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  • Réaménagement des abords de la station de métro Europe : question en Conseil du 8ème arrondissement

    Conseil du 8ème arrondissement du 2/02/2016. Question de Catherine LECUYER, François LEBEL, M. Pierre LELLOUCHE, Marc PACHECO, Sophie BOYER CHAMMARD et Eve DESBONNETS concernant le réaménagement des abords de la station de métro Europe Madame le Maire, Lors du dernier conseil de quartier Europe qui s'est tenu le 11 janvier, les riverains et élus présents ont appris avec surprise par la Ville de Paris que les divers travaux menés dans la station de métro Europe par la RATP étaient terminés. En échange, le réaménagement des abords de la station serait en cours avec la végétalisation et la piétonisation de la rue de Madrid entre la rue de Rome et la place de l'Europe. Nous souhaiterions connaître les détails de ce projet qui a des conséquences non négligeables sur la circulation rue de Rome et qui n'a fait l'objet d'aucune communication et concertation auprès des riverains et savoir si une étude d'impact sur la circulation a été menée ? Réponse de Mme d'HAUTESERRE Le projet de la rue de Madrid est un projet « Ville de Paris » dont l'objectif est d'améliorer la sécurité des piétons en sortie de la station de métro Europe. Les trottoirs sont très étroits et les usagers se retrouvaient entre 2 voies de circulation. Cette situation était dangereuse pour les piétons ne connaissant pas le secteur. On a déploré entre la période 2008 et jusqu'à 2015, une douzaine d'accidents, ce qui est beaucoup trop. Deux options ont été étudiées par la Ville. Elles comprenaient la fermeture nord de la voie traversant la station et la suppression du stationnement en milieu de chaussée. - La première option permettait de reconstituer un grand trottoir au nord de la station, mais s'est heurtée à l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France pour cause de dissymétrie. - La seconde option consistait à agrandir l’îlot central de la voie et à créer un plateau surélevé toujours en condamnant la voie nord par des potelets. Cette proposition a été choisie dans le cadre du budget d'investissement 2015. Cette option respectait la symétrie souhaitée par les Architectes et Bâtiments de France. Mais la Direction de la Voirie a souhaité étudier une troisième version qui consiste à fermer définitivement ce tronçon de voie et des études de circulation ont été menées par le PC Lutèce de la Direction de la Voirie et des Déplacements qui ont montré que cette fermeture était acceptable. J'ai tout de même demandé au service de la Voirie de trouver des solutions alternatives pour limiter « soulager » la circulation dans la rue de Lisbonne. J'attends des propositions. Aujourd'hui, le tronçon est en travaux et reste fermé depuis, dans l'attente de nouvelles études. Conformément à ma proposition et aux souhaits formulés par le Conseil consultatif de Quartier Europe, j'ai demandé à l'adjointe à la Maire de Paris chargée des Espaces verts, de la Nature, de la Biodiversité et des Affaires funéraires, Madame Pénélope KOMITES, d'étudier un projet de végétalisation de cet espace. Dès que les études de faisabilité auront été réalisées, je les proposerai aux référents du Conseil consultatif de Quartier. M. LELLOUCHE regrette que les élus et les riverains n'aient pas été associés à cet aménagement de voirie. Il remarque qu'aucune étude d'impact n'existe sur ce projet. Il demande à Mme le Maire de faire preuve de davantage de communication et de concertation quand des aménagements de ce type ont lieu dans l'arrondissement. Mme BARLIS informe le Conseil qu'elle a découvert au cours d'un conseil de quartier de janvier 2016 cet aménagement de voirie alors que Mme le Maire en était informée depuis juin 2015. M. LEBEL souligne que ce projet est très ancien et qu'au cours des mandatures précédentes, la direction de la voirie a essayé de le valider. M. LEBEL s'y est toujours opposé. Il explique que cet aménagement de voirie aura pour conséquence d'obstruer la rue de Madrid, la rue de Rome, de ne pas fluidifier le passage des autobus et de donner aux habitants du quartier déjà isolés au regard de leur position géographique, le sentiment d'être coupés du reste de la rue de Rome et de l'arrondissement. M. LELLOUCHE s'insurge contre de tels projets imposés par la mairie centrale. Il prend exemple de l'implantation d'antenne relais de téléphonie mobile pour laquelle il doit intervenir directement lorsqu'il est pris à parti par des électeurs. Il invite Mme le Maire du 8ème à travailler de manière plus collaborative avec son équipe avant de prendre des décisions qui engagent le cadre de vie des habitants de l'arrondissement. Mme d'HAUTESERRE lui rappelle qu'en tant que Maire élue démocratiquement, elle n'a pas de leçon à recevoir de sa part, lui qui n'a jamais été élu Maire. Pour ce qui concerne la gestion des dossiers de l'arrondissement, elle affirme sa volonté de concertation avec les habitants du 8ème. Au terme de la séance, M. LELLOUCHE souhaite informer le Conseil des échanges qui ont eu lieu entre Mme HIDALGO, le Gouvernement, la presse et l'opposition parisienne au sujet de 3 dossiers importants : La fusion du département et de la Ville de Paris, la proposition de regrouper les 4 arrondissements centraux en une mairie de secteur et la déconcentration des pouvoirs du Maire de Paris par rapport aux Maires d'arrondissement. M. LELLOUCHE souhaite que des débats aient lieu au niveau des arrondissements et demande officiellement à Mme le Maire du 8€ d'organiser une large concertation sur ce sujet avec les habitants. Mme BARLIS regrette à nouveau que ce sujet n'ait pas fait partie de l'ordre du jour du Conseil d'arrondissement.

  • Vœu en Conseil de Paris sur l'ouverture nocturne des parcs et jardins

    Conseil de Paris du 15/02/2016. Vœu relatif à l'ouverture nocturne des parcs et jardins Vœu déposé par Catherine Lécuyer, Pierre Lellouche et les élus du groupe les Républicains Relatif à l'ouverture nocturne des parcs et jardins Considérant l'expérimentation qui s'est déroulée dans quatre grands parcs parisiens (parc Monceau, parc Montsouris, parc André Citroën et parc des Buttes Chaumont) entre le 2 juillet et le 30 août 2015; Considérant que 130 espaces verts parisiens sont d'ores et déjà ouverts 24/24, principalement parce qu'ils ne peuvent être fermés en raison de leur taille ; Considérant que le bilan de l'expérimentation dressé par l'adjointe au Maire atteste d'une << présence clairsemée » entre lh et 4 h du matin et d'une « fréquentation quasi nulle » entre 4h et 7 h du matin >>; Considérant que le personnel de la DEVE, dont ce n'est pas le métier d'assurer la propreté, a dû faire face à une production de déchets en hausse, notamment de bouteilles, de débris de verre sur les pelouses ainsi qu'à des épanchements d'urine et à la présence de déjections ; Considérant les nuisances générées par des occupations bruyantes de certains parcs proches des habitations (hurlements, traversées de scooters à toute heure de la nuit, etc..., Considérant la tenue d'activités illicites en toute tranquillité : Considérant les dégradations subies, notamment sur les têtes d'arrosage automatique, les végétaux, les bancs, mais aussi dans les toilettes des parcs; Considérant l'insécurité régnant dans les Parcs dont certaines parties ne bénéficient pas d'éclairage ; Considérant que la Maire de Paris a annoncé lors de ses veux l'ouverture 24 H sur 24 de 50 % des surfaces des parcs et jardins de mi-avril à mi-septembre; Considérant que l'ouverture en soirée des parcs en cas de canicule peut paraître légitime; Considérant cependant que Paris Plage ferme à minuit; Considérant que l'ouverture continue des parcs de mi-avril à mi-septembre pourrait conduire à l'installation de campements sauvages; Considérant la prolongation de l'état d'urgence et l'application de Vigipirate renforcé ; Sur proposition de Catherine Lécuyer, Pierre Lellouche et des élus les Républicains, émet le voeu: • que les mairies d'arrondissements, les Conseils de quartier et les riverains soient pleinement associés à la réflexion sur l'opportunité d'ouvrir certains parcs et jardins la nuit y compris en ce qui concerne les horaires ; • que les sites retenus à l'issue de la concertation locale ne soient pas situés à proximité immédiate des habitations ; • que les moyens de lutte contre la malpropreté, les nuisances sonores, la sécurité, l'éclairage soient adaptés aux horaires retenus par un renforcement des moyens de la DEVE, de la DPE et de la DPP.

  • Intervention en Conseil de Paris sur les subventions "genre et espace public"

    Conseil de Paris des 17-18/05/2016. Mme Catherine LECUYER. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, ce projet de délibéré visant des subventions au titre de "genre et espace public" n'a pas manqué de nous interpeller. Sans même parler du fond du sujet, on ne peut en effet que s'interroger sur la pertinence des projets soumis à notre délibération. Il nous faut rappeler que les projets visés sont des initiatives qui s'apparentent à de la recherche en sciences sociales. Les marches exploratoires, la cartographie participative et numérique, le projet d'étude sur l'appropriation genrée de l'espace urbain sont certes à même de susciter l'intérêt de quelques chercheurs. Cependant, les implications de ces explorations en termes de politiques publiques semblent mineures. Ces recherches ne s'inscrivent pas dans une démarche d'édification de projets utiles pour la ville et les citoyens. En l'état, elles semblent en tout cas bien abstraites et ne produiront aucune retombée tangible. Si la Direction de la Démocratie, des citoyens et des Territoires a pour vocation de renforcer la cohésion sociale par des actions concrètes en faveur des citoyens, on peut légitimement se demander si la recherche en sciences sociales relève de son champ d'action. Les projets de recherches font l'objet de bourses attribuées chaque année par la Mairie. Est-ce bien le rôle de la Direction de la Démocratie que de s'immiscer dans le champ de la recherche et de l'expérimentation académique, alors même que ces projets sont d'ordre associatif et ne peuvent guère se targuer d'une quelconque crédibilité scientifique ? L'argent des contribuables parisiens est-il utilisé à bon escient, pour des projets aux implications concrètes, ou bien sert-il à financer des initiatives incertaines à l'utilité très discutable ? Ce que les Parisiens attendent de la DDCT, ce sont davantage des projets à même de fédérer les Parisiens et de les inclure de manière effective dans la vie civique et démocratique, ce ne sont pas des projets de recherches sans but précis ni implication concrète. Aussi, nous vous demandons de bien vouloir préciser quelles seront les retombées concrètes de ces projets de recherches financés par les Parisiens. Merci. M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci.

  • Subvention à l'Union d'associations "La Flamme sous l'Arc de Triomphe"

    Conseil de Paris des 17-18/05/2016. 2016 DAC 404 - Subvention (17.000 euros) à l'Union d'associations "La Flamme sous l'Arc de Triomphe" M. Mao PENINOU, adjoint, président, - Nous examinons maintenant le projet de délibération DAC 404. Il s'agit d'une subvention à l'Union d'associations "La Flamme sous l'Arc de Triomphe" qui, étonnement, se trouve dans le 5e arrondissement. Madame LECUYER, vous avez la parole. Mme Catherine LECUYER. - Monsieur le Maire, mes chers collègues. Créée en 1930, "La Flamme sous l'Arc de Triomphe" est une Union d'associations qui a pour but d'organiser le ravivage quotidien de la flamme du soldat inconnu et d'entretenir la mémoire des combattants français tombés au champ d'honneur. Outre le ravivage quotidien, l'Union d'associations a la charge de l'entretien et de la surveillance du site ainsi que des cérémonies de dépôts de gerbes organisées par des Chefs d'Etat ou de hautes autorités. Aujourd'hui, "La Flamme sous l'Arc de Triomphe" se compose de 620 associations adhérentes qui peuvent participer aux cérémonies quotidiennes. Depuis quelques années, ces cérémonies sont ouvertes non plus aux seules associations d'anciens combattants, mais à l'ensemble de la Nation française, en y associant en particulier les jeunes générations. Depuis, les citoyens se relaient, provenant d'horizons divers : associations, établissements scolaires, élus, etc. Tous les soirs, ces veilleurs de La Flamme mettent leur honneur et leur fierté à être fidèles au rendez-vous. Dans l'anonymat et le désordre des embouteillages, ces citoyens bénévoles donnent de leur temps pour transmettre la flamme dans ce lieu unique et mythique devenu quasi mystique au fil des siècles. Ils rappellent à ceux qui passent, comme à l'ensemble des citoyens, que la mémoire et la transmission sont essentielles à l'édification de la communauté nationale et que nul ne saurait négliger le devoir de mémoire, ferment essentiel de la formation du sentiment national. Ils nous rappellent aussi que près de 1,5 million de Français ont donné leur vie il y a un siècle pour défendre notre territoire et préserver les valeurs qui ont façonné notre pays et que tant d'autres continuent aujourd'hui à risquer leur vie pour nous protéger. Alors que nous commémorons la bataille de Verdun qui vit le sacrifice de plus de 360.000 Français en 10 mois, soulignons que La Flamme de l'Arc de Triomphe est également un lieu de réconciliation puisque la Chancelière allemande a ravivé la flamme avec le Président de la République français et que de jeunes Français et Allemands ont participé à des séries communes. Aussi, nous nous réjouissons que la Mairie de Paris continue à apporter son soutien à cette Union d'associations pour contribuer à entretenir, raviver et faire brûler la flamme du souvenir. Je vous remercie.

  • Vœu en Conseil de Paris sur la privatisation du Parc Monceau

    Conseil de Paris des 13-14-15/06/2016. Vœu présenté par Catherine LECUYER, Pierre LELLOUCHE et les élus les Républicains Relatif à la privatisation du parc Monceau Considérant le précédent que créé la privatisation du parc Monceau par une entreprise privée pour 2000 personnes du 17/6 à 17H00 au 18/6 à midi en vue d'une opération commerciale; Considérant que le parc ne fait pas partie des "lieux de prestige" situés dans les espaces verts parisiens proposés à la location par la ville; Considérant qu'il ne figure pas non plus dans les parcs et jardins retenus par la ville pour ouvrir la nuit ce à quoi s'opposait fermement le conseil de quartier Monceau; Considérant l'article 8 de la réglementation générale des jardins et bois appartenant à la ville de Paris qui stipule que "sont interdits aux entrées et à l'intérieur des parcs et jardins et des bois les repas collectifs qui nécessitent une logistique particulière et entraînent la privatisation même partielle du site"; Considérant l'interdiction de consommation d'alcool stipulée dans ce même règlement; Considérant la prolongation de l'état d'urgence et l'application de Vigipirate renforcé; Considérant que les organisateurs assurent que le nettoyage du lieu et la sécurité seront assurés par leurs soins en collaboration avec les agents de la ville; Considérant que le Parc Monceau est un parc remarquable qui possède un patrimoine historique en mauvais état d'entretien; Considérant sa biodiversité riche mais fragile soulignée lors de la présentation du plan biodiversité 20162020; Considérant qu'aucune délibération n'a été soumise au conseil d'arrondissement et au Conseil de Paris concernant cette privatisation du Parc Monceau alors que le site Internet de l'opération précise que les organisateurs sont en contact avec la Mairie de Paris « depuis plus d'un an >>; Considérant que d'autres entreprises pourraient vouloir mener une expérience similaire que ce soit dans le parc Monceau ou dans un autre parc; Catherine LECUYER, Pierre LELLOUCHE et les élus les Républicains émettent le vœu que la maire de Paris : - clarifie sa position sur la privatisation des espaces verts parisiens et communique aux élus: .. le montant de la redevance que l'entreprise verse à la ville de Paris pour cette opération commerciale ; - le détail des mesures de sécurité prises par la mairie de Paris ainsi que par le Préfet de police pour assurer la sécurité de ces 2000 personnes et leur coût pour le contribuable parisien s'engage à refuser à l'avenir toute privatisation du parc Monceau donne les raisons pour lesquelles ni le conseil d'arrondissement du séme ni le conseil de Paris n'ont été saisis de ce sujet.

  • Intervention en Conseil de Paris sur l'opération "Paris à la belle étoile"

    Conseil de Paris des 13-14/06/2016. Madame LECUYER, vous avez la parole pour deux minutes. Mme Catherine LECUYER. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, dans la nuit du 17 au 18 juin, un événement privé, intitulé "Paris à la belle étoile" se tiendra au parc Monceau en partenariat avec la Ville de Paris. Cet événement, que vous souhaitez nous présenter comme culturel mais qui est surtout, avouez-le, un événement commercial, réunira 2.000 personnes, munies de leur matériel de camping, tentes Quechua, sacs de couchage, pique-nique, bouchons pour les oreilles et alcools divers autorisés exceptionnellement, dans le parc fermé pour l'occasion au grand public, du vendredi 17 heures au samedi midi, et ce, au profit d'une entreprise privée. Ceci ne manque pas de soulever un certain nombre de questions évidemment. Questions dérangeantes sans doute car le courrier que Pierre LELLOUCHE, député de la 1ère circonscription vous a adressé à ce sujet, if y a plusieurs semaines, est resté sans réponse. Première remarque : le parc Monceau ne fait pas partie des lieux de prestige situés dans les espaces verts parisiens proposés à la location par la Mairie de Paris et recensés de fait sur le site de la Ville. Il ne fait pas non plus partie des parcs et jardins destinés à être ouverts la nuit cet été, les habitants du Be s'y étant formellement opposés. Dès lors l'organisation d'un tel événement a du nécessairement faire l'objet d'un accord, matérialisé par une convention. Pourtant celle-ci n'a jamais été soumise à une délibération, ni en Conseil de Paris, ni en Conseil d'arrondissement, bien que l'opération se prépare depuis un an. Nous souhaitons donc connaître les termes précis du contrat et le montant de la redevance perçue par la Ville pour cette opération commerciale, et nous nous étonnons d'une telle absence de concertation démocratique : est-il normal que les élus parisiens n'aient pas été associés à cette décision ? Par ailleurs, les organisateurs assurent que le nettoyage est la sécurité du lieu seront assurés par leurs soins, en collaboration avec les agents de la Ville de Paris. Pour autant, les coûts pour la ville, en termes de sécurisation et de remise en état du site, ont-ils été établis ? Par qui seront-ils supportés ? De plus, en plein état d'urgence, alors que nous savons que la menace de nouveaux attentats pèse sur la France, en particulier sur notre Capitale, que l'Euro 2016 mobilise nos forces de l'ordre, quelles sont les mesures prévues par vous-mêmes, ainsi que par le Préfet de police, pour l'encadrement et la sécurité des participants ? En outre, il nous revient de rappeler le caractère particulier du parc Monceau, qui bénéficie d'un patrimoine historique, et d'une flore et d'une faune remarquables. M. Bernard JOMIER, adjoint, président. - Madame LECUYER ... Mme Catherine LECUYER. - Je finis. A ce sujet, je vous rappelle qu'une réunion organisée par vos soins, le 6 avril dans le 8e, a présenté aux habitants le bilan du premier plan biodiversité de Paris, qui a mis en évidence la richesse mais aussi la fragilité des espaces présents dans le parc. Comment croire que la présence de 2.000 campeurs n'aura aucune incidence sur cette biodiversité ? Vous nous parlez de schémas de cohérence écologique, de quelle cohérence à s'agit-il ? M. Bernard JOMIER, adjoint, président. - Madame LECUYER, vous concluez, s'il vous plaît ? Vous avez largement dépassé. Mme Catherine LECUYER. - Je termine. Plus généralement, nous attirons votre attention sur les répercussions de l'organisation de cet événement qui risquent de constituer un précédent regrettable... M. Bernard JOMIER, adjoint, président - Madame LECUYER, vous concluez, s'il vous plaît. Mme Catherine LECUYER. - Je conclus. Un précédent regrettable en matière de privatisation des espaces verts parisiens. Ceux-ci doivent rester à la disposition des Parisiens et ne pas servir à la promotion d'intérêts commerciaux portés par des entreprises et des particuliers. Merci. M. Bernard JOMIER, adjoint, président. - Je vous remercie, Madame LECUYER.

  • Intervention sur l'organisation de la grande parade du jour de l'an

    Conseil de Paris des 13-14/06/2016. 2016 DAE 245 - Subvention (120.000 euros) et convention pluriannuelle 2016-2018 avec le Comité Champs-Elysées pour l'organisation de la grande parade du Jour de l'An (8e). Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Nous allons examiner le projet de délibération DAE 245. C'est une subvention de 120.000 et une convention pluriannuelle 2016 - 2018 avec le Comité des Champs Elysées, pour l'organisation de la grande parade du Jour de l'An. La parole est à Mme LECUYER. Mme Catherine LECUYER. - Madame la Maire, mes chers collègues, permettez-moi de saluer le travail remarquable réalisé par le Comité des Champs-Elysées. Créée en 1916, cette association assure la promotion, le prestige et la notoriété de l'avenue des Champs-Elysées et de l'ensemble de son quartier mythique. Le Comité des Champs-Elysées est au service de chacun de ses 170 membres et porte les valeurs du label Champs-Elysées en France et à l'étranger. Nous tenons à rendre hommage au travail réalisé par son équipe, en particulier son président, Jean-Noël REINHARDT, qui ne ménage pas ses efforts pour assurer le rayonnement des Champs-Elysées. Il est donc très judicieux que la mairie de Paris s'associe au travail réalisé par le Comité en participant au financement de sa parade du 1er janvier. Cependant, ce projet de délibération n'a pas manqué d'interpeller tous les élus de la majorité présents lors du dernier Conseil du 8e arrondissement. Ils se sont d'ailleurs abstenus de le voter après avoir pris connaissance des détails du budget proposé par le Comité. Il apparaît en effet que "Loisirs Associés", le prestataire principal de cette grande parade, facture le montant de sa prestation 120.000 euros, soit exactement le montant de la subvention demandée. Or, vous n'êtes pas sans connaître les liens très étroits qui unissent "Loisirs Associés", bien connu pour sa gestion du marché de Noël des Champs-Elysées, de la Foire du trône et autres manifestations, et la société "Fêtes Loisirs" qui, elle, gère la grande roue de la Concorde pour laquelle elle est actuellement en délicatesse avec l'Etat, comme de nombreux journaux s'en sont fait l'écho le mois dernier. Je vous rappelle en effet que dès la fin de 2015, le Préfet d'Ile-de-France avait fait savoir à "Fêtes Loisirs" qu'elle devait libérer la place de la Concorde fin février, en tant la grande roue installée pour la période des fêtes. Cette décision faisait suite à une recommandation de la D.R.A.C., qui veille à l'esthétique et à la conservation de cette place intégralement classée Monument historique. Or, au mépris des injonctions de l'État, cette grande roue tourne encore aujourd'hui au-dessus de la Concorde et devrait rester en place jusqu'à mi-septembre en toute illégalité donc. Aussi, il apparaît délicat que la Ville signe une convention pluriannuelle de 120.000 euros par an sur trois ans, pour cette grande parade dont le budget, conséquent repose sur la prestation d'une société dont le gérant ne respecte pas la loi et défie l'autorité des pouvoirs publics. Ne serait-il pas opportun de s'assurer dans un premier temps de la soumission de cette société à la loi ?

  • Tunnel de l'Etoile : vœu en Conseil de Paris

    Conseil de Paris du 13/06/2016. Vœu Tunnel de l'Etoile Considérant la fermeture du tunnel de l'Etoile à titre expérimental pour mesurer les reports de circulation sur la voirie de surface depuis mars 2015; Considérant sa réouverture tout d'abord annoncée pour juin 2015 puis repoussée à juillet puis octobre puis jusqu'à nouvel ordre et que, alors que nous sommes en juin 2016, aucune date n'est plus avancée; Considérant que du fait de cette fermeture de nombreux riverains se plaignent d'être contraints de traverser le rond point de l'Etoile ou d'emprunter des itinéraires bis rallongeant sensiblement leur temps de parcours; Considérant la dangerosité du rond point de l'Etoile et les embouteillages qui y sont fréquents aux heures de pointe et au moment du ravivage de la flamme; Considérant la fermeture imminente des voies sur berges, la multiplication des gros chantiers dans le centre de Paris et les reports de circulation qui vont en découler; Considérant l'état d'urgence et la nécessité absolue que les forces de l'ordre puissent circuler rapidement dans Paris; Considérant que la ville débloque des budgets pour financer des travaux de remise aux normes dans plusieurs tunnels parisiens; Catherine Lécuyer, Pierre Lellouche et les élus Les Républicains émettent le voeu que: - la ville considère la réouverture du tunnel de l'Etoile aux voitures comme prioritaire - que les travaux de remise aux normes soient rapidement programmés et commencés.

  • Intervention en Conseil de Paris sur le financement de la restauration des églises parisiennes

    Conseil de Paris des 4-5-6/07/2016. Mme Catherine LECUYER. - Madame la Maire, chers collègues, enfin, que de temps perdu ! Depuis des années, les autorités religieuses, comme les spécialistes du patrimoine, alertent sur l'état déplorable de plusieurs églises parisiennes. Outre leur aspect inesthétique, les dégradations constituent une véritable menace pour les visiteurs puisqu'on voit régulièrement certains éléments architecturaux se détacher sous le poids des ans, comme cela s'est produit pour l'église Saint-Augustin qui souffre de dégradations considérables, sans parler de l'église de La Madeleine ou encore de Saint-Philippe-du-Roule. Or, il est de la responsabilité de la Ville de Paris d'assurer l'entretien et la restauration du patrimoine artistique à caractère religieux. Au-delà de leur caractère spirituel et culturel, les églises contribuent indéniablement à l'attractivité touristique de notre ville. Ce patrimoine a malheureusement été négligé pendant des décennies par la Municipalité parisienne qui s'est souvent contentée de parer au plus pressé en faisant poser des filets de protection sur les édifices trop endommagés qui risquaient de s'effondrer. Vous vous êtes donc engagés pour un montant de 80 millions d'euros sur la période 2015-2020 dans le cadre du programme d'investissements municipal relatif au programme culturel, auquel s'ajoute un engagement de l'Etat d'environ 10 millions d'euros. Nous sommes malheureusement très loin du compte au regard des besoins. Pour compléter ce Plan Eglises, vous prévoyez de rechercher des financements externes par du mécénat ou la mise en place de bâches publicitaires sur les échafaudages de travaux. Ces compléments de ressources seront précieux pour assurer une restauration effective de plusieurs édifices et cette convention est plus que louable. Nous regrettons juste qu'elle arrive si tard et qu'il vous ait fallu autant de temps pour en accepter le principe. Nous nous interrogeons cependant sur les montants évoqués. Selon la presse, la location de ces espaces pourrait rapporter plus de 3 millions d'euros à la Mairie. Or, les sites concernés, comme la place de la Madeleine, Saint-Augustin ou Saint-Louis-en-l'Ile sont de véritables aubaines pour les annonceurs. Rappelons que les bâches placées sur la façade de l'Automobile Club, place de la Concorde, ont rapporté 5 millions d'euros pour financer les travaux de rénovation. Aussi, il serait indispensable de veiller à une juste rémunération de la part des prestataires qui doivent verser une contribution suffisante en contrepartie de cette nouvelle opportunité. En outre, il faudra être vigilant quant au contenu de ces publicités. Les annonces ne doivent être ni laides ni provocantes pour ne pas nuire à la qualité esthétique des lieux ou heurter les fidèles. Enfin, ces bâches ne doivent être qu'un outil parmi d'autres pour aider à sauver nos églises. Il sera notamment très utile d'encourager le mécénat via la Fondation Avenir du Patrimoine à Paris. Au-delà des clivages politiques ou des différentes sensibilités, les églises parisiennes méritent une nouvelle ambition pour éviter la ruine Merci. Mme Célia BLAUEL, adjointe, présidente. - Merci, Madame LECUYER.

  • Attribution de la dénomination "Jacqueline Auriol" au centre sportif Beaujon

    Conseil de Paris des 4-5-6/07/2016. 2016 DJS 235 - Attribution de la dénomination "Jacqueline Auriol" au centre sportif Beaujon. Mme LA MAIRE DE PARIS. - Nous examinons le projet de délibération DJS 235: attribution de la dénomination "Jacqueline Auriol" au centre sportif Beaujon dans le 8e arrondissement. Je donne la parole à Mme Catherine LECUYER pour le groupe les Républicains. Mme Catherine LECUYER, - Madame la Maire, mes chers collègues, le centre sportif Beaujon nécessitait une dénomination permettant au grand public de le distinguer de l'espace Beaujon situé lui aussi sur le la Z.A.C. "Beaujon". Les élus du 8e arrondissement ont donc choisi de rendre hommage à la personnalité exceptionnelle de Jacqueline Auriol et sont très heureux que vous les ayez suivis dans ce choix. En effet, cette grande dame a incarné à la fois le charme, l'intelligence et le courage féminin aux yeux du monde entier. Jusqu'à la fin des années 1940, Jacqueline Auriol était considérée comme l'une des femmes les plus élégantes de la Capitale. Mais en 1948, elle tourne le dos 'aux salons parisiens et à son existence mondaine qui ne satisfait pas son goût pour l'action. Prise de vitesse, elle obtient son brevet de pilote et ne vit plus. alors que pour voler. En juillet 1949, un terrible accident vient interrompre son ascension : son hydravion s'écrase sur la Seine. Grièvement blessée et défigurée, elle devra subir pas moins de vingt-deux opérations chirurgicales, mais cet accident ne lui ôte pas l'envie de voler. Avec beaucoup d'obstination, elle se remet à piloter, passera ses brevets militaires de vol à voile et d'hélicoptère. Dès 1951; elle est sacrée femme la plus rapide du monde et se lance dans un chassé-croisé inédit avec sa rivale américaine Jacqueline Cochran. En 1953, elle est la première Européenne à franchir le mur. du son à bord d'un Mystère II. Durant ces vingt années au service de l'aviation, Jacqueline Auriol a totalisé 5.000 heures de volonté, dont 2.000 d'essais sur plus de 140 avions et hélicoptères de tous types. Les fleurons les plus prestigieux de l'aéronautique française lui furent confiés. Mais ce qui caractérise le plus reste sa modestie légendaire, qualité conservée malgré un palmarès impressionnant de records de vitesse réalisé à une époque où les femmes pilotes étaient encore rares. Cette grande dame aura incarné un exemple pour toutes les Françaises. Véritable précurseur et recordwoman inégalée, elle reste à jamais associée à l'histoire héroïque de l'aviation. Voilà pourquoi nous nous réjouissons de voir son nom associé au centre sportif Beaujon. Merci. Mme LA MAIRE DE PARIS. - Merci à vous.

  • Vœu en Conseil de Paris sur l'installation d'une crèche de Noël par la Mairie de Paris

    Conseil de Paris du 6/09/2016. Vœu déposé par M. Pierre Lellouche, M. Jean-François Legaret, Catherine Lecuyer et élus du Groupe les Républicains du Conseil de Paris Relatif à l’installation d’une crèche de Noël par la Mairie de Paris, à titre temporaire, sur le Parvis de l’Hôtel de Ville pour les fêtes de fin d’année 2016 Considérant que, pendant de nombreuses années, la Municipalité parisienne offrait aux Parisiens, aux touristes et aux Franciliens une magnifique crèche de Noël déployée sur le Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Considérant que cette belle tradition a malheureusement été abandonnée à la fin des années 1990, mais que les Parisiens demeurent très attachés à la célébration des fêtes de Noël comme l’illustre, par exemple, le succès du marché de Noël sur les Champs-Elysées. Considérant que le rétablissement d’une grande et belle crèche de Noël sur le Parvis de l’Hôtel de Ville contribuerait au rayonnement de la Capitale et à son attractivité touristique, qu’elle satisferait aussi tous les Parisiens et les Franciliens attachés au respect de cette tradition, par ailleurs célébrée partout dans le monde. Considérant qu’une telle décision ne heurterait en aucune manière le principe de la laïcité et de la neutralité de l’autorité municipale, compte tenu du fait que la municipalité parisienne organise régulièrement des évènements en lien avec les religions comme Hanoukka, « Protestants en fête » ou « la nuit du Ramadan » Considérant que le déploiement d’une crèche de Noël, à titre temporaire, sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, eu égard à la « pluralité de significations » que sa représentation revêt et à l’emplacement public proposé, est totalement compatible avec les critères énoncés par le Conseil d’Etat dans ses décisions n°395122 et n°395223 du 9 novembre 2016, par lesquelles sont précisées les conditions de légalité de l’installation temporaire de crèches de Noël par des personnes publiques. Considérant l’importance de la période des fêtes de fin d’année et de la féérie de Noël pour les commerces de notre Capitale, qui souffrent d’une forte diminution de leurs activités. Considérant que le Parvis de l’Hôtel de Ville est l’emplacement l’idéal pour accueillir une crèche de Noël, comme il accueille, tout au long de l’année, une succession d’évènements qui se veulent festifs et rassembleurs. Considérant l’intérêt pour la Municipalité de pouvoir communiquer, comme elle sait si bien le faire, sur l’ouverture d’une nouvelle place en crèche à Paris, quand tant de Parisiens en attendent en vain… Pierre Lellouche, Jean-François Legaret, Catherine Lecuyer et les élus du groupe les Républicains émettent le vœu que la Maire de Paris : - Installe une crèche temporaire de Noël sur le Parvis de l’Hôtel de Ville à l’occasion des fêtes de fin d’année 2016 - Que cette opération soit renouvelée chaque année pour célébrer l’esprit du 25 décembre et les fêtes de d’année.

  • Transformation des anciens locaux de l'INPI en logements sociaux : question en Conseil d'arrond.

    Conseil du 8ème arrondissement du 13/09/2016. Question orale au Maire d'arrondissement de Mme Catherine LECUYER et de M. Pierre LELLOUCHE relative à l'opération logements INPI Madame le Maire Mme de BREM, qui est directrice de la SIEMP, chargée de la réalisation des logements sociaux rue de Saint-Pétersbourg, prévenait en juin dernier les riverains que l'Etat avait décidé de réquisitionner le site afin de mettre à l'abri les occupants du camp installé dans le Jardin d'Eole dans le 18e arrondissement et que, par conséquent, le calendrier prévisionnel qui prévoyait initialement le démarrage des travaux dès janvier 2017 ne pouvait plus être tenu. Nous souhaitons que la Mairie communique les informations qu'elle détient sur la suite de l'opération car nous sommes en septembre et il était question que les migrants quittent en septembre la rue de Saint-Pétersbourg. Réponse Mme d'HAUTESERRE Madame la Conseillère, Lors de la réunion d'information que j'ai organisée le 1er juin dernier à la Mairie du 8e concernant l'immeuble INPI situé au 26 / 26 bis rue de Saint-Pétersbourg, Mme Valérie de BREM, Directrice générale de la SIEMP (Sté Immobilière d'Economie Mixte de la Ville de Paris) est venue présenter aux habitants du quartier et aux élus présents, le projet retenu portant sur la réalisation de 84 logements sociaux et de locaux commerciaux. Il était prévu que les travaux préparatoires commencent à la mi-juillet afin de permettre le lancement du gros oeuvre au premier trimestre 2017 pour une livraison de l'opération avant l'été 2019. Malheureusement, les travaux n'ont pas pu commencer à la date prévue car le Gouvernement, en la personne de la Secrétaire générale auprès du Préfet de la Région Ile-de-France et de Paris, a réquisitionné le bâtiment afin d'y installer pour l'été les migrants du Jardin d'Eole. Mme la Préfète Sophie BROCAS m'a assurée que le site serait libéré le 15 septembre 2016 et elle a tenu parole car le site sera bien évacué à cette date. La SIEMP a prévu d'organiser une réunion publique à la fin de l'année ou au tout début de l'année prochaine pour tenir les habitants informés de l'évolution du dossier. J'espère avoir répondu à votre interrogation. M. LELLOUCHE confirme que le site a été évacué. Il ajoute que, pour une fois, le Préfet a tenu parole. Mme d'HAUTESERRE l'interrompt car elle ne peut le laisser dire cela car Madame la Préfète a toujours tenu ses engagements envers elle. M. LELLOUCHE répond qu'elle n'est pas en cause. Pour une fois, le Préfet a tenu les délais. L'endroit a été libéré et le programme de logements sociaux va pouvoir commencer.

  • Question en conseil d'arrondissement sur les nuisances résultant des travaux de la salle Pleyel

    Conseil du 8ème arrondissement du 13/09/2016. Question orale au Maire d'arrondissement de Mme Catherine LECUYER relative à la salle Pleyel Madame le Maire, Lors du dernier conseil de quartier Hoche-Friedland du 7 juin dernier, les habitants vous ont fait part de leur profond mécontentement lié aux nuisances qu'ils subissent depuis des mois du fait des travaux de la salle Pleyel. Après avoir regretté la fin de la programmation classique, ils vous ont interrogée sur le devenir précis de la salle ainsi que sur les mesures qui seront mises en place afin que les riverains ne soient pas pénalisés par son exploitation, en particulier tout ce qui est déchargement des camions, stationnement, bruit, etc, dans les années à venir. N'ayant pas d'informations sur le sujet, vous vous êtes engagée alors à contacter le nouveau gestionnaire de la salle dès le lendemain du conseil pour avoir toutes les précisions demandées. Nous souhaitons donc avoir les éléments qui vous ont été communiqués sur le devenir du quartier Pleyel. Réponse de Mme d'HAUTESERRE Madame la Conseillère, Lors du conseil de quartier Hoche-Friedland qui s'est réuni avant l'été à la Maison des associations du 8, nous avons évoqué le devenir de la salle Pleyel. Comme vous le savez, la salle Pleyel a été cédée par l'Etat, propriétaire des lieux, à une maison de production artistique du groupe Fimalac appartenant à M. LADREIT DE LA CHARRIERE. A l'issue de ce conseil, j'ai pris contact avec le responsable de l'exploitation de la salle de spectacle pour lui exprimer les inquiétudes des riverains du quartier. J'ai donc souhaité qu'une opération portes ouvertes soit organisée avant l'ouverture de la salle au public afin de présenter les lieux aux riverains et aux membres du conseil de quartier. L'exploitant avait envisagé de faire cette visite dans le courant du mois de septembre, mais n'ayant pas encore reçu l'accord de la commission de sécurité de la Préfecture de Police, il n'a pas été autorisé à ouvrir la salle au public. Il est en attente du passage de cette commission sécurité et me tiendra informée de la suite qui sera donnée à l'exploitation de cette salle de spectacle, et que je ne manquerai pas de vous transmettre. Mme LECUYER demande si Mme d'HAUTESERRE dispose de quelques informations sur les stationnements car les riverains ont des inquiétudes et subissent des nuisances. Mme d'HAUTESERRE explique qu'elle n'a aucune information sur le sujet. C'est la Préfecture de Police qui donne les autorisations d'ouverture. Le dossier est pour l'instant stationnaire parce que ce n'est pas simple pour cet organisateur de faire venir des livraisons de matériel avec des camions énormes. Le problème du stationnement se pose aujourd'hui. Rue Daru, les riverains sont contre. Rue du Faubourg Saint-Honoré, il y a beaucoup de passages entre les bus et les voitures. C'est donc un vrai problème. Aujourd'hui, ils attendent de la part des services et notamment de la Préfecture de police pour savoir quelles sont les possibilités pour cet exploitant de gérer le flux des livraisons. Pour l'instant, elle n'a pas d'informations nouvelles à apporter aux riverains. Mme LECUYER trouve que cela est dommage pour les riverains en ce moment. Mme d'HAUTESERRE répète que malheureusement, il ne lui a pas été communiqué d'informations nouvelles. Elle veut bien les recevoir pour le leur dire.

  • Restauration des lavatories place de la Madeleine : vœu en Conseil du 8ème arrondissement

    Conseil du 8ème arrondissement du 29/09/2016 Vœu déposé par Madame LECUYER relatif aux lavatories de la place de la Madeleine "Considérant que les lavatories situés sous la place de la Madeleine constituent un ensemble protégé au titre des monuments historiques depuis 2011 en raison de leur décor Belle époque remarquable ; Considérant que le signalement effectué par la commission du Vieux Paris le 14 septembre dernier faisait état de dégradations avancées des parements couverts de mosaïques dans l'escalier d'accès aux lavatories Dame; Considérant que le contrat qui lie la société POINT WC nouvellement concessionnaire et la ville de Paris ne prévoit que le réaménagement des lieux et un simple nettoyage des éléments protégés mais pas de restauration ; Considérant que ces lavatories qui sont fermés depuis 2011 seront fréquentés par 90 000 personnes tous les ans selon les prévisions de Point WC, ce qui ne manquera pas d'accélérer les dégradations Catherine LECUYER demande qu'un budget soit débloqué de toute urgence pour la restauration complète des lieux avant leur réouverture."

  • Adoption du vœu relatif à la préservation des buis en Conseil de Paris

    Conseil de Paris des 7-8-9/11/2016 M. Mao PENINOU, adjoint, président - Le voeu n° 38 est relatif à la préservation des buis. Je ne sais pas qui le présente. Mme Catherine LECUYER. - C'est Mme LECUYER! Monsieur le Maire, chers collègues, de nombreux parcs et jardins français sont confrontés à la progression inquiétante d'un fléau qui dévaste les buis. Arrivé en France en 2008, la pyrale est un papillon envahissant qui s'est répandu très vite sur l'ensemble du territoire, au point de constituer un véritable sujet de préoccupation pour tous les acteurs de la botanique et de la préservation de l'environnement. Les espaces verts parisiens ne sont pas épargnés. Les Parisiens constatent que de nombreux massifs de buis sont dévastés dans nos parcs et jardins publics. Cela est d'autant plus préjudiciable lorsqu'il s'agit de buis, patrimoine historique de la Ville, notamment aux abords du parc Monceau. Il serait judicieux que la Villa s'attache à préserver la qualité des sites et à sauvegarder son patrimoine. A l'instar de nombreux parcs français, tels Vaux-le-Vicomte, le château de Versailles, etc., elle devrait prendre à cœur de traiter les buis malades ou bien de remplacer ceux-ci par de nouveaux buis. D'ailleurs, de nombreux Parisiens entretiennent eux-mêmes leurs buis et sont témoins de l'efficacité de leur méthode de traitement. Cependant on apprend que la Direction des Espaces verts et de l'Environnement projette de supprimer et de remplacer les buis des abords du parc Monceau par des arbustes de remplacement sous deux ans. Cette solution ne semble évidemment pas satisfaisante, eu égard au patrimoine historique et botanique du parc Monceau et de ses alentours. Certes, la Ville n'envisage pas l'utilisation de produits phytosanitaires car elle s'est engagée à respecter les critères de labellisation EcoJardin depuis 2012. Mais des méthodes alternatives de traitement peuvent être utilisées pour lutter contre la pyrale, notamment la lutte microbiologique qui permettrait de préserver les buis des parcs parisiens. Ainsi, des traitements, conformes aux engagements de la Ville en matière de gestion écologique des espaces verts, ont été mis au point, notamment le piège à phéromones de l'Inra. Il en ressort qu'il serait souhaitable que la Ville de Paris s'attache à préserver les buis des parcs parisiens, sous peine de les voir disparaître totalement de Paris, par une prévention et une surveillance accrues, comme par l'utilisation de traitements adaptés. Il serait judicieux d'étudier les solutions alternatives de traitement permettant de sauvegarder les buis parisiens attaqués par la pyrale. Je vous remercie. M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci beaucoup. Pénélope KOMITÈS. Mme Pénélope KOMITÈS, adjointe. - Merci. Je voudrais rassurer Mme LECUYER, on a des services qui sont très efficaces et qui ont déjà mis en place ces traitements. Effectivement, la lutte contre la pyrale du buis mobilise les services des espaces verts, avec des actions aussi bien préventives que des actions curatives pour limiter sa progression, Nous participons, notamment, à un programme national d'études qui s'appelle "SaveBuxus", piloté par "Plante & Cité". L'objectif est d'identifier et de tester des solutions alternatives pour contenir cette espèce envahissante qui cause des dommages importants, comme vous l'avez dit, sur les buls. Ce programme qui est en place expérimente notamment des solutions novatrices avec, comme vous l'avez dit, le piégeage qui permet de capturer davantage de papillons. C'est effectivement déjà falt. On met également en place des mesures pour lutter contre les invasions constatées, notamment avec des tailles préventives puisque les larves s'installent surtout sur les jeunes pouces. On a des pièges qui ont été installés sur trois sites à Paris et qui signalent immédiatement l'apparition de pyrales, ce qui nous permet de pouvoir immédiatement travailler sur les buis dans tout Paris, avec un traitement biologique qui répond aux normes "Ecolardin" et permet effectivement de maîtriser la prolifération et d'éviter son extension. Ces différentes phases de traitement ont été intensifiées cette année. Cela nous a permis de constater une apparition beaucoup plus tardive de la pyrale que lors des années précédentes. Les services des Espaces verts vont renforcer les dispositifs, aussi bien préventifs que curatifs, notamment en effectuant des tailles plus conséquentes, avec des traitements plus systématiques tout au long de la période de développement de cette espèce, à savoir entre mars et septembre. Bien évidemment, notre Implication dans le programme national, que je vous ai mentionnés, va être poursuivie de manière à ce que l'on puisse mettre en couvre toute solution innovante qui puisse voir le jour. Je vous donne un avis favorable sur ce vœu puisqu'on le fait déjà. Je suis clémente à cette heure-là. M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci. Je mets donc aux voix, à main levée, le vœu no 38 avec un avis favorable de l'Exécutif. Qui est pour ? Qui est contre ? Qui s'abstient ? Le vœu est adopté. (2016, V. 323). Le buis est sauvé.

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