le défaut quasi-systématique de chiffrage du coût et de calendrier des phases des travaux d'aménagement ; l'insuffisante concertation des riverains et des usagers , qu'il s'agisse des habitants, des commerçants, des établissements scolaires ou encore de la RATP, ainsi que l'inexistence de comptes rendus des réunions permettant à chacun d'approfondir les enjeux ; le manque de vision globale et "systémique" de ces aménagements et de leurs conséquences pour la vie locale à l'échelle d'un quartier ; sans oublier, bien sûr, même si cela n'est pas propre aux aménagements de voirie, l'écheveau des compétences entre la Mairie de Paris et la Mairie du 8e arrondissement qui manque de lisibilité, tend à diluer la responsabilité et semble parfois à la source d'un attentisme voire de dysfonctionnements. C'est dire combien sont nombreuses les attentes d'améliorations dans la conduite locale de ces aménagements ! "Réenchanter les Champs-Elysées", vraiment ? Ces réunions ont enfin été l'occasion d'une présentation du projet "Réenchanter les Champs-Elysées" (voir la section 3 du document ci-joint ). J'ai régulièrement exprimé mes réserves sur ce projet, encore récemment au cours de notre conseil du 8e arrondissement du 16 mai 2022 . Une nouvelle fois, je crois que ce projet "Réenchanter les Champs-Elysées" devrait être amélioré sur 3 points : il devrait davantage bénéficier au quartier des Champs-Elysées dans son ensemble et non à la seule avenue éponyme ; il devrait davantage associer les habitants du quartier et leurs élus ; il devrait davantage être co-financé par les acteurs privés de la célèbre avenue. La maire de Paris ne devrait-elle pas plutôt protéger et préserver le patrimoine de la capitale ? A commencer par celui de la place de la Concorde ? Jeux de la Concorde ? La place de la Concorde est classée monument historique et se trouve dans un périmètre inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco. Mais son patrimoine est en péril. Des milliers de Parisiens pétitionnent (voir la pétition en ligne "Sauvons la place de la Concorde !" ). Rien n’y fait ! La Ville de Paris refuse de réaménager avant les JO 2024. La tenue d’épreuves olympiques aggraverait pourtant ce péril. Alors, ouvrons le débat : faut-il maintenir les épreuves olympiques prévues place de la Concorde ? Plusieurs habitants ont également exprimé leur inquiétude quant aux embouteillages qui pourraient résulter de la réduction du nombre des voies ouvertes à la circulation automobile autour de l'Arc de Triomphe. Enfin, Mme OLBRECK s'est félicitée d'avoir largement verbalisé les usages dangereux des trottinettes sur l'avenue des Champs-Elysées. Jeudi 23 juin 19 h : Conseil de Quartier Hoche-Friedland Cinq chantiers en cours sur la voie publique ont été évoqués : la sécurisation du carrefour Hoche / Beaujon, la réfection de la chaussée avenue Hoche, les travaux EOLE avenue de Friedland, les traversées piétonnes des voies latérales des Champs-Elysées et les travaux CPCU avenue de Friedland. Plusieurs participants sont intervenus pour signaler des problèmes dans le quartier . L'un sur les incivilités constatées dans le jardin de l'Hôtel Salomon de Rothschild géré par la Ville de Paris. L'autre à l'initiative du collectif "Tous unis pour Washington", mobilisé pour lutter contre diverses incivilités et troubles à l'ordre public subis rue de Washington (poubelles débordantes, nuisances sonores, prostitution sauvage, etc.), et à l'origine d'une pétition en ligne dédiée . > Voir la présentation projetée en cours de réunion . Vendredi 24 juin 19 h : Conseil de Quartier Saint-Philippe-du-Roule Deux chantiers en cours sur la voie publique ont été évoqués : les traversées piétonnes des voies latérales des Champs-Elysées et la fin des travaux sur l'église Saint-Philippe-du-Roule . Des participants ont interrogé la maire du 8e arrondissement pour connaître l'état d'avancement du projet de sécurisation du carrefour de la rue d’Artois avec les rues du Commandant Rivière, Saint-Philippe du Roule et Paul Baudry . Je m'étais mobilisée à plusieurs reprises pour faire sécuriser les traversées piétonnes et les circulations automobiles aux différents carrefours dangereux de la rue d'Artois. Le 2 novembre 2021, à la suite de mon vœu dédié , Jean-Louis BARTHÉLÉMY, conseiller du 8e en charge de la mobilité et des transports, avait alors indiqué que la sécurisation du carrefour le plus dangereux évoqué par les riverains pourrait être réalisée en 2022, ce qu'il avait confirmé aux demandeurs par un email daté du 30 novembre 2021. Mais le 24 juin, Mme Jeanne d'HAUTESERRE n'a pas été en mesure d'apporter le moindre commencement de début d'élément de réponse , ni sur le contenu ni sur le calendrier de la sécurisation... En tout état de cause, sur le terrain, le problème reste entier ! Un autre dossier a été brièvement mentionné : le cas persistant du SDF atteint du syndrome de Diogène rue de Ponthieu . Outre sa dramatique situation personnelle, ce SDF contribue à dégrader le cadre de vie de la rue (voir les photos ci-dessous), comme en attestent régulièrement les nombreux commentaires en ligne de divers clients. C'est tout particulièrement le cas en période de forte chaleur... Mme OLBRECK a indiqué que la police municipale sécurisait tous les jeudis une action conjointe avec les services de la propreté pour nettoyer ce "point noir" ainsi que celui situé dans le souterrain de la Madeleine à proximité du magasin Darty. > Voir la présentation projetée en cours de réunion . Lundi 27 juin 19 h : Conseil de Quartier Europe L'essentiel de la réunion a porté sur les travaux en cours et à venir dans le cadre de la démarche municipale "Embellir votre quartier" (dont vous trouverez la synthèse à la section 2 du document ci-joint et le calendrier ci-dessous), notamment la rue de Florence, la rue de Moscou et la place de Dublin. Un point a aussi été fait sur le projet "Paris vues d'artistes : le quartier de l'Europe" , déposé au Budget participatif 2019 et doté d'un budget de 80 000 euros. A noter : Le coût de l'ensemble des travaux est d'environ 5,5 millions d'euros . Le réaménagement de la rue de Saint-Pétersbourg fera in extremis l'objet d'une concertation en avril 2023 avant le démarrage des travaux en... mai ! Autrement dit, il s'agira alors moins d'une concertation que d'une simple présentation, en dépit de l'importance de ce dossier. Des doutes subsistent sur la bonne association à ces projets de la RATP , dont plusieurs lignes de bus ont été dévoyées. D'aucuns ont déploré que la place de Clichy soit bientôt à nouveau en travaux, moins de 10 après le précédent chantier, pour améliorer la continuité de la piste cyclable depuis l'avenue de Clichy vers la rue d'Amsterdam (voir le détail des travaux ci-dessous). Enfin et je le regrette, la problématique du stationnement des ambulances rue de Turin n’a été que survolée. Depuis cette réunion, j'ai une nouvelle fois interpellé les services compétents pour qu'ils tiennent mieux compte des préoccupations des riverains et qu'ils sécurisent les cheminements piétons dans les projets d'aménagement pour le quartier Europe. Je ne manquerai pas de vous tenir informés de la réponse qui me sera faite. > Voir les présentations projetées en cours de réunion ici et ici . Mardi 28 juin 19 h : Conseil de Quartier Monceau La réunion a rapidement évoqué le projet de modification du plan de circulation présenté lors de la réunion du Conseil de quartier du 12 janvier . Et pour cause : il n'a été révisé qu'à la marge avec l'inversion du sens de circulation sur le tronçon de la rue de Monceau entre la rue de Téhéran et la rue de Vézelay. L'essentiel a porté sur la présentation du projet de "renouveau du parc Monceau" , avec la création de toilettes publiques, la rénovation de la rotonde et la restauration des colonnes historiques. Plusieurs participants ont toutefois signalé divers problèmes persistants dans le parc Monceau et l'avenue Van Dyck . Une riveraine a d'ailleurs lancé une pétition papier . Concernant le fléau de la pyrale du buis, je regrette la "solution" de facilité choisie par la Ville de Paris , avec l'accord a minima tacite de la Mairie du 8e arrondissement , dont m'a fait part dans un courrier Christophe NAJDOVSKI, adjoint à la maire de Paris en charge des espaces verts. Au contraire, j'avais fait adopter à l'unanimité du Conseil de Paris dès décembre 2016 un vœu pour que la maire de Paris renforce la prévention et la surveillance de la pyrale du buis, étudie les solutions alternatives de traitement des buis malades et déroge au besoin à tel ou tel critère (par exemple les critères EcoJardin) lorsque la sauvegarde de plantes rares est en jeu. > Voir la présentation projetée en cours de réunion . Mercredi 29 juin 19 h : Conseil de Quartier Saint-Augustin La réunion a été largement consacrée au projet de révision du plan de circulation présenté lors de la réunion du Conseil de quartier du 17 janvier . Au cours de cette réunion, les parents d'élèves avaient exprimé une préoccupation forte : la crainte de reports de circulation sur les tronçons des rues de Monceau, du Général Foy et de Naples où des écoles sont situées. Les services de la DVD ont présenté les modifications apportées au projet initial pour tenir compte de cette préoccupation : la piétonnisation des tronçons au droit des écoles, la mise à sens unique de la rue du Général Foy, le maintien du sens traversant de l'axe Lisbonne-Madrid, la piétonnisation aux abords du métro Europe, le maintien du double sens sur le tronçon de la rue de la Bienfaisance entre la rue du Général Foy et le boulevard Malesherbes et le maintien du sens de circulation sur la rue du Rocher. Toutefois, des craintes perdurent . Elles concernent les reports de circulation rue du Général Foy au droit du collège Octave Gréard et la piétonnisation des abords du métro Europe. Le caractère très lacunaire de l'information sur le contenu et le calendrier des aménagements n'était évidemment pas de nature à rassurer... Je regrette que les travaux à venir sur le parvis de l'église Saint-Augustin et sur l'avenue César Caire n'aient pas été mentionnés. Ces travaux seront pourtant importants. Mais nous attendrions l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Je regrette aussi que le traitement de la dangerosité de la piste cyclable de la rue de la Pépinière n'ait pas avancé . J'étais d'ailleurs à nouveau intervenue pour la sécurisation de la piste lors de notre dernier conseil d'arrondissement du 20 juin . > Voir la présentation projetée en cours de réunion . Jeudi 30 juin 19 h : Conseil de Quartier Elysée-Madeleine Cinq chantiers en cours sur la voie publique ont été évoqués : la rénovation du square Louis XVI, la rénovation du pronaos de l'église de la Madeleine, la sécurisation des abords de l'école Surène, la reprise des dallages et trottoirs de la place de la Concorde, la réfection des pavés des couloirs de bus de la rue Royale. La réhabilitation du marché aux fleurs de la place de la Madeleine , programme de la SemPariSeine qui n'avait pas été retenu dans le programme d'investissement de la mandature (PIM), pourrait finalement être réalisée via un soutien au projet "Réhabilitation du marché aux fleurs et de la vie piétonne" déposé dans le cadre du Budget participatif 2022. Pour ma part, j'ai une nouvelle fois évoqué les problématiques à proximité du Théâtre de Marigny à la suite de plaintes reçues des usagers des jardins des Champs-Elysées. En effet, le théâtre utilise comme parking gratuit pour ses employés les jardins et entrepose en permanence ses poubelles à l'extérieur de ses locaux. Ce qui pose un problème esthétique et crée un risque sanitaire (présence de rats dans les jardins, odeurs en période de chaleur, etc). La maire du 8e a une nouvelle fois préconisé le recours à "Dans ma rue"... Si l'application n'existait pas, il faudrait donc rapidement l'inventer ! Enfin, un participant s'est plaint de la recrudescence des nuisances sonores imputables aux sirènes des forces de l'ordre, tandis qu'un autre a fait part des difficultés de sortie du parking souterrain de la Madeleine. > Voir la présentation projetée en cours de réunion . Vendredi 1er juillet 19 h : Conseil de Quartier Triangle d'Or Six chantiers en cours sur la voie publique ont été évoqués : l'aménagement de la rue Robert Estienne, la reprise des dallages et trottoirs de la place Concorde, les travaux CPCU de raccordement du Grand Palais au réseau, les aménagements de sécurité dans le Quartier des Explorateurs, la réfection de la chaussée et la création de refuges piétons avenue George V. Au cours de cette réunion ont été aussi été mentionnés le réaménagement des Champs-Elysées, la circulation toujours très dangereuse des trottinettes, la lutte contre la mendicité agressive à proximité du rond-point des Champs-Elysées (laquelle serait en voie de réduction significative), ainsi que les stationnements gênants des voituriers dans le quartier en général et dans le secteur de la rue Robert Estienne en particulier. La rue Robert Estienne fait d'ailleurs l'objet d'un projet de piétonnisation . Elle sera fermée en 2022. Les travaux seront réalisés en 2023. Une "concertation" sur les modalités sera organisée dans l'intervalle. Enfin, une participante a encouragé les pouvoirs publics à sécuriser la cohabitation - aujourd'hui dangereuse - entre piétons et cyclistes qui se partagent un même espace public piétonnisé à l'occasion des opérations mensuelles "Paris Respire". > Voir la présentation projetée en cours de réunion . * Retrouvez ci-dessous toutes les présentations projetées au cours des réunions plénières des différents Conseil de quartier

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