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  • Transformation des anciens locaux de l'INPI en logements sociaux : question en Conseil d'arrond.

    Conseil du 8ème arrondissement du 13/09/2016. Question orale au Maire d'arrondissement de Mme Catherine LECUYER et de M. Pierre LELLOUCHE relative à l'opération logements INPI Madame le Maire Mme de BREM, qui est directrice de la SIEMP, chargée de la réalisation des logements sociaux rue de Saint-Pétersbourg, prévenait en juin dernier les riverains que l'Etat avait décidé de réquisitionner le site afin de mettre à l'abri les occupants du camp installé dans le Jardin d'Eole dans le 18e arrondissement et que, par conséquent, le calendrier prévisionnel qui prévoyait initialement le démarrage des travaux dès janvier 2017 ne pouvait plus être tenu. Nous souhaitons que la Mairie communique les informations qu'elle détient sur la suite de l'opération car nous sommes en septembre et il était question que les migrants quittent en septembre la rue de Saint-Pétersbourg. Réponse Mme d'HAUTESERRE Madame la Conseillère, Lors de la réunion d'information que j'ai organisée le 1er juin dernier à la Mairie du 8e concernant l'immeuble INPI situé au 26 / 26 bis rue de Saint-Pétersbourg, Mme Valérie de BREM, Directrice générale de la SIEMP (Sté Immobilière d'Economie Mixte de la Ville de Paris) est venue présenter aux habitants du quartier et aux élus présents, le projet retenu portant sur la réalisation de 84 logements sociaux et de locaux commerciaux. Il était prévu que les travaux préparatoires commencent à la mi-juillet afin de permettre le lancement du gros oeuvre au premier trimestre 2017 pour une livraison de l'opération avant l'été 2019. Malheureusement, les travaux n'ont pas pu commencer à la date prévue car le Gouvernement, en la personne de la Secrétaire générale auprès du Préfet de la Région Ile-de-France et de Paris, a réquisitionné le bâtiment afin d'y installer pour l'été les migrants du Jardin d'Eole. Mme la Préfète Sophie BROCAS m'a assurée que le site serait libéré le 15 septembre 2016 et elle a tenu parole car le site sera bien évacué à cette date. La SIEMP a prévu d'organiser une réunion publique à la fin de l'année ou au tout début de l'année prochaine pour tenir les habitants informés de l'évolution du dossier. J'espère avoir répondu à votre interrogation. M. LELLOUCHE confirme que le site a été évacué. Il ajoute que, pour une fois, le Préfet a tenu parole. Mme d'HAUTESERRE l'interrompt car elle ne peut le laisser dire cela car Madame la Préfète a toujours tenu ses engagements envers elle. M. LELLOUCHE répond qu'elle n'est pas en cause. Pour une fois, le Préfet a tenu les délais. L'endroit a été libéré et le programme de logements sociaux va pouvoir commencer.

  • Question en conseil d'arrondissement sur les nuisances résultant des travaux de la salle Pleyel

    Conseil du 8ème arrondissement du 13/09/2016. Question orale au Maire d'arrondissement de Mme Catherine LECUYER relative à la salle Pleyel Madame le Maire, Lors du dernier conseil de quartier Hoche-Friedland du 7 juin dernier, les habitants vous ont fait part de leur profond mécontentement lié aux nuisances qu'ils subissent depuis des mois du fait des travaux de la salle Pleyel. Après avoir regretté la fin de la programmation classique, ils vous ont interrogée sur le devenir précis de la salle ainsi que sur les mesures qui seront mises en place afin que les riverains ne soient pas pénalisés par son exploitation, en particulier tout ce qui est déchargement des camions, stationnement, bruit, etc, dans les années à venir. N'ayant pas d'informations sur le sujet, vous vous êtes engagée alors à contacter le nouveau gestionnaire de la salle dès le lendemain du conseil pour avoir toutes les précisions demandées. Nous souhaitons donc avoir les éléments qui vous ont été communiqués sur le devenir du quartier Pleyel. Réponse de Mme d'HAUTESERRE Madame la Conseillère, Lors du conseil de quartier Hoche-Friedland qui s'est réuni avant l'été à la Maison des associations du 8, nous avons évoqué le devenir de la salle Pleyel. Comme vous le savez, la salle Pleyel a été cédée par l'Etat, propriétaire des lieux, à une maison de production artistique du groupe Fimalac appartenant à M. LADREIT DE LA CHARRIERE. A l'issue de ce conseil, j'ai pris contact avec le responsable de l'exploitation de la salle de spectacle pour lui exprimer les inquiétudes des riverains du quartier. J'ai donc souhaité qu'une opération portes ouvertes soit organisée avant l'ouverture de la salle au public afin de présenter les lieux aux riverains et aux membres du conseil de quartier. L'exploitant avait envisagé de faire cette visite dans le courant du mois de septembre, mais n'ayant pas encore reçu l'accord de la commission de sécurité de la Préfecture de Police, il n'a pas été autorisé à ouvrir la salle au public. Il est en attente du passage de cette commission sécurité et me tiendra informée de la suite qui sera donnée à l'exploitation de cette salle de spectacle, et que je ne manquerai pas de vous transmettre. Mme LECUYER demande si Mme d'HAUTESERRE dispose de quelques informations sur les stationnements car les riverains ont des inquiétudes et subissent des nuisances. Mme d'HAUTESERRE explique qu'elle n'a aucune information sur le sujet. C'est la Préfecture de Police qui donne les autorisations d'ouverture. Le dossier est pour l'instant stationnaire parce que ce n'est pas simple pour cet organisateur de faire venir des livraisons de matériel avec des camions énormes. Le problème du stationnement se pose aujourd'hui. Rue Daru, les riverains sont contre. Rue du Faubourg Saint-Honoré, il y a beaucoup de passages entre les bus et les voitures. C'est donc un vrai problème. Aujourd'hui, ils attendent de la part des services et notamment de la Préfecture de police pour savoir quelles sont les possibilités pour cet exploitant de gérer le flux des livraisons. Pour l'instant, elle n'a pas d'informations nouvelles à apporter aux riverains. Mme LECUYER trouve que cela est dommage pour les riverains en ce moment. Mme d'HAUTESERRE répète que malheureusement, il ne lui a pas été communiqué d'informations nouvelles. Elle veut bien les recevoir pour le leur dire.

  • Restauration des lavatories place de la Madeleine : vœu en Conseil du 8ème arrondissement

    Conseil du 8ème arrondissement du 29/09/2016 Vœu déposé par Madame LECUYER relatif aux lavatories de la place de la Madeleine "Considérant que les lavatories situés sous la place de la Madeleine constituent un ensemble protégé au titre des monuments historiques depuis 2011 en raison de leur décor Belle époque remarquable ; Considérant que le signalement effectué par la commission du Vieux Paris le 14 septembre dernier faisait état de dégradations avancées des parements couverts de mosaïques dans l'escalier d'accès aux lavatories Dame; Considérant que le contrat qui lie la société POINT WC nouvellement concessionnaire et la ville de Paris ne prévoit que le réaménagement des lieux et un simple nettoyage des éléments protégés mais pas de restauration ; Considérant que ces lavatories qui sont fermés depuis 2011 seront fréquentés par 90 000 personnes tous les ans selon les prévisions de Point WC, ce qui ne manquera pas d'accélérer les dégradations Catherine LECUYER demande qu'un budget soit débloqué de toute urgence pour la restauration complète des lieux avant leur réouverture."

  • Adoption du vœu relatif à la préservation des buis en Conseil de Paris

    Conseil de Paris des 7-8-9/11/2016 M. Mao PENINOU, adjoint, président - Le voeu n° 38 est relatif à la préservation des buis. Je ne sais pas qui le présente. Mme Catherine LECUYER. - C'est Mme LECUYER! Monsieur le Maire, chers collègues, de nombreux parcs et jardins français sont confrontés à la progression inquiétante d'un fléau qui dévaste les buis. Arrivé en France en 2008, la pyrale est un papillon envahissant qui s'est répandu très vite sur l'ensemble du territoire, au point de constituer un véritable sujet de préoccupation pour tous les acteurs de la botanique et de la préservation de l'environnement. Les espaces verts parisiens ne sont pas épargnés. Les Parisiens constatent que de nombreux massifs de buis sont dévastés dans nos parcs et jardins publics. Cela est d'autant plus préjudiciable lorsqu'il s'agit de buis, patrimoine historique de la Ville, notamment aux abords du parc Monceau. Il serait judicieux que la Villa s'attache à préserver la qualité des sites et à sauvegarder son patrimoine. A l'instar de nombreux parcs français, tels Vaux-le-Vicomte, le château de Versailles, etc., elle devrait prendre à cœur de traiter les buis malades ou bien de remplacer ceux-ci par de nouveaux buis. D'ailleurs, de nombreux Parisiens entretiennent eux-mêmes leurs buis et sont témoins de l'efficacité de leur méthode de traitement. Cependant on apprend que la Direction des Espaces verts et de l'Environnement projette de supprimer et de remplacer les buis des abords du parc Monceau par des arbustes de remplacement sous deux ans. Cette solution ne semble évidemment pas satisfaisante, eu égard au patrimoine historique et botanique du parc Monceau et de ses alentours. Certes, la Ville n'envisage pas l'utilisation de produits phytosanitaires car elle s'est engagée à respecter les critères de labellisation EcoJardin depuis 2012. Mais des méthodes alternatives de traitement peuvent être utilisées pour lutter contre la pyrale, notamment la lutte microbiologique qui permettrait de préserver les buis des parcs parisiens. Ainsi, des traitements, conformes aux engagements de la Ville en matière de gestion écologique des espaces verts, ont été mis au point, notamment le piège à phéromones de l'Inra. Il en ressort qu'il serait souhaitable que la Ville de Paris s'attache à préserver les buis des parcs parisiens, sous peine de les voir disparaître totalement de Paris, par une prévention et une surveillance accrues, comme par l'utilisation de traitements adaptés. Il serait judicieux d'étudier les solutions alternatives de traitement permettant de sauvegarder les buis parisiens attaqués par la pyrale. Je vous remercie. M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci beaucoup. Pénélope KOMITÈS. Mme Pénélope KOMITÈS, adjointe. - Merci. Je voudrais rassurer Mme LECUYER, on a des services qui sont très efficaces et qui ont déjà mis en place ces traitements. Effectivement, la lutte contre la pyrale du buis mobilise les services des espaces verts, avec des actions aussi bien préventives que des actions curatives pour limiter sa progression, Nous participons, notamment, à un programme national d'études qui s'appelle "SaveBuxus", piloté par "Plante & Cité". L'objectif est d'identifier et de tester des solutions alternatives pour contenir cette espèce envahissante qui cause des dommages importants, comme vous l'avez dit, sur les buls. Ce programme qui est en place expérimente notamment des solutions novatrices avec, comme vous l'avez dit, le piégeage qui permet de capturer davantage de papillons. C'est effectivement déjà falt. On met également en place des mesures pour lutter contre les invasions constatées, notamment avec des tailles préventives puisque les larves s'installent surtout sur les jeunes pouces. On a des pièges qui ont été installés sur trois sites à Paris et qui signalent immédiatement l'apparition de pyrales, ce qui nous permet de pouvoir immédiatement travailler sur les buis dans tout Paris, avec un traitement biologique qui répond aux normes "Ecolardin" et permet effectivement de maîtriser la prolifération et d'éviter son extension. Ces différentes phases de traitement ont été intensifiées cette année. Cela nous a permis de constater une apparition beaucoup plus tardive de la pyrale que lors des années précédentes. Les services des Espaces verts vont renforcer les dispositifs, aussi bien préventifs que curatifs, notamment en effectuant des tailles plus conséquentes, avec des traitements plus systématiques tout au long de la période de développement de cette espèce, à savoir entre mars et septembre. Bien évidemment, notre Implication dans le programme national, que je vous ai mentionnés, va être poursuivie de manière à ce que l'on puisse mettre en couvre toute solution innovante qui puisse voir le jour. Je vous donne un avis favorable sur ce vœu puisqu'on le fait déjà. Je suis clémente à cette heure-là. M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci. Je mets donc aux voix, à main levée, le vœu no 38 avec un avis favorable de l'Exécutif. Qui est pour ? Qui est contre ? Qui s'abstient ? Le vœu est adopté. (2016, V. 323). Le buis est sauvé.

  • Travaux de l'école Florence : vœu en Conseil du 8ème arrondissement

    Conseil du 8ème arrondissement du 29/11/2016 Vœu déposé par Madame LECUYER relatif aux travaux de l'école Florence Considérant l'école Florence qui souffre d'un réfectoire vétuste et inadapté en terme de surface au vu des 200 élèves environ qu'elle doit accueillir à déjeuner quotidiennement ; Considérant que 3 services de cantine sont nécessaires ce qui conduit les enfants à déjeuner de façon précipitée voire pour ceux du dernier service, à arriver régulièrement en retard en classe ; -Considérant la visite sur place d'Alexandra Cordebard adjointe au maire de Paris chargée des affaires scolaires il y a 2 ans, qui avait reconnu alors la nécessité de travaux ; Considérant le maintien de l'école Florence quelque soit le projet de nouvelle école annoncée dans le 8e et pour lequel pour le moment nous n'avons aucune précision "officielle" ; Considérant que l'école Florence accueillera dès septembre 2019 les enfants des familles des 87 logements sociaux de la rue de saint Petersbourg dont les travaux commencent au 1er trimestre 2017; Considérant que des simples travaux de peinture et de remises aux normes ne sont pas du tout suffisants ; Considérant la demande pressante des associations de parents d'élèves de l'école Florence lors du conseil d'école du 17 octobre dernier ; Catherine Lecuyer émet le voeu que le maire du 6ème : - nous détaille la teneur des travaux programmés pour l'école Florence ; - sollicite la maire de Paris afin que des études techniques soient menées rapidement sur la faisabilité d'une extension du réfectoire au-dessus du préau ; - rappelle à Madame Cordebard son engagement de fournir du mobilier neuf pour le réfectoire. Mme LECUYER : Je maintiens mon second vœu dont je souhaiterais modifier une phrase. Je vous rappelle qu'il s'agit d'un vœu relatif au réfectoire de l'école Florence. Lors du dernier Conseil de l'école Florence au mois d'octobre, il nous a été rappelé qu'il y avait toujours des gros soucis avec le réfectoire puisque nous en sommes à trois services de cantine avec des enfants qui mangent trop rapidement et qui reprennent la classe avec la dernière bouchée dans la bouche. Des parents d'élèves ont émis l'idée de proposer à la ville de Paris de réfléchir sérieusement à l'extension de ce réfectoire. Apparemment, l'école Florence va perdurer dans le temps bien qu'il y ait un projet rue de Constantinople. Les parents d'élèves ont évoqué cette possibilité de réfléchir à une extension du réfectoire en coulant une dalle au-dessus du préau. Mme le Maire, je voulais vous solliciter pour que vous évoquiez auprès de la Maire de Paris l'idée d'entamer une réflexion sur cette extension du réfectoire et je souhaitais aussi que soit détaillée la teneur des travaux programmés pour l'école Florence. Nous avons appris que des petits travaux allaient être réalisés. Les parents d'élèves considéraient d'ailleurs que c'était quand même très léger au vu de la situation de cette école. Mme d'HAUTESERRE : Nous sommes tous concernés par la petitesse de ce réfectoire. A mon arrivée, j'ai vu l'ancienne directrice de la Caisse des écoles et nous avons décidé d'organiser trois services au lieu de deux bondés. Suite au Conseil d'école du mois d'octobre, j'ai saisi les services de la Direction du Patrimoine et de l'Architecture ainsi que Mme Alexandra CORDEBARD afin de leur faire part du souhait des parents d'élèves de l'école Florence de voir des études de faisabilité engagées en vue d'une extension du réfectoire. Je n'ai pas encore reçu de réponse. Mme LECUYER : Concernant le mobilier neuf, j'ai enlevé cette phrase car je sais qu'il y est. Mme d'HAUTESERRE : Je vais informer l'assemblée. Concernant le mobilier neuf, Mme CORDEBARD a respecté son engagement en fournissant 72 chaises, 12 tables pour un coût total de 5 312 €. La mise en place de ce mobilier neuf s'effectuera pendant la première semaine des vacances de Noël. Concernant les travaux à ce jour, nous n'avons pas d'information. Je ne manquerai de vous faire part de la réponse de Mme Alexandra CORDEBARD.

  • Vœu en Conseil de Paris sur le plan particulier de mise en sûreté (PPMS) durant la pause méridienne

    Conseil de Paris du 6/12/2016. Vœu déposé par Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Jean-François LEGARET, Florence BERTHOUT, Jean-Pierre LECOQ, Jeanne d’HAUTESERRE, Delphine BURKLI, Philippe GOUJON, Claude GOASGUEN, Brigitte KUSTER, Gypsie BLOCH, Alix BOUGERET, Catherine LECUYER, Jean-Baptiste MENGUY, Thierry HODENT et les élus du groupe les Républicains, Relatif au plan particulier de mise en sûreté (PPMS) durant la pause méridienne Vu les circulaires des 25 novembre et 22 décembre 2015 précisant les mesures de sécurité à mettre en œuvre dans les écoles et établissements scolaires ; Vu le guide « Vigilance attentats, les bons réflexes », diffusé aux acteurs locaux en février 2016 ; Vu l’instruction des ministres de l’Intérieur, de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche en date du 29 juillet 2016 ; Vu la note conjointe adressées aux directrices et directeurs d’écoles par l’Académie et la Mairie de Paris en date du 13 octobre 2016 ; Considérant que le niveau exceptionnellement élevé de la menace terroriste impose une mobilisation de tous les acteurs, et notamment l’échelon de proximité que sont les arrondissements ; Considérant que l’instruction des Ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale a souhaité préciser davantage les mesures de sécurité devant être mises en œuvre dans les écoles et établissements scolaires à la rentrée 2016 ; Considérant que cette instruction comportait quatre volets de mesures : - la prévention des risques et la préparation des écoles et établissements scolaires - la formation des cadres - les capacités de réaction et la sensibilisation de la communauté éducative - le suivi des élèves et personnels dans un processus de radicalisation ; Considérant que parmi les mesures préconisées pour la prévention des risques et la préparation des écoles et établissements scolaires figurait : d’une part, l’obligation pour les écoles et les établissements scolaires de vérifier que les personnels connaissaient le plan particulier de mise en sûreté,d’autre part, l’obligation d’organiser trois exercices durant l’année scolaire ; Considérant qu’au-delà des directeurs d’écoles et d’établissements scolaires, qui jouent un rôle évident de pivot au cœur de la communauté éducative de chaque établissement, c’est bien toute la communauté éducative qui doit être formée, sensibilisée et en mesure de réagir en cas d’alerte ; Considérant que les personnels des Caisses des écoles sont présents une grande partie de la journée dans les écoles et établissements scolaires, et notamment durant la pause méridienne ; Considérant que durant ces deux heures, des personnels dépendant d’administrations différentes interviennent et encadrent les enfants ; Considérant que cette pause dédiée au déjeuner des élèves est scindée en plusieurs services, et que l’ensemble des élèves de l’école, selon sa configuration, peuvent ne pas être au même endroit au même instant ; Considérant la complexité qui en découle pour réagir en cas d’attentat ; Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Jean-François LEGARET, Florence BERTHOUT, Jean-Pierre LECOQ, Jeanne d’HAUTESERRE, Delphine BURKLI, Philippe GOUJON, Claude GOASGUEN, Brigitte KUSTER, Gypsie BLOCH, Alix BOUGERET, Catherine LECUYER, Jean-Baptiste MENGUY, Thierry HODENT et les élus du groupe les Républicains émettent le vœu que la Maire de Paris s’engage à ce qu’un exercice PPMS soit organisé sur le temps de la pause méridienne.

  • Intervention en Conseil de Paris en faveur de l'association "Passages et Galeries"

    Conseil de Paris des 12-13-14/12/2016 2016 DAC 582 - Subvention (4.000 euros) à l'association "Passages et Galeries" M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Le projet de délibération DAC 582 concerne l'association "Passages et Galeries" dans le 8e arrondissement. La parole est à Mme Catherine LECUYER. Mme Catherine LECUYER. - Bonjour. Véritable galerie courant au milieu des immeubles et abritant généralement des commerces et des restaurants, les passages couverts de Paris sont une curiosité architecturale pleine de charme au coeur de la Capitale. Edifiées pour la majorité au XIXe siècle, ces galeries percées au milieu des immeubles et surmontée de verrières constituent une curiosité architecturale typique de Paris. Citons notamment la galerie de la Madeleine, située entre la place de la Madeleine et la rue Boissy-d'Anglas, à l'architecture très élégante et qui abrite plusieurs enseignes et commerces de bouche. Néanmoins, plusieurs passages parisiens sont menacés d'abandon, voire de fermeture. Alors qu'il en existait une centaine, on en recense aujourd'hui seulement dix-huit. L'état de délabrement de certains, notamment le passage Puteaux dans le 8e arrondissement, met en péril leur existence elle-même. Voilà pourquoi l'association "Passages et Galeries" s'emploie à faire connaître et promouvoir les passages notamment parisiens. Son action s'avère très précieuse pour enrichir les connaissances de ces lieux par des publications ou des expositions. Elle s'emploie également à solliciter l'action de l'Etat et des collectivités pour sauvegarder ces lieux emblématiques de notre patrimoine parisiens. Mais l'association est avant tout tournée vers le grand public, elle souhaite faire découvrir ces lieux secrets encore peu connus des touristes par le biais d'animations culturelles et participer ainsi au développement touristique de Paris. Voilà pourquoi il est essentiel de soutenir cette association, dont le rôle envers le patrimoine et le tourisme de Paris n'est plus à démontrer. Au-delà de cette subvention, il s'agira surtout de s'attaquer réellement à la question de la dégradation des passages parisiens. Il sera donc nécessaire dans un second temps d'engager un plan de préservation de ces lieux. Merci. M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci. La parole est à M. Bruno JULLIARD, pour vous répondre. M. Bruno JULLIARD, premier adjoint. - Quelques mots parce que j'adhère entièrement aux propos de Catherine LECUYER sur l'importance de ce projet de délibération, mais aussi de l'association "Passages et Galeries". On dénombre en tout à Paris une vingtaine de passages et galeries construits entre la fin du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle, répartis sur cinq arrondissements essentiellement parisiens. L'association "Passages et Galeries" joue un rôle déterminant auprès des nombreux copropriétaires privés de ces passages qu'elle incite à se regrouper pour porter des projets de restauration d'ampleur permettant la sauvegarde de ce patrimoine. Evidemment, le soutien de la Ville n'est pas qu'une subvention à l'association mais aussi des subventions en investissement. En effet, notre travail partenarial avec l'association a permis, notamment par un travail que nous menons avec Jean-François MARTINS, la restauration de plusieurs passages. Je pense notamment au passage du Caire, avec un engagement de la Ville à hauteur de 650.000 euros après les passages Vendôme, Brady, Ponceau, Prado ou encore Choiseul. Il y en a d'autres, je suis d'accord avec vous, et nous continuerons ce travail avec l'association mais aussi avec les copropriétaires. C'est là que l'association est déterminante pour nous car elle arrive mieux que nous en réalité à coordonner l'attention de l'ensemble des propriétaires, Avis donc très favorable à ce projet de délibération. M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Oui, c'est quand même toi qui le présentes. Je mets donc aux voix, à main levée, le projet de délibération DAC 582. Qui est pour ? Qui est contre ? Qui s'abstient ? Le projet de délibération est adopté. (2016, DAC 582).

  • Convention avec La Croix-Rouge pour une aide d'urgence aux populations déplacées de Mossoul

    Conseil de Paris des 12-13-14/12/2016 2016 DGRI 104 - DPE - Subvention (100.000 euros) et convention avec l'association "La Croix-Rouge française" pour une aide d'urgence aux populations déplacées de Mossoul. M. Bernard JOMIER, adjoint, président. - Nous allons maintenant examiner le projet de délibération DGRI 104 - DPE: subvention avec la Croix-Rouge française pour une aide d'urgence aux populations déplacées de Mossoul. Madame LECUYER, vous avez la parole. Mme Catherine LECUYER. - Monsieur le Maire, mes chers collègues. Nous soutenons bien entendu cette subvention. En effet, à l'heure où les forces irakiennes progressent chaque jour dans la reconquête de Mossoul, tombée aux mains de l'état islamique, la situation des civils est plus préoccupante que jamais. Les nombreux déplacés ne pourront regagner leur maison avant plusieurs mois, car les djihadistes ont miné les bâtiments avant de partir. En juillet 2014, à l'occasion d'un voeu, je vous alertais sur la situation préoccupante des minorités d'Irak, menacées par l'avancée meurtrière de l'Etat islamique. Sensible à l'élan de solidarité internationale qui s'était alors manifesté partout à travers le monde, la Ville de Paris avait su répondre à l'urgence humanitaire en mobilisant son fonds d'urgence à hauteur de 90.000 euros. Cette aide précieuse a permis à la Croix-Rouge de répondre aux crises médicales et sanitaires les plus pressantes en pourvoyant aux besoins essentiels des familles déplacées : eau, hygiène, santé. Persécutées, pourchassées, les minorités irakiennes ont été sensibles aux gestes d'humanité provenant du monde entier. Cependant, la situation humanitaire ne cesse d'empirer, et je pense en particulier au sort des minorités chrétiennes, qui est plus que jamais préoccupant. Pris dans un étau depuis mille ans entre l'Islam et l'Occident, victimes des nationalismes, puis de l'islamisme radical - l'attentat contre une église copte dimanche vient hélas de le rappeler -, aujourd'hui otages de la guerre entre sunnites et chiites, voués à l'éradication par les djihadistes et abandonnés par la communauté internationale, les chrétiens d'Orient cèdent à l'exode. Ces populations s'effacent peu à peu de cette terre, qu'ils habitent depuis des siècles. Leur disparition semble inéluctable, alors que le fanatisme et d'intolérance ne cessent de progresser. Pour échapper à la mort, la communauté chrétienne, soient 300.000 individus, doit payer une taxe pour acheter le droit de vivre, ou bien s'arracher à sa terre natale, en voyant tous ses biens confisqués. Un certain nombre d'entre eux ont d'ores et déjà trouvé refuge en Occident. Si tous les chrétiens d'Orient fuyaient leur pays, ce serait une catastrophe humanitaire considérable, mais aussi une perte civilisationnelle immense pour le Moyen Orient, qui doit rester multiculturel et multiconfessionnel. Consciente de la gravité de la situation, la communauté internationale s'organise désormais pour faire face à la montée de l'obscurantisme. Or, si l'engagement militaire et politique incombe aux états, notre Ville doit jouer son rôle en termes de solidarité. Nous ne pouvons rester insensibles au véritable nettoyage ethnique, selon les termes d'Amnesty International, qui se déroule à 5 heures d'avion de Paris. Nous nous devons donc de poursuivre et d'amplifier notre action en Irak. Les minorités opprimées qui ont choisi de rester malgré les menaces doivent pouvoir compter sur notre assistance. Les réfugiés et les populations déplacées doivent pouvoir espérer le soutien de Paris, ville des Droits de l'Homme. Les O.N.G. et travailleurs humanitaires doivent pouvoir s'appuyer sur l'engagement solidaire de notre Ville. Les besoins sont certes immenses, mais notre contribution, si minime soit-elle, viendra en aide à des personnes qui ont tout perdu et attendent tout de la solidarité internationale. Comment rester insensible alors que des hommes sont décapités, des innocents torturés, des femmes violées et vendues sur les marchés ? Comment ne pas réagir lorsque des populations entières sont réduites à l'état de citoyens de second rang ? Comment ne pas dépasser nos désaccords lorsque des sociétés sombrent dans le fanatisme et l'intolérance ? Ainsi, au-delà des clivages politiques, nous en appelons à l'union des élus de Paris pour que notre Ville exprime pleinement sa solidarité, en répondant avec fraternité au peuple qui l'appelle à l'aide. Et bien sûr, nous sommes très heureux de cette subvention. Merci. M. Bernard JOMIER, adjoint, président. - Merci, Madame LECUYER.

  • Intervention en Conseil de Paris sur le changement de nom de la Fédération de la couture

    Conseil de Paris des 30-31/01/2017. La parole est à Mme Catherine LECUYER. Mme Catherine LECUYER. - Madame la Maire, mes chers collègues, en prenant connaissance de ce vœu, je me suis demandée s'il fallait rire ou pleurer tellement les arguments évoqués pour le justifier étaient caricaturaux, Il me semble que le sujet en réalité n'est pas, comme vous voulez le laisser croire, votre souci de lutter contre les stéréotypes de genre ou celui de vous opposer à "la stigmatisation des citoyennes célibataires de plus de 25 ans", ce serait trop facile, Non, il correspond plutôt à la volonté de vous attaquer une fois de plus à ce qui relève de notre patrimoine culturel, tout comme sous prétexte de laïcité ou de clientélisme religieux, vous avez refusé notre vœu de remettre une crèche sur le parvis de l'Hôtel de Ville pendant les fêtes de Noel. Vous êtes d'ailleurs par là, fidèles à votre tradition politique, qui veut éliminer de nos références communes tout ce qui fait notre enracinement, à commencer par nos coutumes et nos traditions. Vous cédez à nouveau à l'injonction de l'Internationale "du passé faisons table rase", à l'image des Communards qui Incendièrent notre Hôtel de Ville en 1871, détruisant par la même occasion les archives de Paris, donc ainsi la mémoire de notre ville. Votre vœu aura au moins un mérite, celui de mettre en lumière cette belle fête pluricentenaire des Catherinettes. Le 25 novembre, Jour de la Sainte-Catherine, on célébrait les Catherinettes... Mme Pauline VÉRON, adjointe, présidente. - Vous avez dépassé votre temps de parole. Catherine LECUYER. - ., célibataires. Au Moyen-âge, elles allaient mettre une coiffe ou un chapeau sur les statues de Sainte-Catherine, patronne des Jeunes filles à marier. Dans la France devenue laïque, ce sont les femmes célibataires de 25 ans et plus que l'on a continué à coiffer. Baptisées Catherinettes, elles devaient porter un chapeau vert et jaune toute la journée du 25 novembre, pour espérer se manier dans l'année... Mme Pauline VÉRON, adjointe, présidente. - Merci beaucoup Je vais donner la parole au groupe Communiste pour une explication de vote.

  • Restauration des fontaines des Champs-Elysées : interpellation de la maire du 8ème arrondissement

    Conseil du 8ème arrondissement du 28/06/2017. Madame le Maire, Nous avons appris avec surprise par le biais de votre bilan de la mi- mandature 2014/2017, que vous vous réjouissiez de la restauration des six fontaines des Champs-Elysées pour laquelle vous aviez œuvré, nous dites-vous. Vous évoquez d'ailleurs de nombreux entretiens avec la Maire de Paris pour y parvenir. Je souhaite donc savoir pourquoi les élus du 8ème arrondissement n'ont pas été associés à cette réflexion, quel a été le mode de sélection des artistes et en quoi vous avez été partie prenante de ce projet qui se révèle, au final, loin de la restauration des fontaines d'origine initialement annoncée. Il s'agit en effet une fois de plus d'une création comme la Maire de Paris en a l'habitude (on pense en particulier aux kiosques) c'est-à-dire sans aucune envergure, pas à la hauteur de l'avenue des Champs-Elysées, pour un budget conséquent de 4 millions d'euros, soit l'équivalent d'1/3 du budget investi dans la restauration de nos églises du 8ème. Mme d'HAUTESERRE : Merci, Madame LECUYER. Mesdames et Messieurs, je me réjouis de la restauration des six Fontaines des Champs-Elysées et je dirai même : enfin ! Oui, j'y ai œuvré, comme mon prédécesseur depuis 1998 cela ne vous a pas échappé, date où elles ont été vandalisées lors de la Coupe du Monde de foot. Pour mémoire, ce projet faisait partie de nos propositions de campagne, liste sur laquelle vous figuriez, il me semble. Enfin, il me semble nécessaire aussi de vous rappeler que notre Conseil, dans sa séance du 23 mars 2016, a été saisi d'un projet de délibération, la DPA 13, qui portait sur la restauration des Fontaines avec une convention mécénat de compétence avec Eau de Paris. Cette délibération a été votée par notre Conseil à l'unanimité. Vous qualifiez la qualité de l'oeuvre retenue de « sans envergure » ! C'est votre point de vue. La Commission des Sites appréciera votre jugement. Depuis mon élection, j'ai effectivement saisi à plusieurs reprises la Maire de Paris pour lui demander de procéder à la restauration de ces fontaines. Souvent, j'ai été interpellée, à chaque sortie, dans le quartier là-bas, par une personne ici présente, qui me demandait quand ces fontaines allaient pouvoir être remises en eau. En mai 2015, la ville de Paris a créé un fond de dotation qui s'appelle le Fonds pour Paris, dédié à la recherche de financements privés pour la restauration du patrimoine parisien et l'émergence de l'art contemporain. D'ailleurs, dans le compte rendu de la séance du 23 mars 2016, vous avez remercié chaleureusement les mécènes. Parmi les projets qui ont été choisis par le Conseil d'Administration du Fonds pour Paris et suite à mes entretiens avec la Maire de Paris, le projet de restauration des Fontaines a été validé. Le Fonds pour Paris est une structure privée : cela ne vous a pas échappé. Il a donc cherché les mécènes et les artistes pouvant répondre à cette commande. L'objectif du Fond est bien de dynamiser le patrimoine en le faisant dialoguer avec l'art contemporain. De plus, l'histoire des Fontaines du rond-point des Champs-Elysées sur laquelle il est basé a toujours montré qu'au fur et à mesure des années, elles ont été le lieu de démonstration d'un savoir-faire moderne. Lorsque les Fontaines d'origine, créées à la fin du XIXe siècle par Alphand ont été détruites, c'est Lalique, designer contemporain de l'époque qui a réalisé les nouvelles Fontaines. Histoire qui s'est répétée à la fin des années 1950 avec les nouvelles Fontaines de Max Ingrand, venant remplacer celles de Lalique. C'est donc tout naturellement que le Fonds s'est tourné vers des designers contemporains. Le choix a été fait par le Conseil d'Administration, qui a tout pouvoir sur cette question, et validé ensuite par la Maire de Paris. J'ai été informée immédiatement de cette validation par les services de la Mairie de Paris le 23 mars 2017. Le Préfet de Paris a réuni une Commission des Sites à laquelle j'ai participé. Le projet des Fontaines a été validé par la Commission des Sites qui regroupe 30 personnes dont les Architectes des Bâtiments de France, l'Inspection des Sites, le Préfet de Paris, des élus de la Ville et des membres d'associations du patrimoine. Cette proposition a été validé à la quasi-unanimité, avec une abstention. Mme LECUYER : Quatre abstentions et deux votes contre : j'ai le rapport sous les yeux. Mme d'HAUTESERRE : Personnellement, c'est ce que l'on m'a indiqué le jour du vote. Quoi qu'il soit, le projet a été voté. Enfin, il est important de rappeler que l'intégralité des fonds nécessaires à cette restauration et création, à savoir 4 millions d'euros, ont été levés par le Fonds pour Paris auprès de mécènes privés dont les Galeries Lafayette, Dassault et Eau de Paris. Le calendrier des travaux sera la suivant : - de septembre 2017 à 2018: 12 mois de travaux de canalisations souterraines, - Automne 2018 : normalement, nous devrions inaugurer ces fontaines. Merci de votre attention. Mme LECUYER : J'ai un droit de suite. Je voulais juste dire que je suis surprise du projet en tant que tel. Je trouve que l'on a manqué d'ambition pour ces fontaines qui, à l'origine, étaient absolument magnifiques. En lisant le rapport de la commission des Sites, il est très étonnant de voir que finalement, la plupart des intervenants n'ont pas du tout été associés au choix du designer qui a réalisé le projet. Vous avez l'architecte des Bâtiments de France, Madame COMBIN, qui dit qu'elle n'a pas été associée, pas plus que l'inspecteur des sites. Mme d'HAUTESERRE : Ni moi d'ailleurs comme je l'ai dit lors de cette commission. Mme LECUYER : Parmi les cinq candidats. Elle dit que c'est à une réunion à l'Hôtel de Ville qu'elle a découvert le projet. Vous avez également un autre intervenant qui dit : « bien que membre de l'observatoire de Paris, j'ai découvert le projet par la presse etc. ». Tout le monde témoigne du fait que... Mme d'HAUTESERRE : Tout le monde a voté pour. Mme LECUYER : Non, tout le monde n'a pas voté pour. Mme d'HAUTESERRE : A la majorité, le dossier a été voté. Mme LECUYER : Mais, Madame le Maire, il faut que vous ayez de l'ambition, dans notre arrondissement. Mme d'HAUTESERRE : Ah bon ? Et vous, quelle est-elle votre ambition ? Mme LECUYER : Ces fontaines, ce qu'on a vu, le rendu de ce qui va être produit n'est pas à la hauteur. Vous-même avez dit dans la presse que vous aviez été déçue du résultat quand vous avez vu les photos. Mme d'HAUTESERRE : Non, je n'ai pas dit que j'étais déçue : j'ai dit que je n'avais pas été consultée et que la Mairie de Paris n'avait pas l'intention de me consulter... Mme LECUYER : Vous avez... Mme d'HAUTESERRE : Ecoutez, je n'ai pas de leçon à recevoir de vous, Madame. Si vous devez être une bonne conseillère, vous ferez le travail d'une conseillère. Mme LECUYER : Mais, Madame, je fais le travail d'une conseillère : nous avons de l'ambition dans notre arrondissement : c'est le patrimoine du 8ème. Mme d'HAUTESERRE : Dans ce cas, si vous avez autant d'ambition pour l'arrondissement dans lequel vous n'habitez pas, vous devriez faire des vœux ... Mme LECUYER : Quel est le rapport ? Mme d'HAUTESERRE : Parce que vous ne connaissez pas l'arrondissement, Madame. Mme LECUYER : Mais Madame le Maire, vous le connaissez ? Mme d'HAUTESERRE : Oui. Mme LECUYER : Allez rencontrer les habitants du 8ème. Mme d'HAUTESERRE : Oui, je vous montrerai les courriers qu'ils m'envoient. Mme LECUYER : J'en suis ravie mais je ne vois pas le rapport : là on parle du fond. Mme d'HAUTESERRE : Moi, je dis simplement quant au fond, qu'il y a une commission des sites, qu'une réunion a été faite devant le Préfet : même s'il y a deux voix contre, le projet a été voté. Nous sommes en démocratie, à partir du moment où le projet a été voté, il faut l'accepter ! Ce n'est pas de l'argent public, c'est de l'argent privé. Cela fait depuis 1998 qu'on attend cette réfection. Mme LEÇUYER : Je suis ravie que l'on mette à la main à la pâte pour ces fontaines : ce n'est pas le problème. M. BALADI : Je peux vous dire qu'à l'époque, Lalique, comme Haussmann, étaient considérés comme de l'art moderne... Je pense qu'il ne sert à rien de polémiquer et qu'on serait preneurs d'avoir peut-être un contre-projet concret. Mme LECUYER : Tout à fait : il serait intéressant que l'on puisse débattre ici du projet en tant que tel.

  • Centre d'hébergement d'urgence rue de Constantinople : vœu rejeté par la maire du 8ème

    Conseil du 8ème arrondissement du 28/06/2017 Mme d'HAUTESERRE : Madame LECUYER ? Vous avez une autre question, un vœu me semble-t-il ? Mme LECUYER : Oui, un vœu qui est relatif au centre d'hébergement d'urgence qui se trouve au 25/27 rue de Constantinople. Un certain nombre d'habitants du quartier et de commerçants nous ont fait part de leur inquiétude et de leurs interrogations par rapport à ce centre d'hébergement d'urgence. Mon vœu, qui correspond finalement à une demande des habitants qui est revenue très régulièrement, est une réunion d'information. M. BALADI : Quelle demande ? En effet cela nous intéresserait beaucoup : c'est un vœu dont on peut délibérer. Mme LECUYER : Ce sont des rencontres avec les habitants du 8ème arrondissement, qui habitent rue de Constantinople, qui habitent rue du Rocher, la pharmacienne de la rue du Rocher, vous avez des gens qui habitent rue de Naples ... Je vais vous lire le vœu : ce sera plus clair ainsi. "Considérant l'inquiétude et le grand mécontentement de nombreux habitants et commerçants du quartier Rocher suscitée par l'arrivée du centre d'hébergement d'urgence du 25/27 rue de Constantinople ; Considérant la durée d'installation de ce centre, annoncée dans votre édito de février comme très provisoire puisque motivée par le plan grand froid ; Considérant que dans le même temps vous nous évoquiez une convention signée entre la mairie de Paris et Aurore pour une durée de 2 ans ; Considérant que lors de l'examen de cette convention, je vous ai fait remarquer à l'époque qu'aucune durée n'était précisée ; Considérant le manque total d'information de la mairie sur le mode de fonctionnement du Centre auprès des riverains ; Considérant la création de véritables fenêtres en remplacement de vitres opaques inamovibles à l'arrière du 25/27 rue de Constantinople ; Considérant que ces ouvertures n'ont fait l'objet d'aucune concertation avec les habitants du 18 rue de Naples qui se trouvent donc désormais avec des vues directes dans leur copropriété et potentiellement un accès à certains appartements par le biais des terrasses, ce qui peut poser des problèmes de sécurité ; J'émets le vœu qu'une réunion d'information soit organisée rapidement par la mairie du 8ème arrondissement, avec l'association Aurore, qui est une association remarquable par ailleurs, et les riverains afin d'expliciter le devenir de ce centre d'hébergement d'urgence et de recueillir l'avis des habitants du quartier. Ce n'est pas polémique. Mme d'HAUTESERRE : Je vais vous répondre, Madame la Conseillère. Dois-je vous dire que je me suis rendue sur place et rencontré les commerçants qui aident les nouveaux arrivants en leur apportant du pain et autre alimentation ? Je n'ai pour ma part reçu aucun mécontentement de riverains à l'exception de deux personnes propriétaires de biens dans l'immeuble mitoyen qui redoutaient des nuisances et m'interrogeaient sur la nature des travaux engagés dans ce bâtiment. Sur le lien avec les habitants et le voisinage, l'association Aurore a eu des échanges avec les habitants et les syndics inquiets de l'arrivée de ces personnes dans ce CHU. Les habitants vivant dans les immeubles jouxtant le site ont formulé des inquiétudes quant aux nuisances visuelles de voisinage. Aurore n'a, semble-t-il, pas touché à la façade et les fenêtres sont situées à plus de 3 mètres du sol et servent essentiellement d'aération. Aurore attendait la fin de la montée en charge pour ouvrir le centre aux habitants. Une journée « porte-ouverte » est prévue en juillet afin de présenter les structures par l'association et de répondre aux questions légitimes des habitants. Dès réception de leurs doléances, la Ville a été saisie et des inspecteurs missionnés pour se rendre sur place. J'attends le retour de cette enquête que je communiquerai aux riverains, bien entendu. Cette installation, je le rappelle, a été faite sans que je sois consultée ni associée préalablement. Toutefois, dès que j'ai eu tous les éléments en ma possession, je pense av grande transparence en informant tous les habitants du ge arrondissement via le journal « Paris Huitième ». Ce journal est diffusé dans les boîtes à lettre des habitants de l'arrondissement. Aussi, cette situation, bien qu'elle ne soit pas de notre fait, doit être accompagnée avec pragmatisme, compréhension, vigilance et écoute. Les petites polémiques auxquelles vous vous livrez n'ont pas leur place ici. Comme vous le savez sans doute, en période électorale, le devoir de réserve imposé aux fonctionnaires ne nous a pas permis d'organiser de réunion publique entre le 24 mars et le 18 juin 2017. En effet, pour la transparence, j'ai souhaité que le Cabinet de Madame VERSINI soit présent. Je suis en contact permanent avec l'association Aurore qui est à l'écoute comme cela a été le cas pour l'immeuble rue Saint-Pétersbourg, sans qu'il n'y ait eu aucun incident à déplorer au cours de l'occupation de cet immeuble pendant une période de deux ans. Il en sera de même, je l'espère, pour le 25/27 rue de Constantinople et j'y veillerai. Je demanderai à la rentrée de septembre à Madame Dominique VERSINI, Adjointe à la Maire de Paris, chargée de la Solidarité, des Familles, de la petite Enfance, de la Protection de l'Enfance, de la Lutte contre l'Exclusion et des Personnes âgées, et à l'association Aurore de nous faire un point de la situation. Une réunion publique dans le cadre du Conseil de quartier sera organisée avec la présence des responsables de l'association Aurore, des riverains et des commerçants. Je vous demande donc de retirer votre voeu, ayant répondu à votre souhait d'organiser une réunion publique à la rentrée prochaine. Mme LECUYER : Alors pourquoi disiez-vous que j'ai polémiqué ? En effet, vous allez exactement dans le sens de ce que je viens de dire. Mme d'HAUTESERRE : Donc tout va bien. Mme LECUYER : Pourquoi dites-vous que je polémique ? Excusez-moi, je ne comprends pas bien. D'autre part, j'ai des photos, quand même, puisque vous évoquez le fait qu'il n'y a pas eu d'ouverture : les riverains m'ont envoyé des photos. Je pensais qu'ils vous les avaient envoyées en parallèle. Vous dites que vous êtes allée voir les riverains en question : voilà. Mme d'HAUTESERRE : Je suis allée voir les riverains, l'association, le boulanger situé en face, qui était très content de donner des croissants, du pain, aux arrivants. Mme LECUYER : Si vous n'avez que deux personnes qui ont manifesté ... Mme d'HAUTESERRE : Nous avons eu deux personnes, dont un des propriétaires de biens. Mme LECUYER : Nous avons eu beaucoup de retours d'inquiétudes. Voilà. Je suis ravie que vous vous organisiez. Mme d'HAUTESERRE : Les inquiétudes sont légitimes ; Il s'est avéré qu'en période électorale, nous n'avons pas pu tenir de réunion publique ; A la rentrée, comme je vous l'ai dit, nous aurons une réunion publique à laquelle seront invités les commerçants, le CCQ Europe, et tout le monde sera informé de l'avancement du projet en toute transparence. Mme LECUYER : J'en suis ravie, mais je maintiens mon voeu. J'espère que vous n'allez pas voter contre mon voeu, alors que vous répondez que vous allez faire ce que je demande. Mme d'HAUTESERRE : Justement, je vous demande de retirer votre voeu... Mme Catherine LECUYER : Non, je ne le retire pas. Mme d'HAUTESERRE : C'est très bien, je le mets aux voix. Qui est pour ? Qui est contre ? Abstentions ? Merci beaucoup. A LA MAJORITE (3 voix), le conseil du ge arrondissement rejette ce voeu Suffrages exprimés POUR le voeu : 2 (Mme Catherine LECUYER, Mme Eve DESBONNETS) Suffrages exprimés CONTRE le voeu : 3 (Mme Jeanne d'HAUTESERRE, GAUGER) M. Vincent BALADI, M. Grégoire ABSTENTIONS 3 : (M. Marc PACHECO et le pouvoir de Mme Sophie BOYER CHAMMARD, Mme Corine BARLIS) Je vous donne le programme des rendez-vous. M. GAUGER : Il reste encore des choses, Madame le Maire : le droit de réponse. En effet, Monsieur BALADI ... M. PACHECO : Je réponds rapidement. Madame le Maire, à de nombreuses reprises, notre Conseil d'arrondissement n'a pu se tenir, faute de quorum. C'est le signe que vous avez perdu le soutien de votre propre majorité ; Or vous déclarez dans l'édito du journal Paris de ce mois : « je tiens à saluer le travail quotidien des élus, leur assiduité au Conseil d'arrondissement et leur engagement à mes côtés », Mme d'HAUTESERRE : Ah, ce qui n'est pas votre cas ? M. PACHECO : Je termine. Cet aveuglement, ou cette tentative de dissimuler la réalité donne raison à ceux qui ne vous accordent plus leur confiance. L'absence de quorum la semaine dernière a été une nouvelle preuve éclatante que vous n'avez plus le soutien d'une majorité des élus. Telle était la réponse que je voulais apporter. Mme d'HAUTESERRE : Monsieur PACHECO, il ne vous a pas échappé que vous avez monté un putsch dès le lendemain de mon élection en 2014 et que j'ai dû pendant deux ans et demi gérer avec des personnes qui me sont hostiles dès mon élection. M. PACHECO : C'est une déclaration d'intention. Mme d'HAUTESERRE : Non ce n'est pas une déclaration d'intention c'est une réalité. Avec l'ancien député vous aviez tenté un putsch et une personne présente ici ce soir, en est témoin. Depuis deux ans et demi, je dois gérer cette mairie avec l'opposition de certains élus de ma liste. Que Madame BARLIS soit une opposante, c'est normal parce qu'elle n'a pas la même étiquette politique que la mienne. En revanche, que j'aie des gens qui se sont battus pour être sur ma liste s'opposent parce ce que j'arrive à obtenir des résultats pour l'arrondissement. ... Mme DESBONNETS : On n'oublie pas que l'on vous a élue comme Maire, Madame. Mme d'HAUTESERRE : Oui. A mon avis, le 13 avril, vous m'avez élue parce que vous m'avez fait confiance, non ? Mme DESBONNETS : Justement. Mme d'HAUTESERRE : Le bilan de mi-mandat parle de lui-même Mme DESBONNETS : Ah, çà ; il parle… Mme d'H'AUTESERRE : Est-ce que oui ou non, il y a eu des avancées ? Est-ce que oui, ou non, par rapport à l'ancienne mandature, nous avons obtenu des moyens pour fonctionner ? Oui ou non ? il y a eu plus de 18 millions qui ont été accordés par la Ville pour que l'on fonctionne, par rapport aux 2 millions qui ont été accordés à la précédente équipe municipale. Je ne sais pas, je ne suis peut-être pas une grande mathématicienne mais on sait compter quand même ! Aujourd'hui, quand tout le monde se dit « Macron-compatible » et que vous me reprochez, à moi de gérer la municipalité en étant à l'écoute et en votant des délibérations qui vont dans le bon sens, dans l'intérêt commun. M. PACHECO : Madame le Maire, si vous aviez été pro-Macron, vous n'auriez pas soutenu un candidat contre celui de Monsieur MACRON. Mme d'HAUTESERRE : J'ai un principe dans la vie, je suis loyale et fidèle envers Monsieur Vincent BALADI et Monsieur Grégoire GAUGER car quand vous étiez en train de monter votre « putsch » contre moi et qu'ils ont subi des pressions terribles pour vous rejoindre, ils me sont restés fidèles. Moi j'ai une éthique de vie : ceux qui me sont restés fidèles, je leur reste fidèle. J'ai soutenu Vincent dès qu'il me l'a demandé suite à l'abandon du député sortant. Quand Monsieur MAILLARD a été pressenti, j'ai appelé Vincent pour lui dire qu'un candidat pour Macron serait investi. Depuis six mois, je lui avais dit que Macron serait non seulement Président, mais aurait également la majorité au parlement. Mais Vincent a quand même voulu y aller et je l'ai largement soutenu. Mais vous avez vu ce soir que Sylvain MAILLARD est venu en ami à la Mairie. Mme DESBONNETS : C'est un ami de tout le monde. Mme d'HAUTESERRE : Peut-être mais, en tout cas, je pense que c'est bien qu'il soit venu pour se présenter aux administrés. M. PACHECO : Je réponds, puisque là, vous m'accusez de putsch etc. Deux choses... M. BALADI : C'est factuel. C'était dans Le Parisien. M. PACHECO : Non. Si c'est dans la presse, c'est ce que ce doit être vrai... M. BALADI : On a des preuves. M. PACHECO : Ce ne sont que vos preuves. La réalité, c'est que notre décision est peut-être prise par l'équipe. Je vous rappelle que des pressions étaient exercées dans l'autre sens, bien évidemment, pour que vous soyez élue. Deuxième chose, concernant le budget : ce sont essentiellement des travaux de rénovation de l'église Saint-Augustin et de l'église Saint-Philippe-du-Roule. Rappelez-moi quand ces deux édifices se sont dégradés au point que les travaux sont devenus totalement urgents et impossible à reporter ? C'était au début de votre mandature. Donc en fait, vous intégrez dans ce budget des choses qui sont totalement obligatoires. La Ville devait mener ces travaux... Mme d'HAUTESERRE : Et une école aussi, Monsieur, il ne vous a pas échappé que dans le PIM, la Ville a quand même voté plus de 6 millions pour réaliser une école. M. PACHECO : En tout cas, sur ces deux sommes principales, vous voyez bien que c'était une nécessité. C'est aussi et surtout que la mandature précédente n'avait pas entretenu les édifices. Cela aurait d'ailleurs peut-être coûté moins cher de les entretenir que de réaliser des travaux, même monumentaux, une fois que les choses s'étaient totalement dégradées. Donc la réalité c'est qu'effectivement, les travaux sont devenus urgents et totalement obligatoires au moment où vous êtes arrivée. Donc intégrer cela comme, en fait... Mme d'HAUTESERRE : Cher Monsieur, vous savez très bien comment cela s'est passé : vous avez été adjoint de Monsieur LEBEL et avec son adjoint, il y avait une personne qui s'appelle Martine MERIGOT DE TREIGNY qui était Conseillère de Paris. Ok ? Moi, je n'invente rien. Si vous voulez bien reprendre les voeux qui ont été déposés par François LEBEL et Martine MERIGOT : tous les voeux ont été rejetés. Et vous savez bien pourquoi ? Parce qu'à l'époque Monsieur LEBEL et ses adjoints étaient en opposition frontale avec le Maire de Paris : chaque fois qu'il y avait un voeu qui arrivait du 8ème arrondissement, une demande ou un dossier c'était « non, non et non ». Je n'ai rien inventé : j'ai été au groupe UMP entre 2002 et 2008 et j'ai vu comment les dossiers ont été traités. Et quand je suis devenue Maire, je n'ai pas voulu suivre l'exemple ni la même façon de gérer cette municipalité. J'ai eu d'ailleurs l'occasion de déjeuner avec François LEBEL qui a reconnu que j'ai bien géré la Mairie. Le but est d'obtenir des résultats et c'est ce que j'ai fait pour l'arrondissement. M. PACHECO : Vous avez cité un exemple, je vous ai répondu. M. GAUGER : Je demande la parole. Mme d'HAUTESERRE : Vous avez la parole, et après, on y va, il est tard. Mme DESBONNETS : Non, après, moi, je finis... M. GAUGER : Je vais être très bref, parce que je ne veux pas que l'on prenne en otages les fonctionnaires, évidemment. Monsieur PACHECO a parlé de sa présence aléatoire au Conseil d'arrondissement. La semaine dernière, vous étiez dans cette cour, puis vous êtes reparti : c'est votre droit. J'aimerais simplement rappeler à tous les conseillers qui, comme moi, comme nous tous, sommes autour de cette table, que siéger ici, c'est un droit ou un devoir : je pense que c'est un devoir, un devoir que l'on doit aux habitants du 8ème qui nous ont élus, qu'ils aient voté pour nous ou contre nous, un devoir pour les fonctionnaires qui nous épaulent durant cette mandature. Que l'on soit d'accord ou pas d'accord, on a le droit de s'exprimer ici et de défendre ses positions, Mais je pense qu'être présent ou, lorsque l'on est absent de juste prévenir, est une question de respect, si ce n'est d'éducation envers les institutions. Et par ce type de comportements qui, par certains sont vus comme du mépris, je dis bien du mépris envers les institutions et envers les habitants, vous discréditez la classe politique, et on voit que cela entraîne des extrêmes. Donc j'espère que l'on va revenir à quelque chose de plus constructif autour de cette table. Je le souhaite vraiment et je ne pense pas être le seul à le souhaiter. Mme d'HAUTESERRE : Je vous donne les prochains rendez-vous pour libérer les personnes qui souhaitent partir. Le mardi 4 juillet, à 18h00, en salle des conférences : réunion publique sur la réalisation de l'immeuble INPI Saint-Pétersbourg ; cela devrait intéresser tout le monde ; Le mercredi 12 juillet, à 18h00 : vernissage et exposition France-Colombie ; Le samedi 22 juillet, à 14h00 : arrivée des cyclistes « Donnons des ailes aux vélos », dans la cour de la mairie, dans le cadre du Tour de France qui arrivera le dimanche sur les Champs Elysées ; Le vendredi 25 août, à 12h00 : commémoration de la libération de Paris dans la cour de lavmairie ; Le samedi 9 septembre 2017 : fête des associations. Nous aurons le plaisir de vous accueillir pour un prochain Conseil d'arrondissement le mardi 12 septembre, à 19h00. Mme DEBONNETS : Donc je reprends la parole... Mme d'HAUTESERRE : La séance est terminée. Mme DESBONNETS : Ah, vous refusez ostensiblement que je prenne la parole ? J'en prends bonne note. Mme d'HAUTESERRE : Cela fait deux heures que cela dure. Mme BARLIS : Madame, je ne veux pas me mêler de vos affaires, mais alors là, je suis choquée. Vous lui avez dit qu'elle aurait la parole à la fin. Mme d'HAUTESERRE : Si vous n'êtes pas contente, c'est la même chose. Est-ce-que vous avez vu l'heure ? Il est 21 h 00. Nous avons les uns et les autres des obligations. Mme BARLIS : Mais Madame, il y a des conseils qui se terminent à minuit ou à lhoo du matin. Mme d'HAUTESERRE : Madame BARLIS, vous n'avez pas à me dire ce que je dois faire, vous ne tenez pas mon agenda, j'ai des obligations prévues de longues dates, maintenant je dois partir. Mme BARLIS : Je suis choquée. Mme d'HAUTESERRE : Eh bien restez choquée. Mme DESBONNETS : Et après on a des leçons de morale de son équipe. Mme d'HAUTESERRE : Vous n'aviez qu'à être là la semaine dernière comme c'était initialement prévu. Mme DESBONNETS : Il y a peut-être des raisons pour lesquelles je n'étais pas là, chère Madame. Si vous étiez charmante, on serait tous là. Brouhaha.... Mme BARLIS : Vous ne répondez pas aux questions, vous empêchez les gens de parler, on est où ? Mme d'HAUTESERRE : On est dans le 8ème arrondissement. Allez voir dans les autres arrondissements comment sont traités les élus de l'opposition. L'ordre du jour étant épuisé, Mme Jeanne d'HAUTESERRE lève la séance du conseil du ge arrondissement, à 21h

  • Réunion d'information sur l'avenir du 25/27 rue de Constantinople : question en Conseil du 8ème

    Conseil du 8ème arrondissement du 18/09/2017. Question orale présentée par Madame LECUYER, relative à la réunion d'information sur le devenir du 25/27 rue de Constantinople Madame le Maire, lors du dernier conseil d'arrondissement vous vous êtes engagée à organiser une réunion publique à laquelle seront conviés les commerçants, les habitants, le CCQ Europe et l'association Aurore pour évoquer le centre d'hébergement d'urgence et son devenir. Nous souhaitons donc savoir si une date a été fixée. Mme d'HAUTESERRE : Madame la Conseillère, en tout premier lieu, il me paraît utile de vous préciser que j'ai été informée par deux personnes qui m'interrogeaient sur la nature des « petits travaux » engagés dans ce bâtiment, lesquels ne seraient pas soumis à déclaration préalable de travaux, sous réserve de confirmation. Dès réception de leurs doléances, la ville a été saisie par mes soins et des inspecteurs ont été missionnés pour se rendre sur place afin de faire un rapport sur la nature de ces travaux. Comme je l'ai écrit dans le « Paris Huitième » de février, cette installation a été faite sans concertation avec la Mairie du 8ème et après avoir eu les informations auprès des services de la Ville de Paris et la Société Aurore, par souci de transparence, j'ai immédiatement porté à la connaissance des habitants de l'arrondissement, tous les éléments en ma possession concernant l'occupation du site du 25/27 rue de Constantinople. Je suis en contact permanent avec l'Association Aurore qui gère le Centre d'Hébergement d'Urgence Constantinople comme cela a été le cas pour l'immeuble INPI Saint-Pétersbourg, sans qu'aucun incident n'ait été à déplorer pendant deux ans. Il en sera de même, je l'espère, pour le 25/27, rue de Constantinople et j'y veillerai. Un nouveau directeur vient d'être nommé pour gérer ce centre. Je dois le rencontrer prochainement. Une opération « portes ouvertes » était programmée en juillet pour faire visiter le site aux habitants et commerçants. J'ai contacté le cabinet de Madame VERSINI pour lui faire part de mon souhait de voir cette visite organisée dès le mois prochain.

  • Reports de circulation dans le quartier Europe : vœu en Conseil du 8ème arrondissement

    Conseil du 8ème arrondissement du 18/09/2017. Vœu de Madame LECUYER relatif aux reports de circulation dans le quartier Europe Mme LECUYER : Nous revenons au sujet abordé en début de Conseil d'arrondissement. Considérant l'annonce par la presse en juillet dernier du réaménagement des rues Blanche et Clichy prévoyant leur piétonisation partielle ; Considérant le changement programmé du sens de circulation du tronçon de la rue de Liège situé dans le 8ème ; Considérant la grande inquiétude des habitants du quartier Europe face au report logique d'une grande partie du trafic vers la place de l'Europe, les rues de Saint-Pétersbourg, Turin, Moscou, Londres, Rome et autres rues du 8ème arrondissement ; Considérant la rue de Turin souvent difficilement praticable du fait de l'activité de la clinique (nombreux allers et venues des ambulances, riverains qui cherchent des places pour se garer) ; Considérant les nombreuses familles qui vivent dans le quartier et se déplacent quotidiennement pour rejoindre les écoles Florence, Moscou, Fénelon, le cours Hattemer ; Je formule le voeu que le maire du 8éme arrondissement informe les élus et les habitants du 8éme des mesures qu'il envisage de prendre pour anticiper les nuisances en terme de bruit, de pollution et de sécurité que ne manqueront pas de susciter de tels réaménagements. Mme d'HAUTESERRE : Je demande à l'assemblée si elle accepte ou non le débat. Je pense que oui. Mme LECUYER : Je vous l'ai envoyé il y a déjà quinze jours. Mme BARLIS : Je le découvre sur table. Mme d'HAUTESERRE : Pouvez-vous écouter notre réponse ? Mme GUILLET (Directrice Générale des Services) : Le voeu a été envoyé après l'envoi de l'ordre du jour. Comme cela est stipulé dans le règlement du Conseil d'arrondissement, il est proposé en cours de séance par le conseiller. Dans ce cas, le Conseil vote sa mise en discussion ou pas. Mme d'HAUTESERRE : Je demande que nous votions favorablement sa discussion. Mme BARLIS : J'ai posé la question de savoir si je pouvais rajouter des questions. On m'avait répondu que l'ordre du jour ne changerait pas. Mme GUILLET : Madame BARLIS, il s'agit d'un vœu et non d'une question. Mme d'HAUTESERRE : Il a été déposé pour le Conseil d'arrondissement de la semaine dernière. Si le quorum avait été atteint, nous l'aurions présenté en séance. Mme LECUYER, vous avez déposé un vœu relatif à un plan de réaménagement des rues de Clichy et Blanche situées dans le 8ème arrondissement. Comme vous le savez sans doute, la Ville de Paris a élaboré ce plan et l'a proposé à ma collègue du 9ème arrondissement. Je n'ai pas été consultée sur ce projet. Interpellée par les associations du 9ème arrondissement, Madame Delphine BÜRKLI a fait un droit de réponse. Elle y déclare « que sa volonté est de réduire la circulation dans les rues de Clichy et Blanche, en élargissant les trottoirs mais en aucun cas de reporter le trafic sur d'autres voies ». Cette information a tout de suite été communiquée au Conseil de quartier Europe. J'ai échangé avec le Cabinet de Madame Delphine BÜRKLI sur ce dossier. Dans un article paru dans Le Parisien du jeudi 14 septembre 2017, la Mairie du 9ème déclare être hostile à la modification du plan de circulation du quartier qui risquerait de reporter le trafic ailleurs dans le 9ème et aussi dans le 8ème. Elle demande aux services de la ville de revoir son schéma. La ville doit rendre sa copie en octobre et les différentes propositions seront présentées aux habitants du 9ème et du 8ème dans le courant de l'automne. Je vous demande donc de retirer votre voeu. Mme LECUYER : Je suis un peu étonnée que vous considériez que le fait de revoir le projet n'aura aucune conséquence sur la circulation dans le 8ème arrondissement. Visiblement, le projet est déjà acté. Il s'agit du retour émanant de certaines réunions d'information organisées par le 9ème arrondissement. Certains habitants du 8ème ont assisté à ces réunions. La circulation apaisée est actée pour les rues Blanche et Clichy. Or, 15 000 voitures empruntent tous les jours la rue de Clichy. A partir du moment où nous réduisons la circulation - puisque nous parlons de piétonisation partielle - les reports de circulation se feront nécessairement sur le 8ème. Mme d'HAUTESERRE : Vous savez tout avant tout le monde, même avant le Maire du 8eme! Mme LECUYER : C'est logique. Mme d'HAUTESERRE : Madame LECUYER, la Ville a accepté de revoir sa copie. Je ne suis pas au courant de ce qu'elle va proposer. En tout cas, nous serons à l'écoute des habitants et des associations. Peut-être que lors de cette fameuse réunion publique, la Maire du 9ème opposera son veto sur le programme. La Ville étudie un nouveau plan et vous dites que le programme est acté d'avance. Non, je ne pense pas. Mme LECUYER : Apparemment, le projet est déjà bien avancé. M. BALADI : Je suis d'accord avec la majorité sauf sur la tournure de la fin du voeu. Nous sommes tous d'accord pour limiter le bruit, la pollution et apaiser la circulation des voitures. Par contre, il est noté que Catherine LECUYER formule le vœu que la Maire du 8ème informe « les élus et les habitants des mesures qu'elle envisage de prendre pour anticiper les nuisances en terme de bruit ». Il me semble que Bruitparif gère cela. Ce n'est pas la compétence directe de Madame le Maire du 8ème, Concernant « la pollution et la sécurité », nous avons la Préfecture de Police. Je trouve donc ce vœu trop direct. J'inscrirais plutôt : « souhaite que les mesures soient prises pour anticiper... » Mme LECUYER : Pour anticiper toutes les nuisances. Mme d'HAUTESERRE : Madame LECUYER est élue sur ma liste. Elle n'est pas élue sur la liste du 9ème. A partir du moment où la Mairie de Paris accepte de revoir sa copie... Mme LECUYER : J'espère que vous nous tiendrez au courant de l'évolution de ce projet qui a l'air très avancé. Mme d'HAUTESERRE : Si vous savez déjà tout, inutile de poser des questions.

  • Vœu et intervention en Conseil de Paris sur le marché de Noël des Champs Elysées

    Conseil de Paris du 20-21/11/2017. Vœu relatif aux Marchés de Noël à Paris Groupe les Républicains Vœu déposé par Florence BERTHOUT, Eric AZIERE, Catherine DUMAS, Jean-François LEGARET, Jeanne d'Hauteserre, Catherine LECUYER, Anne TACHENE, Ann-Katrin JEGO et les élus des groupes les Républicains et UDI-Modem relatif aux Marchés de Noël à Paris Considérant la tenue depuis plusieurs années de marchés de Noël dans de nombreux quartiers Parisiens, et en particulier sur l'avenue des Champs-Elysées ; Considérant que ces événements, lorsqu'ils sont organisés en concertation avec les mairies et dans le respect des traditions, sont une source d'animation bienvenue pour notre ville ; Considérant l'importance des animations lors des fêtes de fin d'année pour l'image et l'attractivité de Paris ; Considérant que la fréquentation touristique de l'avenue des Champs-Élysées durant la période précédant Noël constitue une vitrine exceptionnelle pour promouvoir la qualité du savoir-faire parisien et francilien dans toute la richesse des secteurs d'activités et des modes de productions présents sur notre territoire ; Considérant la délibération 2015 DDEEES 35, adoptée par le Conseil de Paris en septembre 2015, attribuant l'organisation du Village de Noël des Champs-Elysées à la SARL Loisirs Associés pour une durée de 2 ans ; Considérant le vœu du Groupe Les Républicains, adopté à l'unanimité du Conseil de Paris lors du vote de la délibération précitée, demandant l'instauration d'un dispositif de suivi et de contrôle des engagements imposés par la Charte des Marchés de Noël à Paris ; Considérant que ce vœu n'a jamais été suivi d'effet par la maire de Paris, laissant persister les insuffisances du Village de Noël, en termes d'esthétisme, d'authenticité, de qualité et d'origine des produits et des services proposés ; Considérant la demande du Groupe UDI MODEM au Conseil de Paris de décembre 2016 de lancer un appel à projets innovants relatif aux fêtes de fin d'année à Paris, avec comme objectif de proposer dès décembre 2017 une expérience touristique originale, audacieuse, innovante, mettant en avant les produits et le savoir-faire artisanal parisien, francilien et français ; Considérant qu'existent d'autres formes d'exploitation d'une telle opération, à l'instar des modes de gestion des marchés de Noël de Strasbourg ou de Reims, qui peuvent favoriser la sélection individuelle des exposants par la municipalité; Considérant la décision du Conseil de Paris en juillet 2017 de ne pas reconduire la convention d'occupation du domaine public signée avec la SARL Loisirs Associés ; Considérant que, malgré les annonces de l'exécutif faisant suite aux sollicitations de plusieurs groupes politiques du Conseil de Paris, aucune réflexion n'a été menée en amont pour trouver un organisateur alternatif au Village de Noël ; Considérant, par conséquent, que l'avenue des Champs-Elysées ne sera pas animée cette année par un Village de Noël ; Florence BERTHOUT, Eric AZIERE, Catherine DUMAS, Jean-François LEGARET, Jeanne d'Hauteserre, Catherine LECUYER, Anne TACHENE, Ann-Katrin JEGO et les élus des groupes les Républicains et UDI-Modem émettent le voeu que la maire de Paris : - Engage une refonte de la Charte des Marchés de Noël à l'issue d'un groupe de travail réunissant l'ensemble des groupes du Conseil de Paris, imposant aux futurs participants : - La sélection de produits, de services et d'animations originaux, dont l'authenticité est un témoignage d'un savoir-faire parisien ou francilien reconnu et lié aux fêtes de Noël ; - Le respect des thématiques et valeurs véhiculées par les fêtes de Noël - L'utilisation d'éléments décoratifs strictement liés au cadre esthétique propre aux fêtes de Noël . L'insertion de la structure de vente dans l'environnement urbain et historique de Paris et de l'avenue des Champs-Elysées - Mette en place de véritables mesures de contrôle du respect de la Charte par les participants ainsi que des sanctions en cas de non-respect de celle-ci ; - Prenne toutes les dispositions permettant de doter l'avenue des Champs-Elysées d'un marché de Noël digne de la renommée de Paris à partir de l'édition 2018, après avoir étudié toutes les modalités d'organisation et d'exploitation possibles. M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président. La parole est à Mme Catherine LECUYER, pour le groupe les Républicains. Mme Catherine LECUYER. - Mes chers collègues, Madame la Maire. Depuis des années, nous attirons l'attention de la Ville de Paris sur la piètre qualité du marché de Noël des Champs-Elysées, qui n'est pas à la hauteur de la plus belle avenue du monde et de sa réputation. Il ressemblait en effet plus à une grande foire mercantile qu'à un événement culturel et convivial, et les manèges et autres attractions nuisaient au prestige des Champs-Elysées. Les produits vendus y étaient très souvent hétéroclites, de piètre qualité, bien loin de l'esprit de Noël censé accompagner cet événement, et n'étaient pas représentatifs des spécificités françaises. Enfin, l'organisation de cette animation avait été confiée à un prestataire unique, dont ni le contrat, ni le cahier des charges n'étaient publics, et qui n'avait visiblement pas respecté ses engagements. Aussi, nous nous sommes réjouis devant la décision de l'Exécutif de ne pas reconduire la convention d'occupation du domaine public signée avec la S.A.R.L. "Loisirs associés". Même si nous nous interrogeons toujours sur les raisons de ce revirement soudain, nous y avons vu un signal fort montrant que nos préoccupations avaient été prises en compte. Pour autant, il s'agit à présent de travailler à renforcer la dimension culturelle et esthétique de cet événement, qui représente un événement considérable, drainant 15 millions de visiteurs durant une période touristique majeure. Malgré nos sollicitations, aucune réflexion n'a été menée en amont pour trouver un organisateur alternatif au village de Noël. L'avenue des Champs-Elysées sera donc dépourvue cette année d'une telle animation. Nous nous permettons d'insister à nouveau sur les propositions que nous formulons depuis 2014 à l'appui d'une refonte de la charte des marchés de Noël à Paris. Nous proposons en effet de nous appuyer sur les réalisations fructueuses des municipalités, notamment dans l'Est de la France, qui parviennent à proposer des marchés de Noël de qualité s'inscrivant dans des traditions anciennes et mettant en valeur des savoir-faire artisanaux et des produits locaux. Il s'agirait donc d'organiser une animation de qualité supérieure. Nous proposons donc, avec nos collègues élus UDI-MODEM, que tous les groupes politiques se réunissent pour renforcer la charte des marchés de Noel, qui n'est aujourd'hui pas assez contraignante. Il faut que la totalité des stands soient réservée à des produits et animations qui reflètent réellement cette fameuse ambiance de Noël, en valorisant l'artisanat local et la gastronomie traditionnelle. Par ailleurs, nous pensons indispensable de réfléchir à de nouvelles modalités d'organisation du marché de Noël. La Ville de Paris devrait pouvoir attribuer individuellement les places aux exposants, à l'instar de ce que fait Strasbourg ou Beauvais, références en la matière. Cela permettrait une maîtrise accrue de la qualité des animations et des produits par la Ville. Je vous en remercie. M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président. - Merci beaucoup, Madame LECUYER. Encore deux interventions : Eric AZIÈRE, puis Nicolas BONNET. Monsieur Eric AZIÈRE ? M. Erlc AZIÈRE. - Un petit rappel. Vous savez que Noël, c'est dans un mois et qu'il n'y aura rien sur les Champs-Elysées. Je m'attendais à une surprise de votre part au moment de Noël. Je m'attendais peut-être à un Noël inclusif avec la Mère Noël, le Père Noël, mais je ne m'attendais pas à ce que la Ville invente le Noël à blanc, après les Noëls blancs. On vous avait alertés suffisamment tôt il y a deux ou trois ans sur les insuffisances, le manque d'ambition de ce marché dont vous aviez la responsabilité. On aurait pu éviter cette brutale et incompréhensible interruption et conduire les aménagements et les évolutions du marché en même temps qu'il se poursuivait. Alors, tous ces vœux sont les bienvenus - je voterai bien sûr celui que j'ai déposé avec le groupe les Républicains - mais ils arrivent trop tard. Il sera urgent de se mettre autour d'une table pour définir la programmation, le concept d'apport, le contenu, la programmation des animations de Noël que nous voulons à Paris et, après, nous lancerons les appels à projets dans le cadre que nous aurons défini. Excusez-moi de le dire ainsi, mais un Noël à Paris sans marché ou autres animations, c'est comme un Noël sans sapin, sans guirlande, on a juste les boules. Je vous remercie. M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président - Merci, Eric AZIÈRE. La parole est à Nicolas BONNET, pour le groupe Communiste - Front de Gauche. M. Nicolas BONNET-OULALDJ. - Merci, Monsieur le Maire. Chacun imagine Noël comme il veut. Je ne pense pas que le marché de Noël soit vraiment une tradition parisienne. Je ne pense pas que les Champs-Elysées soient le lieu le plus populaire de Paris et, évidemment, la question de pouvoir offrir de la qualité aux consommateurs est au coeur du sujet. Au passage, je voudrais dire que la position du groupe Communiste est en dehors de toute combine, comme certains l'ont laissé entendre dans les médias. Notre position est issue d'un travail que j'ai mené, qui a été très long, qui s'appelle une Mission d'Information et d'Evaluation sur le "Fabriqué à Paris" et qui préconise de mettre en avant, de valoriser nos artisans, ceux qui produisent et fabriquent à Paris pour relever des défis sociaux et environnementaux. Nous allons aboutir, avec Olivia POLSKI, la semaine prochaine sur un label qui va récompenser et mettre en avant ces artisans. Aujourd'hui, on a presque 150 artisans qui ont déjà répondu et qui rentrent à peu près dans les critères. Le jury tranchera, mais voilà une belle opportunité pour mettre au coeur du marché, que ce soit à Noël ou à une autre période de l'année, par exemple à Pâques - je pense aux chocolats aussi qui sont fabriqués à Paris - ces questions commerciales, les artisans et ceux qui fabriquent à Paris. Voilà notre responsabilité en tant qu'élus, en dehors de toute politique et en dehors de toute affaire qui a lieu devant la justice et pas dans cet hémicycle. Voilà le sens du vœu que je présente qui est de dire que nous proposons que soit étudiée, pour la prochaine édition, dans le cahier des charges, la possibilité d'avoir des artisans et des objets qui sont fabriqués à Paris pour relever des enjeux que l'on a portés notamment dans le Plan Climat.

  • Renouvellement et simplification du comité de gestion de la Caisse des écoles du 8ème : vœu adopté

    Conseil du 8ème arrondissement du 28/112018. Voeu présenté par Mesdames Sophie BOYER CHAMMARD, Eve DESBONNETS, Catherine LECUYER et Monsieur Marc PACHECO, relatif à la Caisse des écoles du 8ème Mme DESBONNETS : Ce vœu a été déposé en temps et en heure et c'est pour ça qu'il a été mis à l'ordre du jour. Je suis ravie de voir que Madame BARLIS a dû avoir les mêmes soucis que nous avec les parents d'élèves. En tout cas, nous avons été interpellés par bon nombre de parents d'élèves. C'est pour cela que nous présentons ce vœu. Considérant le statut d'établissement public autonome des Caisses des écoles parisiennes et leurs responsabilités qui incombent à leur président, le Maire d'arrondissement; Considérant que les membres du comité de gestion sont amenés à se prononcer sur les choix budgétaires, sur les orientations stratégiques de la Caisse des écoles et sur le fonctionnement général de la restauration ; Considérant qu'une délibération de juin 2017 faisait état de « possibles difficultés majeures » pour la Caisse des écoles du 8éme arrondissement « compte tenu de la situation financière actuelle » ; Considérant que durant l'année 2016 aucune assemblée générale ne s'est réunie ; Considérant que les explications demandées au Maire par les élus en juin 2017 sur les raisons d'une telle situation ont été données de façon différée et insatisfaisante manifestant par là sa non maîtrise de la gestion de la Caisse des écoles ; Considérant que l'assemblée générale du 14 novembre 2017 s'est déroulée à la demande des élus du Conseil d'arrondissement ; Considérant que lors du Conseil d'arrondissement du 18 septembre, les élus ont demandé expressément à la Maire du 8éme de pouvoir assister exceptionnellement à cette assemblée générale et que cette requête leur a été refusée ; Considérant que lors de cette dernière assemblée générale, seuls 7 sociétaires ont siégé dont 3 élus membres de droit ; Considérant que pour être sociétaire selon les statuts de la Caisse des écoles, il faut « être présenté par deux membres sociétaires depuis plus d'un an»; Sophie BOYER-CHAMMARD, Eve DESBONNETS, Catherine LECUYER et Marc PACHECO formulent le vœu que : - le Maire du 8éme fasse un état des lieux du renouvellement des sociétaires depuis 3 ans ; - les statuts de la Caisse des écoles du 8ème soient modifiés afin de simplifier l'admission des sociétaires à la Caisse des écoles et de permettre à tous les élus d'être membres de droit du comité de gestion de la Caisse des écoles. Mme d'HAUTESERRE : Parfait, Madame, je vais vous répondre. M. LEBEL : Attendez, attendez. Mme d'HAUTESERRE : Non, non. Je dois répondre Monsieur le Maire honoraire. M. LEBEL : Oui, mais... Mme d'HAUTESERRE : Allez-y. Je vous laisse la parole. M. LEBEL : Malheureusement, c'est la loi qui fixe les... (interrompu par Mme DESBONNETS) Mme DESBONNETS : Non, ça peut être ouvert à tous. M. LEBEL : ... qui fixe le fonctionnement des Caisses des écoles ; loi sur laquelle d'ailleurs la Ville de Paris, il y a quelques années, a habilement contourné les obligations retirant aux présidents des Caisses des écoles d'arrondissement tout pouvoir réel puisque c'est la Ville de Paris qui est totalement maîtresse à la fois des tarifs et des subventions. Elle est totalement maîtresse des recettes des Caisses des écoles. A partir du moment où on a fait cette constatation, il n'y a plus rien à dire. Le président de la Caisse des écoles ne sert à rien. C'est un pantin de l'Hôtel de Ville comme dans beaucoup de domaines d'ailleurs, ce que je regrette personnellement beaucoup. Voilà. Tout ce que vous dites est vrai mais il ne se passera strictement rien puisque la Ville... Mme DESBONNETS : Les statuts peuvent être changés pour ouvrir... M. LEBEL : Non, je ne crois pas. Mme DESBONNETS : Si parce que dans les autres arrondissements, la Caisse des écoles est ouverte. M. LEBEL : Je ne le pense pas. Mme DESBONNETS : Il y a des assemblées générales qui sont ouvertes pour les adhérents. Mme d'HAUTESERRE : Parfait. Je remercie Monsieur le Maire honoraire d'avoir apporté toutes ces précisions. M. LEBEL : Monsieur le Maire tout court suffira. Ce n'est pas la peine de rallonger les comptes rendus. Mme d'HAUTESERRE : Inutile de vous rappeler Madame DESBONNETS que c'est moi qui ai fixé la date de l'assemblée générale du 14 novembre 2017, précédant le Comité de gestion. Cette date a été retenue le mois précédent, soit bien avant le Conseil d'arrondissement du 13 novembre où vous avez évoqué ce sujet. Mme DESBONNETS : Non, c'était le 18 septembre que le sujet a été évoqué. Mme d'HAUTESERRE : Comme toutes les Caisses des écoles parisiennes, la Caisse des écoles du gême arrondissement possède des statuts spécifiques qui définissent l'objet de ses missions. Elle se compose de membres de droit, de membres fondateurs, des membres souscripteurs et de membres bienfaiteurs, ces deux premières catégories dénommées «sociétaires », qui composent l'Assemblée générale et le Comité de gestion. Concernant l'Assemblée générale, l'article 4 des statuts de la Caisse des écoles indique clairement qu'elle se compose de tous les membres du Comité (soit 15 au total), des membres fondateurs et des membres souscripteurs, soit 52 membres en tout. L'Assemblée générale ne peut statuer que sur les questions portées à l'ordre du jour (article 11). Ainsi, lors de la prochaine assemblée générale, en 2018, sera organisée l'élection des 5 membres du troisième collège du Comité de gestion. Le premier collège comprend le Maire d'arrondissement, le député de la circonscription, les trois adjoints nommés par le Maire à cette fonction et la conseillère d'arrondissement représentant l'opposition. Le deuxième collège comprend une personnalité nommée par le Maire, une personnalité nommée par le Préfet ainsi que l'inspectrice générale membre de droit. Le troisième collège comprend les 5 membres élus par l'Assemblée générale. Enfin, la révision des statuts de la Caisse des écoles sera inscrite à l'ordre du jour du prochain Comité de gestion, début 2018, et fera l'objet d'un examen par ses membres suivi d'un vote. Mme DESBONNETS : Donc, vous allez ouvrir, simplifier ou pas ? Quel est votre souhait, en fait ? Mme d'HAUTESERRE : J'aurais très bien pu garder la réponse de Monsieur LEBEL. Mme DESBONNETS : Oui mais elle n'est pas exacte. J'ai le regret de dire qu'à ma question qui est de modifier le statut pour que des adhérents puissent entrer, non pas à la Caisse des écoles, mais être présents à l'assemblée générale... Mme d'HAUTESERRE : Vous pouvez être présent à l'assemblée générale. M. LEBEL : A l'assemblée générale, tout le monde peut être présent. Mme DESBONNETS : Non pas du tout. Tout le monde ne peut pas être présent à l'assemblée générale. Pour être présent, il faut être sociétaire sinon être représenté par deux membres sociétaires depuis plus d'un an. Et je demande que ce soit simplifié. Mme d'HAUTESERRE : Parfait on va voir ce que l'on peut faire en 2018. On passe au vote. Qui est pour ? Qui est contre ? Abstention ? A LA MAJORITE (6 voix), le Conseil d'arrondissement donne un AVIS FAVORABLE au texte énoncé cidessus. Suffrages exprimés POUR le projet: 6 (Mme Jeanne d'HAUTESERRE, Mme Catherine LECUYER, M. Marc PACHECO, Mme Sophie BOYER CHAMMARD, Mme Eve DESBONNETS, Mme Corine BARLIS) Suffrages exprimés CONTRE le projet : 2 (M. Grégoire GAUGER et le pouvoir de Mme Erika DUVERGER) ABSTENTIONS:3 (M. Vincent BALADI, M. François LEBEL, M. Charles BEIGBEDER)

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