
Retrouvez sur cette page des éléments sur ma vie, mon engagement politique, les convictions et les valeurs qui guident mon engagement et orientent mon action.
> Mes racines bretonnes | Mon parcours politique | L'énergie des valeurs | La droite que j'aime | Combattre le fatalisme | Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire | Une ambition pour ma famille politique
Mes racines bretonnes
L'ancrage en Basse-Bretagne
Je puise mes racines en Basse-Bretagne, terre façonnée par le granit dont, dit-on, on fait les caractères endurants et tenaces. Mon histoire familiale commence avec les "Juloded", ces paysans-marchands de toile qui ont bâti la prospérité de la région. Ils étaient au cœur d'une véritable épopée économique : la culture du lin, sa transformation en fine toile et son exportation maritime vers la Hollande, l'Angleterre, le Portugal et l'Amérique.
Ces entrepreneurs du Léon ont laissé un héritage architectural remarquable, étant à l'origine de la construction des magnifiques enclos paroissiaux. Cet esprit d'initiative ne s'est jamais éteint : ma famille s'est ensuite lancée dans la grande aventure du chemin de fer, contribuant activement à l'édification d'une partie significative du réseau ferré français.
Au service du bien commun
L'engagement civique et la préoccupation pour le bien commun sont une tradition. Nombreux sont mes ancêtres qui ont pris part à la vie politique bretonne, siégeant comme élus locaux ou nationaux, à l’Assemblée et au Sénat.
L’un des plus notables est Jacques QUEINNEC, qui a siégé à la Convention de septembre 1792 à octobre 1795. Lors du procès de Louis XVI, il incarna la prudence et le sens de la justice en votant "la détention pendant la guerre, et la déportation à la paix". Sa déclaration : "Je ne suis pas juge, je ne puis donc voter que pour la détention pendant la guerre, et la déportation à la paix."
Il vota également pour le sursis à l'exécution et pour l’arrestation de MARAT. Ces hommes, à l'image de François-Louis SOUBIGOU qui fut député de 1912 à 1914, avaient à cœur le développement de leur région et le rayonnement de la France.
Une vie en garnison et l'amour de Paris
Fille de militaire, mon enfance a été rythmée par les mutations paternelles, me conduisant de ville de garnison en ville de garnison : Metz, Verdun, Sarrebourg... Je porte en moi l'empreinte de ces paysages lorrains, profondément marqués par les grandes batailles de la Première Guerre mondiale.
Installée à Paris depuis plus de trente ans, j’y ai trouvé mon nouveau port d'attache. J'aime profondément cette ville, mais je suis aujourd’hui consternée par le manque de vision et d’ambition qui semble affecter celle qui devrait rester la capitale inspirante de la France.
Mon parcours politique
Responsabilités partisanes
Je me suis engagée en politique en 2008, marquant le début d'un parcours riche et varié. Dès 2009, j'ai été élue Conseillère nationale de l'UMP. Mon engagement au sein du parti s'est intensifié en 2015 lorsque j'ai été nommée par Nicolas Sarkozy Secrétaire nationale LR, en charge du thème de la petite enfance, et Membre de la Commission exécutive des Républicains. Par ailleurs, j'ai été nommée Déléguée nationale LR avec la responsabilité de la fédération professionnelle en charge du logement, de l'habitat et de l'urbanisme.
Mandats locaux et métropolitains
En mars 2014, les électeurs du 8e arrondissement m’ont fait l’honneur de m’élire Conseillère de Paris. À ce titre, j’ai siégé en tant qu'administratrice à la Régie des Eaux et à la SemPariseine, contribuant ainsi à la gestion des services essentiels de la capitale. Mon action s'est étendue à l'échelon régional : en 2016, j’ai été élue Conseillère métropolitaine à la Métropole du Grand Paris.
Une candidate indépendante
En 2018, j'ai choisi de me présenter à la présidence de la Fédération Les Républicains de Paris. Ma candidature visait à incarner, dans la capitale, une droite libre, militante, fière de ses valeurs et force de proposition pour la reconquête de Paris. Cette démarche a été saluée par la confiance d'un adhérent sur quatre.
Lors des élections municipales de 2020, j’ai conduit la liste de rassemblement de la droite et du centre, “Une nouvelle énergie pour le 8e”. J’ai obtenu la confiance de plus de 17% des électeurs de l’arrondissement.
Forte de ce résultat, je suis la seule candidate indépendante élue à Paris et je siège, pour la mandature 2020-2026 en cours, au sein de l'opposition, en veillant à rester fidèle à mon engagement de terrain.
L'énergie des valeurs
Je crois fermement que des valeurs fondamentales doivent guider la réussite de notre vie, tant individuelle que collective. Des piliers comme la liberté, l'éducation, l'autorité, la famille, ne sont pas de simples mots ; ils sont nos racines et nos ailes. Je leur attache une importance primordiale, et j'en suis fière. Ces valeurs orientent profondément mon action politique et, j'en suis convaincue, elles devraient façonner davantage la gestion municipale de Paris.
La droite, le sens de l'action et du pragmatisme
Être de droite, c'est embrasser un ensemble de principes concrets. C'est l'attachement viscéral à la responsabilité, au travail récompensé par le mérite, à l'entreprise, à l'éducation, à la famille, au patrimoine et à la transmission. C'est le civisme, le respect de l'autorité, la force des traditions, le principe de laïcité, la solidarité et l'esprit d'équipe.
C'est aussi faire preuve d'un pragmatisme essentiel, qui tranche avec les idéologies de gauche et le dogmatisme sectaire affiché par la Maire de Paris. L'un des grands atouts du mandat local est précisément cette possibilité - et ce devoir - de se rassembler sur les sujets clés, au-delà des clivages partisans, pour le bien des Parisiens.
Garantir la liberté à Paris
Au cœur de ces valeurs se trouve la liberté. Je la conçois comme la possibilité d'action et de mouvement, régulée uniquement par des contraintes strictement nécessaires, adaptées et proportionnées aux besoins collectifs.
La liberté d'aller et venir - y compris pour les familles et sans trop de difficultés -, la liberté du travail, la liberté du commerce, sont des principes fondamentaux qui ont valeur constitutionnelle. Il est urgent que la Mairie de Paris cesse d'entraver ces droits et garantisse mieux l'exercice de ces libertés essentielles au dynamisme de la capitale.
J'attache de l'importance à la liberté, au sens de possibilité d'action et de mouvement, avec, le cas échéant, des contraintes strictement nécessaires, adaptées et proportionnées aux besoins collectifs qu'exige telle ou telle situation. La liberté d'aller et venir, la liberté du travail, la liberté du commerce sont des libertés fondamentales et des principes à valeur constitutionnelle. La Mairie de Paris doit mieux garantir l'exercice de ces libertés fondamentales dans la capitale.
La droite que j'aime
L'indépendance au service du rassemblement
Comme élue, je refuse d'appartenir à toute chapelle idéologique, à tout clan partisan, ou à quelque écurie présidentielle que ce soit. Je suis convaincue que mon indépendance est une force majeure pour rassembler, unir et mobiliser au-delà des clivages traditionnels.
Les priorités d'une femme de droite engagée
En tant que femme de droite, mes efforts se concentrent particulièrement sur des thèmes fondamentaux.
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Économie et finances publiques : la réduction drastique des déficits publics, la baisse des impôts et l'amélioration de la compétitivité en allégeant les charges des entreprises.
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Avenir et innovation : la simplification administrative pour libérer les énergies, la réforme pérenne des retraites, et une attention particulière portée à l'éducation.
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Sécurité et maîtrise de l'immigration : la lutte implacable contre la délinquance et l’insécurité, ainsi que la maîtrise ferme de l'immigration.
Confiance et avenir
La droite que je porte est résolument confiante et tournée vers l'avenir. Elle place au cœur de son action l'esprit d'initiative et d'entreprise, l'innovation et la transition écologique, l'émancipation des individus par la responsabilité. C'est une droite qui défriche les idées, qui prépare notre avenir collectif sans tabou ni totem, et qui ose penser au-delà des conventions.
Combattre le fatalisme
En tant qu'élue, mon engagement auprès des habitants du 8e arrondissement est constant. J'ai toujours été mobilisée pour combattre le fatalisme, qu'il s'agisse de l'inertie de l'immobilisme idéologique ou de la résignation induite par les difficultés quotidiennes. Les seuls combats perdus sont ceux qu'on ne mène pas !
Mon rôle se déploie sur plusieurs fronts. Je suis présente sur le terrain et organise des rencontres régulières avec les habitants, attentifs à leurs besoins, leurs attentes et leurs espoirs légitimes. J'interviens sans relâche à l'occasion de chaque Conseil d'arrondissement pour défendre les intérêts locaux, soumettre des vœux, interpeller les exécutifs et contrôler l'action des Maires (celle de Paris et, regrettable, celle du 8e arrondissement). Je prends également part aux travaux des Conseils de quartier.
Comme élue, j'ai toujours été mobilisée au service des habitants du 8e arrondissement pour combattre le fatalisme, celui de l'immobilisme idéologique et de la résignation quotidienne.
Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire
L'organisation politique et administrative de la capitale confère une structure de pouvoir asymétrique qui détermine l'action des Mairies d'arrondissement.
Le déséquilibre institutionnel
C'est la Mairie de Paris qui détient l'essentiel du pouvoir juridique de décision. Les Mairies d'arrondissement ne disposent, dans la majorité des domaines, que d'un simple pouvoir politique consultatif et d'influence. Les services administratifs déconcentrés au niveau des arrondissements sont placés sous l'autorité hiérarchique et fonctionnelle exclusive de la Mairie de Paris, et non sous celle des Mairies d'arrondissement.
Ma ligne de conduite : collaboration et vigilance
Dans ces conditions, pour faire entendre la voix et valoir les intérêts des habitants dans l'application des politiques municipales, la collaboration avec la Mairie centrale est une nécessité stratégique pour les Mairies d'arrondissement.
Toutefois, cette collaboration ne saurait être inconditionnelle. Elle doit impérativement cesser là où commence la trahison des intérêts fondamentaux des citoyens et du mandat confié par les électeurs. Collaborer, oui, mais jamais au prix de la complicité ou de la compromission.
Optimiser le pouvoir d'influence
Les Maires d'arrondissement doivent donc mobiliser et optimiser tous les leviers politiques à leur disposition pour maximiser leur pouvoir d'avis et d'influence, en l'absence de véritable pouvoir juridique de décision.
C'est précisément parce que leur pouvoir est limité qu'il est impératif de s'en emparer pleinement et de l'exercer avec la plus grande détermination.
Une ambition pour ma famille politique
Mon ambition est claire et sans équivoque : accompagner ma famille politique pour offrir aux Français, et plus spécifiquement aux Parisiens du 8e arrondissement, l'alternance politique – nationale et locale – qu’ils attendent depuis trop longtemps. Dans les prochains mois, je m'engage à l'aider à reconquérir les cœurs et les esprits de nos concitoyens.
Ma conviction est profonde. En 2026, après un quart de siècle de socialisme municipal et deux mandats d’une Maire qui auront significativement dégradé le cadre et la qualité de vie dans la capitale, les Parisiens aspireront à une véritable rupture politique. Si notre objectif prioritaire est de gagner Paris, cette alternance ne sera possible qu’à une seule condition : que l'ensemble des oppositions réussisse à se rassembler pour former une large coalition électorale. La volonté de faire battre dans les urnes Anne Hidalgo ou son successeur devra être suffisamment puissante pour que ces formations acceptent les compromis indispensables à la reconquête de Paris.








