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Événements (7)
- 3 mars 2026 | 18:0011 Rue de Lisbonne, 75008 Paris, France
- 10 février 2026 | 18:007 Rue de Lisbonne, 75008 Paris, France
- 3 décembre 2025 | 18:0050 Rue de Laborde, 75008 Paris, France
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- Entretien | "Face au chaos, il est urgent de rétablir une autorité implacable", dénonce Catherine LÉCUYER, maire du VIIIe arrondissement de Paris (Valeurs Actuelles)
Catherine LÉCUYER expose à Bruno RETAILLEAU les pillages et autres saccages dans son arrondissement. Cet entretien a été publié sur le site web de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles le 26 octobre 2026. L’ENTRETIEN POLITIQUE. Après les violences qui ont frappé plusieurs quartiers de Paris le 17 octobre, Catherine Lécuyer, maire LR du VIIIe arrondissement, dénonce l’impréparation des autorités et raconte la stupeur des commerçants face aux pillages. Au lendemain d’un nouveau week-end sous tension, l’élue revient, de l’intérieur, sur ces journées de chaos et sur la crise de confiance qu’elles ont provoquée. Valeurs actuelles. Votre arrondissement a été particulièrement touché par les violences du week-end des 17 et 18 octobre. Avec le recul, vous attendiez-vous à un tel déferlement ? Catherine Lécuyer. Nous n’avons pas été surpris par les violences, mais par le manque de préparation en amont. Nous n’avons reçu aucune directive. La préfecture de police se voulait plutôt rassurante. Nous nous sommes donc retrouvés seuls face à ce qui nous tombait dessus : des groupes d’émeutiers ultra-violents qui se sont déversées boulevard Malesherbes, place de la Madeleine, boulevard Haussmann, rues de Miromesnil et de Penthièvre, jusqu’au marché Treilhard. Nous avons sans doute été moins touchés que les Xe et XIe arrondissements, mais nous avons pris notre part. J’ai eu l’impression de revivre les Gilets jaunes, en pire. Il y avait beaucoup de jeunes, beaucoup plus violents, ce qui exigeait une anticipation sans faille de la part des pouvoirs publics. Vous mettez directement en cause la stratégie de la Préfecture de police ? Le manque de préparation de l’ensemble des pouvoirs publics concernés était manifeste. On ne nous a pas précisé, par exemple, qu’il existait un protocole de sécurisation des mairies d’arrondissement, lesquelles peuvent constituer des cibles. Il faut notamment les rendre moins visibles, éteindre les lumières, fermer les volets… Nous n’en savions rien ! Nous avons plus de 470 chantiers dans l’arrondissement, avec des barrières partout, des vélos en libre-service qui ont servi à faire des barricades. Rien n’avait été retiré. Avec le recul, je me demande comment tout cela a pu être possible. Le préfet de police a reconnu que le dispositif avait été dimensionné en fonction des renseignements dont il disposait. Une mairie responsable doit aussi travailler de concert avec l’État pour « nettoyer » l’espace public en amont de ces manifestations à risque, une culture de la prévention qui a fait défaut à la Mairie de Paris en amont du 17 octobre. Le préfet a également invité les commerçants à recourir à des dispositifs de sécurité privée. Comment avez-vous accueilli cette déclaration ? L’État ne peut pas sous-traiter ses missions régaliennes. Ce serait une dérive inacceptable. Ce serait le signe d’une forme, sinon de renoncement, du moins de constat que nous entrons dans une période où chacun va devoir s’organiser pour se défendre. Cela a été très mal perçu par les commerçants. J’ai pu avoir des échanges avec le préfet. Il dit beaucoup : « J’assume. » Mais la première épreuve du feu n’a pas été concluante. La sécurité est le premier des droits, il appartient à la puissance publique, et à elle seule, de l’assurer. Aujourd’hui, beaucoup de commerçants disposent de vidéosurveillance : ils assistent depuis leur canapé, en direct, au saccage de leur boutique. C’est extrêmement traumatisant. Vous êtes allée à la rencontre des commerçants victimes des pillages, notamment avec Bruno Retailleau. Qu’avez-vous découvert ? Nous avons volontairement privilégié les petits commerçants plutôt que les grandes enseignes de l’avenue Montaigne ou des Champs-Élysées. Il est particulièrement bouleversant de rencontrer des gens qui voient le fruit du travail de toute une vie partir en fumée. Nous avons vu un opticien pillé, un supermarché G20 vandalisé, un couple de restaurateurs endettés jusqu’au cou, dont la brasserie avait été menacée. Les opticiens et les buralistes ont été particulièrement ciblés. Près de la gare Saint-Lazare, un buraliste a été complètement dévalisé. Aujourd’hui, beaucoup de commerçants disposent de vidéosurveillance : ils assistent depuis leur canapé, en direct, au saccage de leur boutique. C’est extrêmement traumatisant. Ces commerçants sont le poumon économique de Paris ; les abandonner, ce serait condamner l’attractivité de notre ville. Certains habitants et commerçants envisagent-ils désormais de se défendre eux-mêmes ? Le désespoir des Parisiens est immense et la ligne rouge de l’auto-défense pourrait être franchie par certains d’entre eux. Pour le moment, ce sont essentiellement des atteintes aux biens, mais nous sommes à la limite. Nous avons recueilli plusieurs témoignages d’intrusions dans des halls d’immeubles. Beaucoup d’habitants restent profondément marqués par les violences des Gilets jaunes. En tant qu’élue, mon devoir est de leur apporter des garanties d’ordre pour qu’ils n’aient jamais à envisager l’extrémité de se faire justice eux-mêmes. Un individu est entré dans un magasin de plongée sous-marine du VIIIe pour acheter un fusil de chasse sous-marine en expliquant qu’il voulait « tuer du flic ». Il a été mis dehors. Vous avez aussi alerté les autorités sur la présence d’armureries dans votre arrondissement. Pourquoi ?Nous en avons au moins trois ou quatre. C’est un point de vigilance majeur. Je peux vous raconter une anecdote inquiétante : quelques jours avant les violences, un individu est entré dans un magasin de plongée sous-marine du VIIIe pour acheter un fusil de chasse sous-marine en expliquant qu’il voulait « tuer du flic ». Il a été mis dehors. On l’a ensuite retrouvé au Vieux Campeur, dans le Ve arrondissement, où plusieurs individus cherchaient à acheter du matériel du même type. La police est intervenue. Cela montre combien certains commerces sensibles doivent être protégés. Vous avez vous-même parcouru les rues de votre arrondissement au milieu des affrontements. Qu’avez-vous vu ?Une violence inouïe. Place de la Madeleine, le magasin Kenzo venait d’être pillé. Des jeunes couraient les bras chargés de marchandises, poursuivis par les CRS. J’ai vu un individu desceller des pavés et je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander ce qu’il faisait. J’ai ressenti une colère profonde, mais surtout la détermination absolue de la nécessité de rétablir de toute urgence l’autorité républicaine. Mon mari a été bousculé, son téléphone a volé en l’air. Nous nous sommes retrouvés dans les gaz lacrymogènes… Avez-vous eu le sentiment d’assister à une explosion de violence sociale, dirigée contre les quartiers réputés bourgeois ? Il y avait une volonté de détruire les symboles de notre économie . Nous avons vu beaucoup de tags appelant à une guerre sociale. L’Élysée était extrêmement protégé et les casseurs, ne pouvant pas y accéder, se sont rabattus sur les rues adjacentes. Nous avons assisté à de véritables affrontements avec les CRS boulevard Haussmann, rues de Miromesnil et de Penthièvre. Mais il faut rappeler à ceux qui prétendent s’en prendre aux riches que les commerçants du VIIIe n’y habitent pas nécessairement. Ils viennent de partout pour travailler. Ce sont des opticiens, des buralistes, des restaurateurs, des employés de supérettes. Ce sont eux qui paient le prix de ces violences. Nous n’étions pas face à une explosion de colère spontanée, mais face à une criminalité structurée qui appelle une réponse pénale implacable. Avez-vous été surprise par le profil des casseurs ?Oui, dans une certaine mesure. Il y avait beaucoup de jeunes femmes, extrêmement violentes. Cela nous a beaucoup étonnés. Nous avons fait face à une haine pure. Les pillages semblaient très organisés. Des habitants nous ont raconté avoir vu des motos effectuer des repérages, puis des individus venir récupérer les marchandises sorties des magasins. Certains cartons étaient entreposés sous des voitures avant d’être emportés. Nous n’étions pas face à une explosion de colère spontanée, mais face à une criminalité structurée qui appelle une réponse pénale implacable. Quelles mesures réclamez-vous pour éviter que de telles scènes se reproduisent ?La tolérance zéro. Je demande l’interdiction des rassemblements sur les Champs-Élysées, qui sont devenus un symbole et un lieu de défoulement. Il faut aussi réfléchir à la fermeture des stations de métro lorsque les circonstances l’exigent, développer les moyens de surveillance et envisager la reconnaissance faciale. Nous devons également doter Paris d’une véritable Police municipale, pleinement armée et intégrée dans un continuum de sécurité avec la police nationale. Les Parisiens sont à bout. Ils veulent pouvoir vivre et travailler tranquillement. Avez-vous encore confiance dans la capacité de l’État à assurer l’ordre public ? J’ai envie de continuer à croire que la France est un pays fort, que nous avons les moyens d’assurer la sécurité des habitants et de protéger les équipements publics. Mais l’inaction actuelle est coupable . Il y a eu une forme de naïveté. Aujourd’hui, les habitants sont très en colère et la confiance s’effrite. C’est précisément pour cela que nous devons bâtir une alternative crédible et ferme pour la France et Paris. L’ordre public n’est pas une option, c’est le socle de notre société, et la droite est prête à en assumer la responsabilité.
- Point de vue | Sécuriser Paris sans le mettre à l'arrêt
Le fracas du samedi 17 octobre résonne encore dans nos rues. Face aux violences, l'État a failli à sa mission de protection, laissant des quartiers entiers confrontés à des scènes de saccage d'une rare brutalité. Une semaine plus tard, le 24 octobre, l'anticipation et un dispositif de sécurité renforcé ont permis d'éviter que le scénario ne se reproduise à la même échelle. La démonstration est faite : les violences ne sont pas une fatalité. Mais la sécurité ne saurait se payer de la paralysie de Paris. Notre défi est désormais clair : protéger nos quartiers tout en permettant à la capitale de continuer à vivre. Le 17 octobre, une défaillance majeure Des boulevards Haussmann et Malesherbes à la place de la Madeleine, en passant par la rue de Penthièvre et le marché Treilhard, le 8e arrondissement a été durement frappé. À l'échelle parisienne, le bilan matériel est considérable : près de 550 commerces touchés, plus de 420 départs de feu et des dizaines de carrefours dégradés. Derrière ces chiffres, ce sont des commerçants, des salariés et des familles qui ont vu le fruit de leur travail menacé ou détruit. Les casseurs n'ont épargné ni les enseignes prestigieuses de l'avenue Montaigne et du Faubourg Saint-Honoré, ni les commerces de proximité. Opticiens, bouchers, traiteurs, restaurateurs ou buralistes : tous doivent pouvoir exercer leur activité sans craindre de voir leur établissement pillé ou incendié. Il est inacceptable de laisser entendre que la sécurité privée pourrait se substituer à la protection que la puissance publique doit aux citoyens. Cette journée a surtout révélé un défaut majeur d'anticipation. Dans le seul 8e arrondissement, plus de 470 emprises de chantier ont été recensées comme nécessitant une sécurisation. Lorsqu'elles sont insuffisamment protégées, barrières, gravats et équipements peuvent devenir autant de ressources pour les émeutiers. Ces risques auraient dû être anticipés par les autorités compétentes. Autre défaillance : les Maires d'arrondissement, pourtant au plus près du terrain, n'ont pas été suffisamment associés à la gestion de la crise. Comment protéger efficacement les équipements municipaux et les quartiers sans informer ceux qui les connaissent le mieux ? Cette mise à l'écart constitue une erreur de méthode que nous ne pouvons accepter. Le 24 octobre, l'anticipation a fait la différence Dès le lendemain des violences, j'ai demandé au Préfet de police et au Maire de Paris de prendre les mesures nécessaires pour sécuriser les chantiers avant le week-end suivant. Avec mes collègues au Conseil de Paris, nous avons également réclamé d'être associés aux réunions de crise. Le 24 octobre a montré qu'un dispositif anticipé et dissuasif pouvait contribuer à prévenir de nouvelles violences. Retrait de barrières et de mobilier urbain vulnérable, sécurisation des chantiers, neutralisation de certains équipements et présence policière renforcée : les autorités ont enfin pris la mesure des risques. Nous saluons cette mobilisation. Mais son efficacité ne doit pas conduire à une autre impasse : celle d'une capitale sous cloche. De nombreux commerçants, établissements culturels et institutions ont dû renoncer à ouvrir ou protéger leurs vitrines derrière des barricades. Pour ceux qui vivent de leur activité du samedi, chaque fermeture représente une perte immédiate. Pour les Parisiens, c'est une liberté de circuler, de se retrouver et de profiter de leur ville qui recule. Un boulanger, un restaurateur ou un opticien n'a pas vocation à transformer son établissement en bunker chaque week-end. La sécurité doit permettre la vie économique et sociale, pas l'étouffer. Protéger Paris sans l'éteindre À l'approche des prochains week-ends, nous devons sortir de cette alternative absurde entre une ville exposée aux casseurs et une capitale barricadée. L'État doit maintenir un dispositif policier à la hauteur des risques, anticiper les violences annoncées et protéger les personnes comme les commerces. La Ville doit prendre toute sa part dans la sécurisation de l'espace public. Les Maires d'arrondissement doivent être pleinement associés à la préparation des crises et aux décisions qui concernent leurs quartiers. Notre objectif est simple : que les commerçants puissent ouvrir, que les terrasses accueillent leurs clients, que les familles circulent librement et que les Parisiens retrouvent une vie normale. La protection des personnes et des biens ne peut être une réponse improvisée après chaque débordement ; elle doit relever d'une stratégie durable, coordonnée et anticipatrice. Nous ne voulons ni d'une capitale livrée aux casseurs, ni d'une ville condamnée à se barricader pour survivre. La fermeté doit protéger la liberté, et non la restreindre. Paris doit rester une ville vivante, commerçante et libre, parce que la sécurité est la condition première de cette liberté.
- Message de Catherine LÉCUYER suite aux violences dans le 8e arrondissement
Madame, Monsieur, Chers habitants et commerçants du 8e arrondissement, Notre arrondissement s'est réveillé lourdement meurtri par les incendies et les destructions qui ont frappé nos rues ce week-end. Face a cette consternation, je tiens avant tout a vous exprimer ma plus totale solidarité. Mon soutien est inconditionnel envers nos commerçants dont l'outil de travail a été pillé, envers vous, riverains profondément choqués, et envers nos forces de l'ordre. Je condamne par ailleurs de la manière la plus absolue les attaques inacceptables contre nos institutions et symboles républicains. J'adresse à ce titre toute ma solidarité à la Mairie du 10e arrondissement, qui a également subi ces saccages. Face à l'impréparation manifeste de l'Etat et aux discours complaisants de l'extrême gauche, nous ne pouvons rester silencieux. J'exige de la justice une réponse implacable : la tolérance zéro doit s'appliquer et des condamnations exemplaires doivent punir les délinquants et les casseurs. Pour l'avenir, j'exige des actes forts de la part de l'Etat et de la Ville de Paris. Un dispositif de sécurité robuste et dissuasif doit être déployé pour que de telles violences ne se reproduisent plus jamais. A l'échelle de notre arrondissement, nous agissons avec pragmatisme. Les services sont mobilisés pour le nettoyage d'urgence de nos rues. Une cellule d'accompagnement est d'ores et déjà ouverte avec les élus de la Mairie pour aider les victimes, habitants comme commerçants, dans toutes leurs démarches (erwan.leclerc@paris.fr). Je reste pleinement mobilisée sur le terrain, à vos côtés. Fidèlement, Catherine LÉCUYER Maire du 8e arrondissement Conseillère de Paris Avec mon groupe, nous avons immédiatement saisi le Ministre de l'Intérieur pour lui demander une réunion d'urgence avec les Maires d'arrondissement, en présence du Préfet de police de Paris. Des images que nous ne souhaitons plus jamais revoir.
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- Catherine Lécuyer | Eléments de bilan 2020-2025 et de perspectives
Retrouvez sur cette page les derniers éléments de bilan et de perspectives sur mon action comme conseillère du 8e arrondissement de Paris, élue de droite au sein du groupe Changer Paris, depuis le début de la mandature 2020-2026. Retrouvez sur cette page les derniers éléments de bilan et de perspectives sur mon action comme Conseillère du 8e arrondissement de Paris, élue de droite au sein du groupe Changer Paris , au cours de la mandature 2020-2026. L'édito | Mes principales priorités depuis 2020 | La réforme du mode de scrutin à Paris | Le tract du bilan de mandat 2020-2025 L'ÉDITO Cinq ans d’engagement à vos côtés. Cinq ans à porter votre voix, sans concession ni répit. Élue de droite au sein du groupe Changer Paris, j’ai mené un combat quotidien face aux orientations de la majorité municipale. Mon cap ? Vos priorités, votre quotidien, l'avenir de notre arrondissement. Ce bilan n'est pas un simple récapitulatif : c'est le miroir de notre action collective depuis 2020 et la boussole de notre engagement pour le 8ᵉ. Voir la vidéo Redonner Paris aux Parisiens Après 25 ans de gestion à gauche, les Parisiens voulaient un changement profond : une ville plus propre, plus sûre, plus fluide, respectueuse de son patrimoine, avec une gestion financière responsable, une police municipale armée et une mobilité intelligente. Pour y parvenir, la droite parisienne doit concilier ses valeurs de liberté, de responsabilité et de pragmatisme avec des solutions audacieuses pour relever les défis urbains du XXIe siècle. L’union de la droite et du centre était indispensable pour gagner Paris en 2026 et c’est pourquoi j'avais pleinement soutenu Rachida DATI pour devenir Maire de Paris. Désunis, la droite et le centre ne pouvaient toutefois qu'échouer. Un nouvel élan pour le 8e Les habitants du 8e n’attendent pas de grands débats idéologiques, mais des améliorations concrètes : plus de sécurité, de propreté, de protection pour le patrimoine et les familles, plus d’espaces verts et de pistes cyclables, et l’usage des nouvelles technologies pour faciliter la vie quotidienne. Mon objectif est de faire du 8e un arrondissement sûr et innovant, où la qualité de vie est une priorité. Refusons que notre arrondissement ne soit qu’une chambre d’enregistrement des décisions de l’Hôtel de Ville ! Des actions concrètes J’ai initié de nombreuses propositions utiles pour les habitants : suppression du “pastillage” du nouveau Plan local d’urbanisme (PLU), création d’un espace canin, mise en place du Pass Culture, sauvegarde du Théâtre de Guignol des Champs-Élysées, etc. Si la majorité a toujours rejeté mes idées au départ... elle les a souvent adoptées par la suite ! Pétitions et engagement citoyen Mes principales pétitions - comme ultimes “recours” - ont visé à améliorer l’environnement et le cadre de vie , à renforcer la sécurité, à moderniser les mobilités et préserver notre patrimoine. Mon engagement : agir concrètement pour que Paris et le 8e arrondissement répondent pleinement à vos attentes. Vous pouvez résolument compter sur mes convictions et sur mon énergie ! Quelques-unes de mes pétitions Que vous avez été nombreux à signer et à relayer Aménager un espace vert 25-27 rue de Constantinople Créer un espace canin clôturé et équipé dans le 8e Rééquilibrer la piste cyclable du bd. Malesherbes Privatiser la collecte des ordures dans le 8e arr. Restaurer les grilles et les buis du parc Monceau Sauvegarder le Théâtre de Guignol des Champs-Elysées Mon parcours d'élue locale 2014 : Conseillère de Paris élue du 8e arrondissement (Les Républicains). 2016 : Conseillère à la Métropole du Grand Paris. 2020 : Conseillère du 8e arrondissement (divers droite puis affiliée au groupe “Changer Paris - Les Républicains, Centristes et Indépendants”). 2026 : Maire du 8e arrondissement et Conseillère de Paris élue du 8e arrondissement (affiliée au groupe "Paris Liberté !"). MES PRINCIPALES PRIORITÉS DEPUIS 2020 Vous trouverez ci-dessous les principales priorités sur lesquelles je me suis mobilisée depuis 2020 comme Conseillère du 8e arrondissement , élue de droite affiliée au groupe “Changer Paris - Républicains, Centristes et Indépendants”, dans l'opposition à la majorité socialo-communiste d'Anne HIDALGO et Emmanuel GRÉGOIRE. Ce bilan ne prétend évidemment pas à l’exhaustivité . Pour en savoir plus sur mon action, mes positions, mes propositions, parcourez en profondeur ce site web rendant compte de l'essentiel de mon actualité des dernières années. En savoir plus Sécurité Armer la police municipale et mailler l'arrondissement de caméras intelligentes Mettre un terme aux violences lors des rassemblements sur les Champs-Elysées Renforcer la lutte contre les salons de massage dissimulant des activités de prostitution Propreté, environnement Soutenir une écologie pragmatique (v. dogmatique), du concret (v. de façade) et qui agit (v. qui s'agite) Créer un espace vert 25-27 rue de Constantinople pour adapter le quartier aux vagues de chaleur Concentrer les 250 M€ des “rues-jardins” sur la végétalisation (v. la piéton-nisation) Privatiser la collecte des ordures dans le 8e arrondissement et tout Paris Installer des purificateurs d'air dans les écoles Intensifier la chasse aux graffitis et aux affichages publicitaires sauvages Finances Auditer l'intégralité des finances de la Ville de Paris Encadrer, baisser, voire supprimer les subventions aux associations Logement Réviser le "pastillage" du nouveau PLU qui porte atteinte au droit de propriété et crée une insécurité juridique dévalorisante inutile Prioriser ceux qui font vivre le 8e arrondissement pour l’accès au logement social Education Rééquilibrer Affelnet en redonnant plus de poids aux résultats scolaires pour offrir un vrai choix de lycée Réaliser un audit thermique de l’école Louis de Funès Urbanisme Sécuriser et apaiser les axes les plus dangereux pour les piétons et les cyclistes Élargir aux habitants du quartier les bénéficiaires du projet "Réenchanter les Champs-Élysées" Mobilité Simplifier la mobilité piétonne des Parisiens à mobilité contrainte ou réduite Sécuriser les pistes cyclables Pépinière et Batignolles Remettre à plat les plans de circulation pour en finir avec les goulots d'étranglement Patrimoine Garantir une réhabilitation patrimoniale sans événementiel de la place de la Concorde Restaurer les grilles du parc Monceau sans attendre une nouvelle étude préalable Remettre en état le patrimoine floral du parc Monceau Rénover les kiosques du marché aux fleurs de la place de la Madeleine Réanimer le marché de plein air de la Madeleine Conserver l’affichage publicitaire extérieur pour financer la restauration du patrimoine monumental parisien , à commencer par les édifices cultuels propriétés de la Ville de Paris RÉFORME DU MODE DE SCRUTIN : DÉSORMAIS, CHAQUE VOIX COMPTE ET EST UTILE POUR L'ALTERNANCE A PARIS UNE DÉMOCRATIE RENFORCÉE DANS LA CAPITALE J'avais de longue date défendu la réforme de la loi "Paris-Lyon-Marseille" (PLM), enfin adoptée début juillet . L’évolution du mode de scrutin est en effet essentielle pour la clarté démocratique, la légitimité du Maire de Paris et l'égalité de chaque citoyen devant les urnes. Elle met fin à une anomalie démocratique : celle de voir le Maire de la capitale élu sans être nécessairement majoritaire en voix, ni même en arrondissements remportés. C'est enfin un pas décisif pour tourner la page de 25 ans de clientélisme de la gauche parisienne. CHAQUE VOIX COMPTE A PARIS Nous connaissons tous des Parisiens qui, bien qu'habitant la capitale, sont inscrits sur les listes électorales d'une ville ou d'un village en province où ils ont des attaches . En mars 2026, ces électeurs devront se poser la question cruciale : où mon vote sera-t-il le plus utile pour ma qualité de vie quotidienne et mon environnement ? La réponse est claire : à Paris ! Puisque chaque voix compte désormais à égalité pour l'élection du Conseil municipal et du Maire de Paris, l’adoption de la réforme de la loi PLM doit convaincre tous les Parisiens de voter dans la capitale . Il est temps de s'inscrire sur les listes électorales parisiennes ! C'est simple et rapide : vous pouvez le faire en ligne , dans l'une des 17 mairies d'arrondissement, ou par courrier. LE TRACT DU BILAN DE MANDAT 2020-2025 Voir / Télécharger
- Catherine Lécuyer | Mon engagement
Retrouvez sur cette page des éléments sur ma vie, mon engagement politique, les convictions et les valeurs qui guident mon engagement et orientent mon action. Découvrez sur cette page mon parcours, l'origine de mon engagement politique, ainsi que les valeurs et les convictions qui guident mon action au quotidien. > Mes racines bretonnes | Mon parcours politique | L'énergie des valeurs | La droite que j'aime | Combattre le fatalisme | Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire | Une ambition pour ma famille politique Mes racines bretonnes L'ancrage en Basse-Bretagne Ancrée en Basse-Bretagne, sur cette terre de granit où s’allient la ténacité et l’endurance. Mes racines plongent chez les Juloded , ces paysans-marchands de toile du pays de Léon. Des entrepreneurs audacieux qui cultivaient le lin, le tissaient et l'expédiaient aux quatre vents - de la Hollande jusqu'aux Amériques - avant de financer les célèbres enclos paroissiaux. Cet esprit de bâtisseurs s'est transmis intact : plus tard, ma famille traçait sa voie dans la grande aventure du rail français. Une même constante à travers les générations : le goût de l'effort, le sens du concret et l'envie de faire avancer. Au service du bien commun L'engagement public n'est pas une vocation soudaine, c'est un héritage. Une sève bretonne, discrète mais tenace, profondément républicaine. Sur les bancs de l'Assemblée comme du Sénat, mes aïeux ont tracé un même sillon : celui du bien commun. Je songe à Jacques QUEINNEC, député à la Convention. En 1793, en plein procès de Louis XVI, il a le courage de la nuance : "Je ne suis pas juge ", déclare-t-il, refusant la peine de mort et osant défier Marat. Un siècle plus tard, à l'aube de la Grande Guerre, le député François-Louis SOUBIGOU reprenait ce flambeau. Génération après génération, l'exigence demeure. Servir son territoire pour faire rayonner la France. Sans bruit, mais avec constance. C'est cette boussole, modeste et exigeante, qui guide aujourd'hui mon action. Une vie en garnison et l'amour de Paris Fille de militaire, j’ai grandi au rythme des mutations : Metz, Verdun, Sarrebourg… De ces terres d'histoire et de mémoire, j'ai gardé l'ancrage, le sens du devoir et le respect du temps long. Voilà plus de trente ans que Paris est mon port d’attache. J'aime passionnément notre capitale. Mais l'amour exige la lucidité : je refuse de la voir s'abîmer, engourdie par le manque de vision. Paris doit retrouver son souffle, sa tenue et son rayonnement. Redevenons cette "ville lumière" qui inspire le monde ! Mon parcours politique Responsabilités partisanes Mon engagement prend racine en 2008. Je suis rapidement confirmée dès 2009 au Conseil national de l'UMP. En 2015, le cap s'élargit : Nicolas SARKOZY me nomme Secrétaire nationale chargée de la petite enfance et m'associe à la Commission exécutive des Républicains. Du soin porté aux tout-petits jusqu'aux chantiers très concrets du logement et de l'urbanisme comme Déléguée nationale, j'ai bâti mon parcours pas à pas, sur le terrain et à l'écoute. Mandats locaux et métropolitains En mars 2014, les habitants du 8ᵉ arrondissement m’ont accordé leur confiance comme Conseillère de Paris. Un choix, un honneur, et le début d'un engagement sans relâche. Plongée au cœur de la machine parisienne - de la gestion de nos réseaux d'eau à l'aménagement urbain -, j'ai appris le terrain, dossier par dossier, pierre par pierre. En 2016, ce terrain s'est élargi à la Métropole du Grand Paris. Servir notre quotidien, tracer notre avenir : avec la même exigence, depuis le premier jour. Une candidate indépendante Engagée sur le terrain, fidèle à mes convictions. En 2018, forte de la confiance d’un adhérent sur quatre, je me suis portée candidate à la présidence de la Fédération LR de Paris pour faire entendre une droite libre, fière et moderne. Deux ans plus tard, aux municipales de 2020, j’ai porté haut les couleurs du rassemblement avec la liste "Une nouvelle énergie pour le 8ᵉ". Seule candidate indépendante élue à Paris lors de ce scrutin, j’ai arpenté chaque rue et siégé au Conseil d'arrondissement tout au long du mandat 2020-2026. Une boussole unique : l’action utile, l’écoute sans filtre et la fidélité absolue aux habitants. L'énergie des valeurs Des valeurs fortes ne sont pas de simples déclarations d'intention : elles sont à la fois notre ancrage et notre élan. Liberté, éducation, autorité, famille. Ces repères fondamentaux sont le socle de mon engagement. Ils irriguent chaque décision, chaque projet et chaque orientation au service du 8ᵉ arrondissement et de notre capitale. Servir nos habitants avec pragmatisme et conviction, c'est redonner tout son sens à l'action publique. La droite, le sens de l'action et du pragmatisme Être de droite, ce n'est pas une théorie. C'est une boussole très concrète. C'est croire au travail, au mérite et à la liberté d'entreprendre. C'est replacer l'école, la famille, le patrimoine et la transmission au centre de tout. C'est tenir bon sur le civisme, le respect de l'autorité, la laïcité et une solidarité fraternelle, de terrain. C'est opposer le bon sens du quotidien au dogmatisme hors-sol. Et sur le terrain, notre devoir reste simple : baisser le rideau du théâtre partisan, retrousser nos manches et agir pour une seule cause - le quotidien des Parisiens. Garantir la liberté à Paris Ma conviction première tient en un mot : la liberté. Liberté d’aller et venir - pour chacun, à commencer par nos familles. Liberté de travailler, d'entreprendre, de créer. Ce ne sont pas des options, ce sont des droits fondamentaux, le cœur battant de notre Constitution. La liberté n'est pas le désordre : elle s'épanouit dans un cadre juste, guidé par le seul intérêt général. Mais aujourd'hui, cette liberté étouffe sous un écheveau d'obstacles. Il est temps de lever ces freins, de redonner de l'air à nos quartiers et de rendre à notre capitale toute sa vitalité. J'attache de l'importance à la liberté, au sens de possibilité d'action et de mouvement, avec, le cas échéant, des contraintes strictement nécessaires, adaptées et proportionnées aux besoins collectifs qu'exige telle ou telle situation. La liberté d'aller et venir, la liberté du travail, la liberté du commerce sont des libertés fondamentales et des principes à valeur constitutionnelle. La Mairie de Paris doit mieux garantir l'exercice de ces libertés fondamentales dans la capitale. La droite que j'aime L'indépendance au service du rassemblement Ni chapelle, ni clan, ni écurie. Mon parti pris, c'est l'indépendance. Libérée des clivages qui divisent, ma seule boussole est l'intérêt général : rassembler, unir et faire avancer le 8ᵉ arrondissement. Les priorités d'une femme de droite engagée Mon engagement est clair : une droite de conviction, pragmatique et courageuse, tournée vers le résultat concret. S’agissant des deniers publics, la ligne ne varie pas. Il faut sabrer dans les dépenses superflues, alléger le fardeau fiscal et laisser respirer nos entreprises. Chaque euro engagé exige une rigueur absolue : l'orthodoxie budgétaire n'est pas un dogme, c'est un devoir d'exemplarité. Préparer l'avenir impose de briser les carcans bureaucratiques qui étouffent l'initiative, d'assurer la pérennité de nos retraites et de remettre l'exigence au cœur de l'école. Transmettre, c'est d'abord offrir des bases solides. Enfin, la tranquillité publique ne se négocie pas. La lutte contre la délinquance doit être implacable, la sécurité du quotidien garantie sans concession, et la maîtrise des flux migratoires fermement assurée. Restaurer l'autorité de l'État, c'est redonner confiance. Confiance et avenir La droite que je défends regarde devant. Sans dogme ni posture, elle fait confiance à l’esprit d'entreprise, à l’audace écologique et à la liberté responsable. Une droite qui défriche, invente et ose - ancrée dans le réel, tournée vers demain. Combattre le fatalisme Refuser le fatalisme, l'idéologie qui paralyse et la résignation du quotidien : c'est le cœur de mon engagement. Les seuls combats perdus d'avance sont ceux qu'on refuse de livrer. Mon rôle d'élue s'exerce les pieds sur le terrain et la voix haute dans les instances. Sur le pavé du 8e à votre rencontre, au cœur de vos conseils de quartier, comme à la tribune lors des Conseils d'arrondissement et de Paris : je suis là pour écouter, interpeller et agir. Sans posture, sans relâche, à votre service. Comme élue, j'ai toujours été mobilisée au service des habitants du 8e arrondissement pour combattre le fatalisme, celui de l'immobilisme idéologique et de la résignation quotidienne. Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire Le pouvoir parisien est concentré ; notre rôle est aussi de le ramener à hauteur d’homme. Le déséquilibre institutionnel À la Mairie de Paris, les clefs et le pouvoir. Dans les arrondissements, notre voix et votre soutien. L'essentiel des décisions juridiques et la tutelle des services municipaux restent à l'Hôtel de Ville. La Mairie du 8ᵉ ne détient ni les manettes ni l'autorité directe sur les équipes de terrain. Mais nous avons un levier précieux : un pouvoir de conviction, d'influence et de mobilisation au quotidien pour faire entendre le 8ᵉ. Ma ligne de conduite : coopération et vigilance Construire des ponts, pas des compromissions. Pour porter votre voix et faire avancer le 8ᵉ, travailler avec la Mairie centrale est un impératif de réalité. Nous le faisons sans dogme, avec l'unique ambition de vous servir. Mais tendre la main ne signifie pas plier l'échine : ce partenariat s'arrête net dès que vos intérêts sont menacés. Collaborer avec exigence, toujours ; céder sur nos convictions, jamais. Optimiser le pouvoir d'influence Sans pouvoir juridique direct, le Maire d'arrondissement avance à la force de sa conviction. Chaque avis est un levier, chaque proposition un rapport de force. C’est précisément parce que notre marge de manœuvre officielle est étroite qu’il faut l’investir pleinement, sans hésiter ni faiblir. Là où la loi fixe des limites, la détermination ouvre des brèches. Pour le 8e arrondissement, nous ne laisserons dormir aucune prérogative. Une ambition pour ma famille politique Mon ambition est simple : contribuer à incarner, à Paris et au niveau national, l'alternance que les Français et les habitants du 8ᵉ arrondissement attendent. Rebattre les cartes, reconquérir les cœurs. La conviction qui m'anime ne faiblit pas. En mars 2026, après vingt-cinq ans de dogmatisme municipal et quatre mandats d'un pouvoir parisien qui aura abîmé notre cadre de vie, l'aspiration au changement était immense. Mais une rupture ne se décrète pas seule : elle exige de savoir rassembler, dépasser les égos et sceller une coalition forte autour d'une priorité unique - redonner à Paris son éclat. Les conditions n'étaient pas pleinement réunies hier ; notre responsabilité est maintenant de les bâtir pour demain.
- Sylvie DAO | catherinelecuyer.frParis
Sylvie DAO https://catherinelecuyer2020.wixsite.com/monsite-1/notre-liste-sylvie-dao catherinelecuyer.fr Sylvie DAO 4e Adjointe, chargée de la propreté, de l'espace public, des espaces verts, des mobilités, de l'urbanisme et de la transition écologique Ancienne cadre dirigeante, habitante du quartier Monceau, engagée pour la qualité de vie et la propreté Mots choisis « Catherine est une femme de terrain et d’action. Ensemble, nous nous engageons à restaurer la qualité de vie et le dynamisme de notre arrondissement. » Un attachement profond au 8e, de la rue de Rome au Parc Monceau L'histoire qui lie Sylvie au 8e arrondissement est celle d'une fidélité et d'un retour aux sources. Pendant une dizaine d'années, elle a travaillé rue de Rome, au cœur de l'effervescence de ce quartier qu'elle a très vite appris à aimer. Ses journées étaient alors rythmées par le dynamisme parisien et adoucies par de longues balades régénérantes au parc Monceau. Cet attachement ne l'a jamais quittée. C'est donc avec une immense joie qu'en 2021, elle a fait le choix de s'y installer définitivement avec sa famille, posant ses valises à deux pas de son parc de prédilection. Le parc Monceau est d'ailleurs le véritable fil rouge de sa vie dans le 8e. C'est à la Mairie de l'arrondissement, à quelques rues de là, qu'elle a prononcé le plus beau des « oui » le jour de son mariage. Aujourd'hui, elle profite de ce cadre exceptionnel tôt le matin, lorsque la ville s'éveille dans le calme, et transmet cet amour du quartier à ses petits-enfants, qui raffolent des traditionnelles gaufres du kiosque du parc. Pour Sylvie, le 8e arrondissement est un joyau aux multiples facettes. Bien sûr, elle est fière de ses atouts emblématiques qui font le prestige de Paris à travers le monde. Mais elle rappelle avec force que le 8e est aussi un poumon économique majeur, abritant de nombreux sièges sociaux, et surtout un formidable tissu de commerçants de proximité. Pour elle, ce sont ces artisans qui font battre le cœur de nos quartiers, en semaine comme le week-end. Elle se réjouit d'ailleurs des petits bonheurs que réserve cette vie de village : elle a eu la merveilleuse surprise de découvrir que son excellent fromager de quartier proposait « Les Nantais » et « Les Baulois », deux pâtisseries réputées de Loire-Atlantique, sa région de vacances de cœur ! L'efficacité du secteur privé au service de l'action publique La décision de Sylvie de s'engager aux côtés de Catherine LÉCUYER s'est imposée comme une évidence. Elle voit en elle une femme d'action, ancrée sur le terrain et dotée d'une écoute attentive envers les habitants, les familles et les commerçants. Sylvie partage avec l'ensemble des élus de la majorité un socle de valeurs non négociables : l'engagement, l'action, la solidarité et la transparence. Ancienne cadre dirigeante de la filiale d'un grand groupe, Sylvie possède une solide culture du résultat. Elle sait comment structurer, analyser et mener à bien des projets d'envergure. Cette riche expérience professionnelle, elle souhaite aujourd'hui la mettre au service de la collectivité pour s'attaquer aux défis majeurs du mandat. Elle a notamment la volonté de prendre à bras-le-corps des dossiers lourds et complexes, à l'image du grand sujet de la propreté, une priorité absolue pour le bien-être des riverains. Habituée à la gestion d'équipes, elle croit profondément en la puissance du collectif pour transformer durablement notre cadre de vie. Son 8e en bref Le 8e en 3 mots : emblématique, dynamique et vie de quartier. Ses commerces incontournables : son excellent fromager pour les produits de terroir et le bistrot de quartier, point de chute idéal pour savourer un café ou un thé en observant la vie parisienne locale. Son jardin secret : le simple et précieux bonheur de s'évader par la lecture, tranquillement installée sur un banc du parc Monceau.







