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  • 100 jours d’action pour le 8e : le temps des preuves

    Un peu plus de 100 jours après le début de la mandature, il est temps de partager un premier compte rendu de notre action. Traiter des affaires du 8e, ce n'est pas contempler l'arrondissement depuis les bureaux de la Mairie. C'est arpenter le terrain, à hauteur de rencontres. C'est écouter, chercher des solutions, agir. Avec une équipe aussi resserrée que réactive. Notre boussole ? Votre quotidien. Notre méthode ? Le sens des réalités et le souci du résultat. Voici les premiers jalons de notre contrat de confiance. Avec les élus de la majorité d'arrondissement. De gauche à droite : Laurence RIOT LAMOTTE (Conseillère d'arrondissement déléguée), Sylvie DAO-BERNA (4e Adjointe), Eric SCHAHL (Premier Adjoint), moi-même, Stéphanie MAMAN (2e Adjointe), Erwan LECLERC (3e Adjoint) et Ronan GUEVEL (Conseiller d'arrondissement délégué). Face aux réalités du terrain Même avec une feuille de route claire, on est rapidement confronté aux urgences quotidiennes. La réalité s'impose sans délai. Chaque matin, les courriels et courriers que vous nous adressez nous rappellent les priorités du quotidien : saleté, nuisances, insécurité, désordres en tous genres... Autant d'interpellations et d'alertes qui exigent des réponses, fermes, précises, immédiates. Nous y répondons par des décisions pragmatiques et aussi rapides que possible. Ainsi, le 29 juin, notre Conseil d'arrondissement a adopté la "Charte de bonne tenue des chantiers du 8e" pour inciter les maîtres d'ouvrage et les maîtres d'oeuvre à respecter des règles plus strictes en matière de réduction du bruit et de maintien de la propreté autour des travaux. De même, face à la récente canicule, nous nous sommes mobilisés aux côtés de nos services et des acteurs privés locaux afin de contribuer à la protection des personnes les plus vulnérables de l'arrondissement, suppléant ainsi les carences logistiques et organisationnelles de l'administration centrale parisienne. MÉTHODE & ENGAGEMENT | Une Mairie de proximité, réactive et présente sur le terrain au quotidien pour traiter les urgences, préserver le cadre et la qualité de vie des habitants du 8e arrondissement. Pour un espace public apaisé et entretenu La sécurité est la première des libertés. Aux côtés d'Éric SCHAHL, Premier Adjoint chargé de la sécurité, nous soutenons le déploiement d'une police municipale visible et dissuasive. Face aux débordements et aux troubles récurrents constatés sur l'avenue des Champs-Élysées en marge de divers événements festifs ou sportifs, j'ai sollicité le Préfet de police de Paris pour renforcer la prévention et demande un suivi rigoureux des rassemblements. Nous travaillons également à la planification de l'installation de nouvelles caméras de vidéoprotection pour mieux sécuriser nos rues. L’espace public n’est pas une zone de non-droit ! Qu'est-ce que la propreté si ce n'est le visage d'une certaine dignité et du respect que nous devons à notre cadre de vie ? Avec Sylvie DAO-BERNA, Adjointe chargée notamment de la propreté et de l'espace public, nous luttons activement contre la dégradation des rues. Bien sûr, nous mesurons l'ampleur de la tâche et nous savons que nos démarches demandent une persévérance de chaque instant. Mais nous restons pleinement mobilisés aux côtés des agents pour maintenir la vigilance nécessaire sur l'ensemble de nos quartiers. Je suis la première à déplorer la saleté des rues de Paris et je n'ai de cesse de me mobiliser pour essayer d'améliorer les choses. En tout état de cause, les agents de la propreté exercent un métier difficile dans des conditions souvent dégradées. Je tiens ici à saluer leur professionnalisme et leur dévouement. SÉCURITÉ & TRANQUILLITÉ PUBLIQUE | Objectif "zéro casse" et "zéro rassemblement" : mobilisation permanente auprès du Préfet de Police et déploiement accru de la Police municipale sur les Champs-Élysées et dans nos quartiers. Les pieds sur terre Notre action est guidée par le bon sens et l'écoute des réalités de quartier. Le pragmatisme, c’est savoir ajuster, voire stopper, ce qui échoue manifestement. Là où des plans de circulation ont provoqué des difficultés majeures et asphyxié les rues de Vézelay puis de Téhéran, nous avons dit "stop" et acté le rétablissement du sens originel de la rue de Monceau (entre le boulevard Malesherbes et la place Rio de Janeiro) d'ici mi-septembre, pour mettre fin à des reports de trafic devenus intenables. C'est ce même sens des réalités qui guide notre action pour la place de Clichy ou nos réserves sur la suppression du sens giratoire de la place de la Concorde, dont nous craignons qu'elle ne permette pas de sécuriser suffisamment la traversée piétonne entre le terre-plein central et les jardins des Champs-Elysées. CIRCULATION & BON SENS | Fin des expérimentations pénalisantes : concertation de terrain et retour acté au sens originel de circulation rue de Monceau. Végétaliser notre arrondissement tout en préservant un maximum les usages de chacun est possible. Nous avons tenu notre promesse au parc Monceau avec la réouverture de l'espace de liberté pour les chiens, après un travail avec la Mairie de Paris pour garantir un usage harmonieux et sécurisé des pelouses. Ce projet s'inscrit dans notre volonté d'améliorer la qualité de vie des propriétaires de chiens que compte notre arrondissement. Nous avons enfin obtenu l'accord budgétaire pour végétaliser la rue du Rocher entre les rues de Vienne et de Laborde : engagement honoré. Après les abandons successifs par l'Exécutif des projets de groupe scolaire et d'EHPAD associatif pour transformer la parcelle en friche du 25-27 rue de Constantinople, nous continuons d'échanger pour proposer un projet équilibré intégrant un espace vert de proximité, un centre de Protection maternelle et infantile (PMI) et des logements familiaux. Entre l'installation de la nouvelle municipalité le 6 avril et la réouverture de l'espace de liberté pour les chiens au parc Monceau le 8 juillet, nous avons travaillé avec la Ville de Paris pour reprendre le dispositif de 2025, optimiser les aménagements et bâtir un modèle d'usage sécurisé. Accompagner les familles et soutenir l'économie locale Notre arrondissement fait face à un défi démographique majeur : avec près de 17 000 ménages dont la moitié sont des personnes seules, nous subissons une baisse continue des naissances. Pour encourager nos familles à s’épanouir et s'installer durablement dans le 8e, nous devons faire de nos écoles et de nos commerces des piliers de notre vie de quartier. Pour nos enfants, nous restons pleinement engagés. Aux côtés de Stéphanie MAMAN, Adjointe chargée des affaires scolaires, nous dialoguons régulièrement avec la Rectrice de l'Académie de Paris pour préserver l'excellence de nos établissements en dépit des variations d'effectifs. Le 11 juin, nous avons accueilli avec satisfaction l'annonce de la réouverture d'une quatrième division de 6e au collège Chaptal pour la rentrée de septembre 2026. C'est le résultat d'un travail collectif constructif, prouvant que l'action de terrain surclasse toujours les postures de tribune. Nous poursuivons nos démarches pour le maintien des quatre divisions de 5e existantes. Lors de notre Conseil d'arrondissement du 29 juin, nous avons par ailleurs adopté à l'unanimité un vœu pour un plan d'isolation thermique global de nos écoles et crèches afin d'offrir de bonnes conditions d'apprentissage et de travail à nos enfants et aux équipes éducatives. Le 8e vit par ses familles et ses commerçants. Avec Erwan LECLERC, Adjoint chargé du Commerce, nous travaillons à accompagner et dynamiser nos commerces de proximité. Des projets sont en cours de réflexion pour redynamiser les secteurs de la place Saint-Augustin, du marché Treilhard ou encore de la place de la Madeleine. Pour le chantier de la rue de Ponthieu, nous avons demandé un phasage très rigoureux des travaux jusqu'à fin octobre afin de limiter au maximum l'impact sur l'activité économique. De plus, nous structurons le fonds de dotation "Paris 8e Mécénat" afin de proposer aux entreprises locales de contribuer, selon leurs souhaits, à la vie associative, sportive, culturelle et patrimoniale de l'arrondissement. FONDS DE DOTATION "PARIS 8e MÉCÉNAT" | Mise en place officielle du fonds de dotation « Paris 8e Mécénat » : création d'un outil d'attractivité innovant permettant de lever des financements privés au service du patrimoine, de la culture et des projets d'embellissement du 8e. Face à la logique purement comptable qui guide parfois les décisions de l'administration, nous avons choisi de porter une voix claire et déterminée : la baisse de la démographie scolaire parisienne doit être l'occasion d'améliorer les conditions d'apprentissage, non un prétexte pour surcharger nos classes. Une Mairie plus ouverte et participative La transparence et la démocratie de proximité sont au cœur de notre démarche. Le 2 juin, nous avons réformé notre règlement intérieur. Désormais, chaque séance du Conseil s'achève par un échange direct avec le public. Vous nous interrogez et nous prenons le temps de vous répondre. Nous avons également adopté une nouvelle Charte pour dynamiser nos sept Conseils de quartier, en leur donnant plus de souplesse pour porter des projets d'aménagement concertés. Pour vous associer pleinement à la vie de notre arrondissement, je vous invite à participer à nos moments d'échange réguliers. D'abord, bien sûr, les Conseils de quartier. Ils constituent l'espace privilégié pour co-construire l'avenir de nos espaces et de nos équipements publics. Ensuite, "Le Café de la Maire". Chaque premier vendredi du mois, mon équipe et moi-même venons à votre rencontre dans les différents quartiers du 8e pour échanger de manière informelle sur les problématiques de votre quotidien. Projeter le 8e dans l’avenir Notre action s'inscrit aussi dans le temps long. Dans le cadre du programme d'investissement de la mandature (PIM), nous portons auprès de la Ville de Paris des propositions d'aménagement et d'équipement pour notre arrondissement. Pour l'environnement et le cadre de vie, nous demandons l'étude afin de couvrir le faisceau de Saint-Lazare en "coulée verte", la reconfiguration de la place de Clichy, la restauration de la Madeleine ou encore la création de cœurs piétons (marché Treilhard, places Lévy, Chassaigne-Goyon, Chassériau). Nous souhaitons également une bagagerie solidaire au Temple du Saint-Esprit et un accueil sécurisé pour les femmes victimes de violences en Mairie du 8e arrondissement. L'avenir de nos écoles passe également par les bâtiments et notamment la rénovation de Florence, de la façade de Surène, l'isolation thermique de Louis de Funès, l'adaptation de Robert Estienne, le cofinancement de Chaptal. Sans oublier la sécurisation des trajets scolaires, ce que nous voulons faire avec cinq nouvelles "rues aux écoles" (Alfred de Vigny, Christophe Colomb, Monceau, Roquépine, Surène). Côté sport, nous sollicitons la réouverture du bassin Condorcet et la modernisation de la piscine Jacqueline Auriol. Pour notre patrimoine culturel et cultuel, nous demandons la renaissance du Théâtre de Guignol, la restauration de la rotonde du parc Monceau et de ses grilles extérieures et intérieures, ainsi que celle de nos églises de La Madeleine, Saint-Augustin et Saint-Philippe-du-Roule. Les mobilités et la sécurité devraient être consolidées par de nouvelles pistes cyclables (Haussmann, Friedland, Wagram, Marceau), le retour des bus 21 et 95 rue d'Amsterdam ou encore des radars sonores boulevard Malesherbes. Enfin, la Mairie devrait voir la restauration de sa salle des mariages classée monument historique et son raccordement au réseau Fraîcheur de Paris afin d'être un refuge thermique lors des prochains épisodes de canicule. RESTAURATION DU PATRIMOINE | Lancement des travaux de restauration des éléments patrimoniaux Guimard de la station de métro Europe : préservation et mise en valeur de ce chef-d'œuvre de l'Art nouveau au cœur de notre arrondissement. Cent premiers pas vers le sursaut Ce bilan très provisoire est une toute première étape qui nous invite à poursuivre nos efforts avec humilité et rigueur. Le chemin est long et nous restons pleinement mobilisés à votre service pour accompagner le développement et la qualité de vie du 8e arrondissement. ÉVÉNEMENT HISTORIQUE ET RAYONNEMENT | Venue du Pape en France : célébration d'une grande messe sur la place de la Concorde le samedi 26 septembre 2026. Un événement d'ampleur mondiale accueilli au cœur du 8e arrondissement. Les administrés ont désormais la parole pendant 30 minutes après chaque séance du Conseil d'arrondissement. Afin de pouvoir vous apporter des réponses précises, vos questions peuvent être adressées par email 10 jours avant la séance.

  • Canicules à Paris : le devoir d'anticipation reste en panne sèche

    Le changement climatique n'est plus une hypothèse lointaine discutée dans les salons. C’est une réalité brûlante qui tape sur le bitume parisien et s'engouffre dans nos appartements. La question n'est plus de savoir s'il faut agir, mais si l’Exécutif parisien a anticipé. Et après ce printemps et cet été 2026 sous haute tension, la réponse est un "NON" catégorique. Au Conseil de Paris, j’ai porté la voix des habitants du 8e arrondissement et de tous les Parisiens qui étouffent sous les postures dogmatiques d'une municipalité qui gère les crises à la petite semaine au lieu de planifier l'avenir. Chronique d'un chaos annoncé Rien de ce que nous vivons n’est une surprise. Dès 2023, la revue scientifique The Lancet plaçait Paris en tête des villes européennes les plus mortelles face aux vagues de chaleur. Notre capitale est prise au piège d'un urbanisme hyper-minéralisé qui transforme chaque rue bitumée en un accumulateur thermique, un véritable radiateur nocturne qui ne s'éteint jamais. Le diagnostic était sur la table. Quelle a été la réponse de l'Exécutif ? Une commande passée dans la panique la plus totale : 1 200 climatiseurs d’appoint pour 620 écoles. Soit à peine deux appareils par établissement, à "l'efficacité relative" - selon les propres mots de la majorité. Pire encore, ces équipements ont été livrés si tard que les derniers cartons sont arrivés pendant les vacances scolaires. Climatiser des salles de classe vides : voilà le chef-d’œuvre opérationnel de ce prétendu "changement de doctrine". L’écologie de façade face au mur du réel La politique environnementale ne peut pas se résumer à des promesses de transition non financées. L'Exécutif excelle dans l'affichage, mais recule devant l'exécution budgétaire : 12 millions d’euros retirés pour la transition écologique des écoles, 2 millions annulés pour les énergies renouvelables, budgets pour les pieds d'arbres rayés d’un trait de plume... Soit les budgets votés sont des mirages que la majorité municipale n'exécute pas, soit ses dispositifs ne fonctionnent pas. Dans les deux cas, le compte n'y est pas pour les Parisiens. Le fond du problème est idéologique. Cette majorité s'obstine à opposer l’atténuation du changement climatique à l’adaptation. C'est une erreur politique et humaine majeure. L’atténuation prépare le monde de demain ; l’adaptation protège les vies d’aujourd’hui. Il ne faut pas choisir, il faut mener les deux de front. Personne ne songerait à interdire le chauffage dans une crèche ou un EHPAD en hiver sous prétexte qu’il faut d’abord lutter contre le froid global. Pourquoi ce bon sens élémentaire s'évapore-t-il dès qu'il s'agit de protéger nos enfants et nos aînés de la canicule ? À force de s'enfermer dans le dogme, l'Exécutif en vient à formuler des propositions baroques, comme la réquisition des bâtiments privés climatisés. C’est une véritable "soviétisation de la fraîcheur" qui trahit un paradoxe insoutenable : interdire la climatisation dans nos équipements publics, mais compter sur celle des autres dès que l'air devient irrespirable. Tout cela alors que la Ville affiche près de 10 milliards d’euros de dette sans que Paris ne soit préparée au choc. Il y a trois ans, la Mission d’information et d'évaluation (MIE) "Paris à 50 degrés" votait 85 recommandations unanimes. Trois ans plus tard, aucun suivi sérieux n'est assuré. La municipalité a tout simplement enterré ses propres travaux. Le service public en panne de fraîcheur dans le 8e Pendant que les discours s'enchaînent, le service public recule. Au plus fort de la chaleur, alors que la Ville enjoint les Parisiens à chercher des îlots de fraîcheur, les piscines municipales ferment leurs bassins dès 18 heures. Dans le 8e, la situation de la piscine Jacqueline Auriol est devenue inadmissible. C’est l’unique piscine publique de l'arrondissement, et elle est fermée près d’un jour sur deux depuis le mois de mai en raison de grèves perlées, d’arrêts maladies à répétition et de défaillances techniques chroniques. C'est une triple peine pour les familles et les seniors du quartier qui se retrouvent privés du seul refuge aquatique de proximité. Je dénonce vivement la mauvaise gestion des piscines parisiennes en période de canicule en général, et spécifiquement celle de la piscine Jacqueline Auriol dans le 8e arrondissement. Face aux grèves, aux arrêts maladies ou encore aux pannes, je tiens à rappeler que la Mairie du 8e arrondissement n'est pas responsable, la Ville de Paris gérant seule les budgets et le personnel. L'Adjoint au Maire de Paris chargé du sport, Maxime SAUVAGE, a lui-même reconnu la spécificité du problème particulièrement aigu de la piscine Jacqueline Auriol. S'il le faut, je demanderai que cette piscine ne soit plus gérée en régie municipale mais en délégation de service public. Je tiens à saluer le bon réflexe de la victime et le professionnalisme exemplaire des agents qui ont permis l'interpellation du suspect. Pour un bouclier climatique pragmatique Face à cette gestion de crise permanente, nous proposons une approche pragmatique, lucide et débarrassée de toute posture idéologique. Nous demandons à la Ville de Paris de déployer enfin une programmation pluriannuelle d'investissement, adossée à un calendrier ferme, un budget sécurisé et un suivi public transparent des 85 recommandations de la MIE. L’adaptation de Paris doit devenir une priorité contractuelle, avec une obligation de résultats. Nos écoles, nos crèches et nos EHPAD doivent être sanctuarisés en priorité. Les Parisiens n'attendent plus des campagnes de communication de crise. Ils attendent, tout simplement, une ville qui les protège et qui les sécurise.

  • Rythmes scolaires à Paris : le verdict des familles face aux esquives de l’Hôtel de Ville

    Le verdict est tombé, net et sans appel. Les conclusions de la Convention citoyenne sur les rythmes scolaires à Paris sont désormais publiques. Réunis pendant un mois, 80 parents d'élèves tirés au sort ont tranché : une majorité claire se dégage pour réclamer le retour immédiat à la semaine de 4 jours. C’est le choix du bon sens, le choix du terrain. Et que fait l'Exécutif parisien face à ce signal limpide ? Il temporise. Il bégaye. Le Maire de Paris, Emmanuel GRÉGOIRE, repousse l’arbitrage à la fin de l’année 2026 pour une hypothétique mise en œuvre à la rentrée 2027. Sous prétexte d'éviter un choix "arbitraire", la municipalité refuse de trancher, alors que le cap lui est dicté par son propre outil de concertation. Lors de mon intervention en Conseil de Paris le 15 juillet dans le débat organisé à ce sujet, j’ai donc voulu porter la voix des familles du 8e arrondissement et de toute la capitale face à cette énième esquive politique. Nous ne pouvons plus attendre. La réalité du terrain n’obéit pas aux calendriers électoraux. Une usine à gaz qui épuise nos enfants Il aura fallu treize ans pour que la Ville reconnaisse enfin que l’organisation actuelle n’est "clairement pas satisfaisante". Treize ans d'obstination. Depuis 2013 et la loi Peillon, Paris s’est murée dans une exception devenue intenable. Notre modèle actuel est une machine lourde, rigide, une usine à gaz chronométrée qui fragmente les journées et épuise les enfants. À force de vouloir tout empiler - les savoirs fondamentaux, le périscolaire, les fameux "TAP" du mardi et du vendredi après-midi -, nous avons transformé le rythme de nos petits en une course d'obstacles permanente. Dès le mardi soir, dans nos écoles, les visages sont tirés. Le mercredi matin est devenu une contrainte de plus. On nous promettait l’éveil culturel ; la réalité du terrain, c'est trop souvent une garderie par défaut, faute d’encadrement qualifié. Pendant ce temps, 90 % des communes de France ont choisi le pragmatisme. Elles ont arrêté de s’épuiser. Elles sont revenues aux 4 jours, non pas par conservatisme, mais pour redonner de l'air aux familles et du sommeil aux enfants. Paris ne peut plus rester seule dans son couloir, agrippée à un totem idéologique qui ne produit plus que de la lassitude. Une crise sociale et sécuritaire systémique Aujourd’hui, le diagnostic n’est plus seulement technique ou pédagogique. Il est alarmant. Notre système n’est pas seulement fatigant : il a failli à protéger nos enfants. Le chiffre brut fait froid dans le dos : 132 animateurs ont été suspendus depuis le début de l’année 2026 à Paris, dont 52 pour des suspicions de violences sexuelles ou sexistes. C'est le révélateur tragique d'un naufrage systémique, reconnu à demi-mot par le Maire lui-même. La municipalité annonce en urgence un plan de 20 millions d’euros, complété par 10 millions d’euros pour sécuriser les toilettes ou les espaces isolés, et le recrutement de 15 contrôleurs pour des inspections inopinées. Sécuriser les locaux, s'assurer qu'aucun enfant ne soit laissé seul avec un adulte, c'est le strict minimum, et je soutiens évidemment chaque euro utile à la protection des petits Parisiens. Mais ne nous trompons pas de cible. On ne répare pas une structure profondément bancale avec des rustines financières. Le fond du problème est ailleurs : il réside dans la précarité érigée en modèle de gestion. Sur 13 500 animateurs que compte la Ville de Paris, 10 000 sont des vacataires. Promettre la contractualisation de 2 000 d'entre eux sur trois ans est un pansement dérisoire sur une voie d'eau. Tant que la Ville s'entêtera à maintenir la semaine de 4 jours et demi, en cherchant de savants lissages ou des regroupements artificiels le vendredi après-midi, elle condamnera ces agents à des contrats hachés et à des temps partiels subis. Le "sous-effectif chronique" dénoncé par les syndicats restera la règle. Sortir du dogme : le choix de la clarté La politique n’est pas une affaire d’orgueil dogmatique. Reconnaître qu’un dispositif s’est essoufflé n’est pas un aveu de faiblesse, c’est une preuve de respect pour les Parisiens. À la rentrée, trois scénarios vont être soumis au vote des conseils d’école. N'imposons pas aux enseignants, aux parents et aux directeurs des compromis boiteux qui ne feront que prolonger l'agonie des rythmes actuels. Ayons le courage de la clarté. Regrouper le temps périscolaire le mercredi, c'est la seule clé pour bâtir une filière stable, pérenne, attractive, avec des professionnels mieux formés, mieux rémunérés et mieux encadrés. Pour la sécurité absolue de nos enfants, pour la dignité des professionnels du périscolaire et pour le bon sens quotidien des familles, cessons de procrastiner. Paris doit acter, dès maintenant et sans détour, le retour à la semaine des 4 jours.

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  • Catherine Lécuyer | Soutenir la candidate

    Cette page permet de soutenir par un don la campagne de la candidate Catherine Lécuyer. CHANGER PARIS - POUR LE 8e Liste d'union de la Droite et du Centre conduite par Catherine LÉCUYER soutenue par la candidate Rachida DATI et le député Sylvain MAILLARD RÉDUCTION FISCALE DE 66% DU DON Votre don vous donne droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66% de son montant (dans la limite de 20% du revenu imposable). Exemple : un don de 300 € ne vous coûte réellement que 102 € après déduction et vous permet de réduire de 198 € votre impôt sur le revenu. Le bulletin de don Plafond légal et politique de confidentialité et de protection des données personnelles Conformément à l'article L. 52-9 du code électoral, M. Thierry LANFRANC DE PANTHOU, en tant que mandataire financier déclaré le 19 décembre 2025, est seul habilité à recueillir des dons en faveur de la liste "Un élan pour le 8e avec Catherine Lécuyer", dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 dans le 8e arrondissement de Paris, dans les limites précisées à l’article L. 52-8 du code électoral relatif à la réglementation des dons reproduit ci-dessous. “Une personne physique peut verser un don à un candidat si elle est de nationalité française ou si elle réside en France. Les dons consentis par une personne physique dûment identifiée pour le financement de la campagne d'un ou plusieurs candidats lors des mêmes élections ne peuvent excéder 4 600 euros. Les personnes morales, à l'exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d'un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués. Les personnes morales, à l'exception des partis et groupements politiques ainsi que des établissements de crédit ou sociétés de financement ayant leur siège social dans un Etat membre de l'Union européenne ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen, ne peuvent ni consentir des prêts à un candidat, ni lui apporter leur garantie pour l'obtention de prêts. Tout don de plus de 150 euros consenti à un candidat en vue de sa campagne doit être versé par chèque, virement, prélèvement automatique ou carte bancaire. Un candidat ne peut contracter auprès d'un parti ou groupement politique des prêts avec intérêts que si ce dernier a lui-même souscrit des prêts à cette fin et dans la limite des intérêts y afférents. Le montant global des dons en espèces faits au candidat ne peut excéder 20 % du montant des dépenses autorisées lorsque ce montant est égal ou supérieur à 15 000 euros en application de l'article L. 52-11. Aucun candidat ne peut recevoir, directement ou indirectement, pour quelque dépense que ce soit, des contributions ou aides matérielles d'un Etat étranger ou d'une personne morale de droit étranger. Il ne peut recevoir des prêts d'un Etat étranger ou d'une personne morale de droit étranger, à l'exception des établissements de crédit ou sociétés de financement mentionnés au deuxième alinéa du présent article. Par dérogation au premier alinéa de l'article L. 52-1, les candidats ou les listes de candidats peuvent recourir à la publicité par voie de presse pour solliciter les dons autorisés par le présent article. La publicité ne peut contenir d'autres mentions que celles propres à permettre le versement du don. Les montants prévus au présent article sont actualisés tous les ans par décret. Ils évoluent comme l'indice des prix à la consommation des ménages, hors tabac. ” Les informations que vous nous communiquez sont nécessaires à la gestion de vos dons et de nos relations. Elles sont réservées exclusivement à l’usage de l’association à caractère politique “Les Amis de Catherine Lécuyer” et dans le cadre de l’action politique de Catherine Lécuyer. Vos données ne pourront être communiquées qu’à des cocontractants qui, en leur qualité de sous-traitants, n’agiront que sur instruction de Catherine Lécuyer et seront soumis à une stricte obligation de confidentialité. En retournant ce formulaire, vous autorisez celle-ci à utiliser vos données pour des opérations de communications, communications politiques et de dons. Conformément à la loi "informatique et libertés" du 6 janvier 1978 modifiée et au Règlement européen n°2016/679/UE du 27 avril 2016, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de rectification, de portabilité et d’effacement de vos données ou encore de limitation du traitement. Vous pouvez également, pour des motifs légitimes, vous opposer au traitement des données vous concernant. Vous pouvez exercer ces droits en adressant un courriel au responsable du traitement : catherinelecuyer75008@gmail.com .

  • Catherine Lécuyer | Mon engagement

    Retrouvez sur cette page des éléments sur ma vie, mon engagement politique, les convictions et les valeurs qui guident mon engagement et orientent mon action. Retrouvez sur cette page des éléments sur ma vie, mon engagement politique, les convictions et les valeurs qui guident mon engagement et orientent mon action. > Mes racines bretonnes | Mon parcours politique | L'énergie des valeurs | La droite que j'aime | Combattre le fatalisme | Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire | Une ambition pour ma famille politique Mes racines bretonnes L'ancrage en Basse-Bretagne Je puise mes racines en Basse-Bretagne, terre façonnée par le granit dont, dit-on, on fait les caractères endurants et tenaces. Mon histoire familiale commence avec les "Juloded", ces paysans-marchands de toile qui ont bâti la prospérité de la région. Ils étaient au cœur d'une véritable épopée économique, avec la culture du lin, sa transformation en fine toile et son exportation maritime vers la Hollande, l'Angleterre, le Portugal et l'Amérique. Ces entrepreneurs du Léon ont laissé un héritage architectural remarquable, étant à l'origine de la construction des magnifiques enclos paroissiaux. Cet esprit d'initiative ne s'est jamais éteint : ma famille s'est ensuite lancée dans la grande aventure du chemin de fer, contribuant activement à l'édification d'une partie significative du réseau ferré français. Au service du bien commun L'engagement civique et la préoccupation pour le bien commun sont une tradition. Nombreux sont mes ancêtres qui ont pris part à la vie politique bretonne, siégeant comme élus locaux ou nationaux, à l’Assemblée et au Sénat. L’un des plus notables est Jacques QUEINNEC, qui a siégé à la Convention de septembre 1792 à octobre 1795. Lors du procès de Louis XVI, il incarna la prudence et le sens de la justice en votant la détention pendant la guerre et la déportation à la paix. Sa déclaration : "Je ne suis pas juge, je ne puis donc voter que pour la détention pendant la guerre et la déportation à la paix. " Il vota également pour le sursis à l'exécution et pour l’arrestation de MARAT. Ces hommes, à l'image de François-Louis SOUBIGOU qui fut député de 1912 à 1914, avaient à cœur le développement de leur région et le rayonnement de la France. Une vie en garnison et l'amour de Paris Fille de militaire, mon enfance a été rythmée par les mutations paternelles, me conduisant de ville de garnison en ville de garnison : Metz, Verdun, Sarrebourg... Je porte en moi l'empreinte de ces paysages lorrains, profondément marqués par les grandes batailles de la Première Guerre mondiale. Installée à Paris depuis plus de trente ans, j’y ai trouvé mon nouveau port d'attache. J'aime profondément cette ville, mais je suis consternée par le manque de vision et d’ambition des élus qui la gouvernent et devraient se soucier qu'elle reste la capitale inspirante de la France. Mon parcours politique Responsabilités partisanes Mon parcours est riche et varié. Je me suis engagée en politique en 2008. Dès 2009, j'ai été élue Conseillère nationale de l'UMP. Mon engagement au sein du parti s'est intensifié en 2015 lorsque j'ai été nommée par Nicolas Sarkozy Secrétaire nationale des Républicains (LR), en charge du thème de la petite enfance, et Membre de la Commission exécutive des LR. Par ailleurs, j'ai été nommée Déléguée nationale LR avec la responsabilité de la fédération professionnelle en charge du logement, de l'habitat et de l'urbanisme. Mandats locaux et métropolitains En mars 2014, les électeurs du 8e arrondissement m’ont fait l’honneur de m’élire Conseillère de Paris. À ce titre, j’ai siégé en tant qu'administratrice à la Régie des Eaux et à la SemPariseine, contribuant ainsi à la gestion des services essentiels de la capitale. Mon action s'est étendue à l'échelon régional avec mon élection en 2016 comme Conseillère métropolitaine à la Métropole du Grand Paris. Une candidate indépendante En 2018, j'ai choisi de me présenter à la présidence de la Fédération LR de Paris. Ma candidature visait à incarner, dans la capitale, une droite libre, militante, fière de ses valeurs et force de proposition pour la reconquête de Paris. Cette démarche a été saluée par la confiance d'un adhérent sur quatre. Lors des élections municipales de 2020, j’ai conduit la liste de rassemblement de la droite et du centre, “Une nouvelle énergie pour le 8e”. J’ai obtenu la confiance de plus de 17% des électeurs de l’arrondissement. Forte de ce résultat, j'ai été la seule candidate indépendante élue à Paris en 2020 et j'ai siégé dans l'opposition d'arrondissement pendant la mandature 2020-2026, en veillant à rester fidèle à mon engagement de terrain. L'énergie des valeurs Je crois fermement que des valeurs fondamentales doivent guider la réussite de notre vie, tant individuelle que collective. Des piliers comme la liberté, l'éducation, l'autorité, la famille, ne sont pas de simples mots ; ils sont nos racines et nos ailes. Je leur attache une importance primordiale, et j'en suis fière. Ces valeurs orientent profondément mon action politique et, j'en suis convaincue, elles devraient façonner davantage la gestion municipale de Paris. La droite, le sens de l'action et du pragmatisme Être de droite, c'est embrasser un ensemble de principes concrets. C'est l'attachement viscéral à la responsabilité, au travail récompensé par le mérite, à l'entreprise, à l'éducation, à la famille, au patrimoine et à la transmission. C'est le civisme, le respect de l'autorité, la force des traditions, le principe de laïcité, la solidarité et l'esprit d'équipe. C'est aussi faire preuve d'un pragmatisme essentiel, qui tranche avec les idéologies de gauche et le dogmatisme sectaire affiché par la gauche parisienne. L'un des grands atouts du mandat local est précisément cette possibilité - et ce devoir - de se rassembler sur les sujets clés, au-delà des clivages partisans, pour le bien des Parisiens. Garantir la liberté à Paris Au cœur de ces valeurs se trouve la liberté. Je la conçois comme la possibilité d'action et de mouvement, régulée uniquement par des contraintes strictement nécessaires, adaptées et proportionnées à la satisfaction des besoins collectifs et à l'exercice des libertés publiques. La liberté d'aller et venir - y compris pour les familles et sans trop de difficultés -, la liberté du travail, la liberté du commerce, sont des principes fondamentaux qui ont valeur constitutionnelle. Il est urgent que la Mairie de Paris cesse d'entraver ces droits et garantisse mieux l'exercice de ces libertés essentielles au dynamisme de la capitale. J'attache de l'importance à la liberté, au sens de possibilité d'action et de mouvement, avec, le cas échéant, des contraintes strictement nécessaires, adaptées et proportionnées aux besoins collectifs qu'exige telle ou telle situation. La liberté d'aller et venir, la liberté du travail, la liberté du commerce sont des libertés fondamentales et des principes à valeur constitutionnelle. La Mairie de Paris doit mieux garantir l'exercice de ces libertés fondamentales dans la capitale. La droite que j'aime L'indépendance au service du rassemblement Comme élue, je refuse d'appartenir à une chapelle idéologique, un clan partisan ou une écurie présidentielle. Je suis convaincue que mon indépendance est une force majeure pour rassembler, unir et mobiliser au-delà des clivages traditionnels. Les priorités d'une femme de droite engagée En tant que femme de droite, mes efforts se concentrent particulièrement sur des thèmes fondamentaux. Économie et finances publiques : la réduction drastique des déficits publics, la baisse des impôts et l'amélioration de la compétitivité en allégeant les charges des entreprises. Avenir et innovation : la simplification administrative pour libérer les énergies, la réforme pérenne des retraites, et une attention particulière portée à l'éducation. Sécurité et maîtrise de l'immigration : la lutte implacable contre la délinquance et l’insécurité, ainsi que la maîtrise ferme de l'immigration. Confiance et avenir La droite que je porte est résolument confiante et tournée vers l'avenir. Elle place au cœur de son action l'esprit d'initiative et d'entreprise, l'innovation et la transition écologique, l'émancipation des individus par la responsabilité. C'est une droite qui défriche les idées, qui prépare notre avenir collectif sans tabou ni totem, et qui ose penser au-delà des conventions. Combattre le fatalisme En tant qu'élue, mon engagement auprès des habitants du 8e arrondissement est constant. J'ai toujours été mobilisée pour combattre le fatalisme, qu'il s'agisse de l'inertie de l'immobilisme idéologique ou de la résignation induite par les difficultés quotidiennes. Les seuls combats perdus sont ceux qu'on ne mène pas ! Mon rôle se déploie sur plusieurs fronts. Je suis présente sur le terrain et organise des rencontres régulières avec les habitants, attentifs à leurs besoins, leurs attentes et leurs espoirs légitimes. J'interviens sans relâche à l'occasion de chaque Conseil d'arrondissement et chaque Conseil de Paris, pour défendre les intérêts locaux, soumettre des vœux, interpeller les exécutifs et contrôler leurs actions. Je suis également très attentivement les travaux des Conseils de quartier. Comme élue, j'ai toujours été mobilisée au service des habitants du 8e arrondissement pour combattre le fatalisme, celui de l'immobilisme idéologique et de la résignation quotidienne. Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire L'organisation politique et administrative de la capitale confère une structure de pouvoir asymétrique qui détermine l'action des Mairies d'arrondissement. Le déséquilibre institutionnel C'est la Mairie de Paris qui détient l'essentiel du pouvoir juridique de décision. Les Mairies d'arrondissement ne disposent, dans la majorité des domaines, que d'un simple pouvoir politique consultatif et d'influence. Les services administratifs déconcentrés au niveau des arrondissements sont placés sous l'autorité hiérarchique et fonctionnelle exclusive de la Mairie de Paris, et non sous celle des Mairies d'arrondissement. Ma ligne de conduite : coopération et vigilance Dans ces conditions, pour faire entendre la voix et valoir les intérêts des habitants dans la conception et l'exécution des politiques municipales, la collaboration avec la Mairie centrale est une nécessité stratégique pour les Mairies d'arrondissement. Toutefois, cette collaboration ne saurait être inconditionnelle. Elle doit impérativement cesser là où commence la trahison des intérêts fondamentaux des citoyens et du mandat confié par les électeurs. Collaborer, oui, mais jamais au prix de la complicité ou de la compromission. Optimiser le pouvoir d'influence Les Maires d'arrondissement doivent donc mobiliser et optimiser tous les leviers politiques à leur disposition pour maximiser leur pouvoir d'avis et d'influence, en l'absence de véritable pouvoir juridique de décision. C'est précisément parce que leur pouvoir est limité qu'il est impératif de s'en emparer pleinement et de l'exercer avec la plus grande détermination. Une ambition pour ma famille politique Mon ambition est claire et sans équivoque : accompagner ma famille politique pour offrir aux Français, et plus spécifiquement aux Parisiens du 8e arrondissement, l'alternance politique – nationale et locale – qu’ils attendent depuis trop longtemps. Dans les prochains mois, je m'engage à l'aider à reconquérir les cœurs et les esprits de nos concitoyens. Ma conviction est profonde. En mars 2026, après un quart de siècle de socialisme municipal et deux mandats d’une Maire qui avaient significativement dégradé le cadre et la qualité de vie dans la capitale, je crois que les Parisiens aspiraient à une véritable rupture politique. Mais cette alternance n'était possible qu’à une seule condition : que l'ensemble des oppositions réussissent à se rassembler pour former une large coalition électorale. La volonté de faire battre dans les urnes les sortants devait être suffisamment puissante pour que ces formations acceptent les compromis indispensables à la reconquête de Paris. Les conditions ne furent malheureusement pas réunies.

  • Notre majorité d'arrondissement | catherinelecuyer.fr

    Notre majorité du 8e arrondissement. NOTRE MAJORITE POUR LE 8e ARRONDISSEMENT Pour répondre à vos attentes, j'ai choisi une équipe resserrée, compétente, directement opérationnelle. Je suis fière de vous présenter mes Adjoints et Conseillers d'arrondissement délégués élus afin de mener à bien notre mandat à votre service. La Maire du 8e arrondissement Catherine LÉCUYER 53 ans | Maire du 8e arrondissement de Paris, Conseillère de Paris élue du 8e (groupe "Paris Liberté !") En savoir + sur Catherine L'équipe Eric SCHAHL 52 ans | 1er Adjoint, chargé de la sécurité, des finances, de l'urbanisme commercial et des projets économiques En savoir + sur Eric Stéphanie MAMAN 55 ans | 2e Adjointe, chargée des politiques éducatives et familiales, des affaires sociales, de la santé et du lien intergénérationnel En savoir + sur Stéphanie Erwan LECLERC 37 ans | 3e Adjoint, chargé du commerce, de l'artisanat, de la vitalité économique, du mécénat et de l'attractivité territoriale En savoir + sur Erwan Sylvie DAO 68 ans | 4e Adjointe, chargée de la propreté, de l'espace public, des espaces verts, des mobilités, de l'urbanisme et de la transition écologique En savoir + sur Sylvie Laurence RIOT LAMOTTE 61 ans | Conseillère déléguée d'arrondissement, chargée de la culture, de la jeunesse et des sports En savoir + sur Laurence Ronan GUÉVEL 52 ans | Conseiller délégué d'arrondissement, chargé de la démocratie locale, de la vie associative, du monde combattant, de l’innovation, du numérique et de l’IA En savoir + sur Ronan

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