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  • Conseil du 8e arrondissement du 26 janvier 2026 : je vous rends compte

    Nous avons tenu lundi 26 janvier 2026 notre 39e et dernier Conseil du 8e arrondissement de la mandature . Vous trouverez ici l'ordre du jour de la séance et ci-dessous un compte rendu synthétique de mes principales interventions. J'ai posé une question orale à la Maire du 8e arrondissement, défendu deux vœux à l'attention de la Ville de Paris, et concentré mes principales interventions sur les dossiers que je considère être prioritaires pour les habitants du 8e et pour l'arrondissement. Sommaire Notre démocratie a besoin de la contradiction exigeante École maternelle Monceau : la sécurité des enfants n'est pas une option RER E / EOLE : les nuisances aux riverains du 8e doivent cesser Après l'avenue Ruysdaël, mettre en sécurité les installations électriques de voirie Place de la Concorde : oui à la réhabilitation, mais sous haute surveillance ! Notre démocratie a besoin de contradiction exigeante Lors de cette ultime séance du Conseil du 8e arrondissement de la mandature, j'ai tenu à remercier mes collègues élus et à leur rappeler ce qui avait guidé chacune de mes interventions durant ces six années de mandat : l'intérêt supérieur des habitants du 8e . Voici le texte de mon projet d'intervention : Madame la Maire, mes chers Collègues, Nous y sommes. 39e et dernier Conseil de cette mandature. Si j'ai tenu mon rôle d'opposante avec la vigueur et la vigilance que vous me connaissez, je n'ai jamais perdu de vue notre seule boussole commune : l'intérêt des habitants du 8e arrondissement. La démocratie locale ne vit pas du consensus mou, elle se nourrit de la contradiction exigeante. Nos désaccords ont été francs, mais ils ont été nécessaires. Car c’est du choc des idées que jaillit, sinon la lumière, du moins la vitalité de notre arrondissement. Je tenais donc à vous remercier pour ces échanges. Au-delà des étiquettes et des clivages, nous avons eu l'honneur de servir la République à l'échelle de notre arrondissement et de nos quartiers. Je vous remercie. École maternelle Monceau : la sécurité des enfants n'est pas une option Mon premier vœu avait pour objectif de tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme pour améliorer la situation sécuritaire inacceptable qui perdure devant l’école maternelle du 15 rue de Monceau. La sécurité aux abords de nos écoles devait être la priorité absolue de la Ville de Paris. Mais en supprimant les barrières de protection qui existaient auparavant, la Mairie de Paris a exposé nos enfants au danger . Aujourd’hui, la configuration de la voirie et l'absence de protections physiques exposent directement les élèves et leurs familles aux véhicules motorisés et aux deux-roues qui circulent souvent à vive allure. Face aux alertes répétées des parents d’élèves et des riverains. l’attente de solutions pérennes ou d'études préalables ne saurait justifier le maintien d’une situation qui met chaque jour en péril la sécurité des tout-petits . C’est pourquoi j’ai défendu un vœu proposant des actions concrètes et immédiates . Mes demandes à la Ville de Paris étaient les suivantes : Sécuriser tout de suite : j'ai demandé l'installation sans délai d'une protection physique continue et efficace - comme des barrières - à hauteur de l'entrée et de la sortie de l'école. Renforcer la présence humaine et la signalisation : il est urgent de rétablir un "point école" et de renforcer les contrôles en attendant des aménagements définitifs. Revoir la copie : la Ville doit conduire une évaluation rapide de cet aménagement de voirie pour garantir durablement la sécurité de tous. La majorité d'arrondissement m'a répondu que des barrières dites "croix de Saint André" devaient être prochainement reposées au droit de l'école et que l'installation d'une caméra de vidéoprotection avait été demandée place Gérard Oury, en amont du tronçon concerné, en complément de celle existant déjà, en aval, place Maurice Couve de Murville. Une concertation devrait par ailleurs être organisée pour l'étape suivante de l'aménagement, à savoir la fermeture des barrières avec un cadenas. Avec ce vœu, j'entendais mettre la Mairie de Paris face à ses responsabilités car la sécurité de nos enfants ne se négocie pas. Je resterai vigilante pour que ces mesures de bon sens soient appliquées au plus vite. Post-scriptum : dès mardi matin 27 janvier, j'ai été une nouvelle fois interpellée par les parents d'élèves au sujet des dysfonctionnements de la "rue aux écoles" Monceau suite à un nouvel incident grave, cette fois entre un parent d'élève et un automobiliste. J'ai donc immédiatement écrit un nouveau courrier à la Maire du 8e arrondissement. Photo prise mardi matin 27 janvier : récemment cassée, la barrière amovible a été retirée et remplacée par 2 palissades de chantier. RER E / EOLE : les nuisances aux riverains du 8e doivent cesser ! Mon second vœu avait pour objet que la Ville de Paris fasse réduire les nuisances vibratoires et le bruit solidien générés par le prolongement du RER E (EOLE) dans le 8e arrondissement. Je suis intervenue pour porter la voix de certains habitants dont le quotidien est impacté depuis la mise en service du prolongement du RER E. L'arrivée d'Eole est une prouesse technique et un progrès pour la mobilité. Mais pour les riverains du 8e, c’est aussi aujourd'hui une source de nuisances . Depuis l’ouverture de la ligne, les signalements se multiplient. Rue de la Pépinière, boulevard Haussmann, place Saint-Augustin, rue Roy, rue de Laborde... Partout le même constat. Ce ne sont pas de simples bruits de fond, mais des nuisances vibratoires intenses et des "bruits solidiens" (grondements sourds) qui remontent jusqu'aux étages élevés à chaque passage de rame. Ces nuisances portent atteinte à la santé, au sommeil et à la tranquillité des habitants, sans parler de l'impact sur nos commerces et nos hôtels . De plus, nous parlons d'un bâti ancien, haussmannien, dont les structures n'ont jamais été conçues pour encaisser de telles secousses. Devons-nous attendre que des fissures apparaissent pour réagir ? Pourtant, les technologies ferroviaires modernes (dalles flottantes, tapis anti-vibratiles) permettent aujourd'hui d'éviter cela . Si le bruit passe, c'est qu'il y a eu des économies de bouts de chandelle ou des ratés dans la conception. La Ville de Paris, qui affiche de grandes ambitions avec son "Plan d'amélioration de l'environnement sonore" (PAES), doit maintenant passer des discours aux actes. Elle doit être le relais des inquiétudes des riverains auprès de la SNCF et d'Île-de-France Mobilités . Par le vœu que j'ai défendu hier, j'ai demandé à la Maire de Paris des actions concrètes et immédiates : L'urgence politique : saisir immédiatement la Présidente d’Île-de-France Mobilités et les directions de la SNCF pour leur exposer la gravité de la situation. La transparence technique : lancer une expertise acoustique indépendante , mandatée par une tierce partie, avec des mesures in situ dans les appartements touchés. Nous voulons objectif la situation sur les décibels et les vibrations. Des mesures immédiates : sans attendre les rapports, il faut réduire la vitesse des trains dans les zones critiques et procéder au meulage des rails pour limiter les frottements. Des travaux lourds si nécessaire : si des défauts d'isolement sont prouvés, il faut exiger un calendrier précis de travaux correctifs (pose de résilients, traitement des voies). Un suivi rigoureux : la mise en place d'un Comité de suivi réunissant élus, opérateurs et les représentants des riverains pour garantir que les promesses seront tenues. Parce que la nécessaire modernisation des transports en commun doit se faire en tenant compte de la santé et de la tranquillité des habitants du 8e arrondissement, je suivrai ce dossier avec beaucoup d'attention . Après l'avenue Ruysdaël, mettre en sécurité les installations électriques de voirie Ma question orale adressée à la Maire du 8e arrondissement portait sur les accidents par électrocution qui se sont produits avenue Ruysdaël le 6 janvier et la mise en sécurité des installations électriques de voirie . Sur cet axe fréquenté menant au parc Monceau, un dysfonctionnement des installations souterraines d'éclairage public a transformé une simple plaque métallique de trottoir en piège mortel. Bilan : de violentes décharges électriques ont frappé plusieurs animaux, tuant l'un d'eux et blessant sérieusement une propriétaire qui tentait de le secourir. Cet événement a provoqué un émoi légitime, notamment au sein du "Monceau Dog Club" et parmi les riverains. Ce drame met en lumière l'état de délabrement de certaines de nos infrastructures et les probables défaillances de maintenance de la part de la société Cielis - quoique l'équipement en cause ait pourtant fait l'objet de deux inspections par an, la dernière en septembre 2025, nous a indiqué la Maire du 8e. Si les services techniques indiquent que le danger immédiat est écarté, le prestataire ayant déjà retiré une centaines de boîtiers sous trottoir et s'étant engagé à tous les retirer, j'ai demandé à la Mairie des actions claires : Tolérance zéro sur la maintenance , avec des mesures concrètes imposées à Cielis et Enedis pour garantir qu'aucune autre installation de voirie ne présente un danger de mort par électrocution. Un audit général immédiat et complet de toutes les installations au sol de l'arrondissement. Nous ne devons pas attendre un nouveau drame pour agir. En tant qu'élue, je ne lâcherai rien tant que la sécurité des habitants du 8e ne sera pas totalement garantie . Place de la Concorde : oui à la réhabilitation, mais sous haute surveillance ! Je me suis enfin exprimée sur un dossier majeur pour notre patrimoine : l’avenir de la place de la Concorde. La délibération 2026 DVD 30 portait sur le transfert de gestion des fossés de Charles X de l’État vers la Ville de Paris. Cet outil juridique est indispensable pour lancer l'aménagement du site. Pour autant, ma position est claire : oui au réaménagement, mais pas à n'importe quel prix. Il doit s'agir d'une réhabilitation à vocation historique et patrimoniale avant tout . L'équipe lauréate, Philippe PROST et Bruel DELMAR, propose un projet qui respecte l'essentiel de mes exigences . Je me réjouis de voir que trois de mes quatre critères fondamentaux ont été entendus : Le respect absolu de l'histoire et du patrimoine de la place. Une végétalisation de qualité et basse , pour ne pas dénaturer les perspectives. L’interdiction des occupations événementielles commerciales : la Concorde doit rester un lieu d’intérêt national et ne pas devenir une foire commerciale. Si la direction est bonne, la mise en œuvre sera décisive. La vigilance est de mise. Il va y avoir du travail. Je serai très attentive aux points suivants : La qualité du mobilier urbain et des végétaux choisis. L'entretien rigoureux des pelouses et des surfaces minérales : nous ne tolérerons aucune dégradation. Le respect du "zéro commercial" : aucune dérive ne devra être acceptée sur ce point. La place de la Concorde est un symbole national. Son réaménagement doit être fidèle à l'esprit des lieux, maîtrisé et respectueux. Comptez sur moi pour y veiller. Vue aérienne de la place de la Concorde (crédit photo : Philippe PROST et Bruel DELMAR).

  • Municipales 2026 : j'habite le 8e ? Je travaille dans le 8e ? Je vote dans le 8e !

    Chers habitants, commerçants et entrepreneurs du 8e arrondissement, L’échéance des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 approche. Pour le 8e arrondissement et pour Paris, ces élections municipales peuvent marquer un tournant historique . Après des années de gestion idéologique qui ont dégradé notre cadre et notre qualité de vie et de travail (insécurité, saleté, explosion des impôts, entraves à la mobilité, etc.), un changement est enfin possible. Mais pour que ce changement advienne, une étape est cruciale : votre inscription sur les listes électorales dans le 8e arrondissement avant le vendredi 6 février 2026 . Ce qui change en 2026 : une démocratie plus directe Pour la première fois, le système électoral parisien évolue pour devenir plus clair et plus juste. Jusqu'à présent, vous élisiez des conseillers d'arrondissement qui élisaient ensuite le Maire de Paris. Ce système laissait à beaucoup l'impression que leur voix se perdait. Cette année, vous voterez deux fois avec deux urnes pour deux votes : un bulletin pour élire votre Maire du 8e arrondissement ; et un bulletin pour élire le Maire de Paris . Chaque voix dans le 8e comptera donc pleinement pour le choix du prochain Maire de Paris. C’est une victoire pour la transparence et la proximité. Commerçants, artisans, professions libérales : vous aussi, faites entendre votre voix ! Le 8e est le cœur battant de l'économie parisienne. Pourtant, vous êtes les premiers à subir les politiques de l'actuelle municipalité. Savez-vous que vous pouvez voter à Paris même si vous n'y résidez pas ? Si vous payez la Cotisation foncière des entreprises (CFE) dans le 8e arrondissement depuis au moins deux ans, vous avez le droit de vous inscrire . C’est une opportunité unique de peser sur les décisions qui impactent votre activité quotidienne (travaux, livraisons, sécurité, propreté, etc.). Les pièces à préparer pour votre inscription en mairie : Une pièce d'identité. Un extrait Kbis. Une preuve de paiement de la CFE sur au moins 2 ans. Une attestation sur l'honneur. Comment s'inscrire ? Ne tardez pas, l a date limite est fixée au vendredi 6 février 2026 . En ligne : sur le site dédié du service public . En Mairie : directement à la Mairie du 8e arrondissement (3 rue de Lisbonne). Le chemin de l’alternance commence par votre inscription . Ensemble, avec mon engagement total pour le 8e et avec celui de Rachida DATI pour Paris, rendons enfin à notre arrondissement et à la capitale sa sécurité, sa propreté, son attractivité. * Identifier votre bureau de vote à partir de votre adresse postale : https://www.paris.fr/pages/comment-localiser-votre-bureau-de-vote-a-partir-de-votre-adresse-d-inscription-32503 Nota bene : le nombre de bureaux de vote dans l’arrondissement reste inchangé (18) mais 5 d’entre eux se tiendront à des adresses différentes. Cartographie des 18 bureaux de vote du 8e arrondissement (source : site web de la Mairie du 8e arr.).

  • Conseil du 8e arrondissement du 2 décembre 2025 : je vous rends compte

    Nous avons tenu mardi 2 décembre 2025 notre 38e Conseil du 8e arrondissement de la mandature . Vous trouverez ici l'ordre du jour de la séance, ici un compte rendu intégral et ci-dessous un compte rendu synthétique de mes principales interventions. J'ai posé une question orale à la Maire du 8e arrondissement, défendu deux vœux à l'attention de la Ville de Paris, et concentré mes principales interventions sur les dossiers que je considère être prioritaires pour les habitants du 8e et pour l'arrondissement. Sommaire PLU bioclimatique et gestion du patrimoine : l’amateurisme et l’insécurité juridique continuent Logement social : distinguer la création utile de la préemption idéologique Le maintien des décharges de direction d'école acté grâce à notre mobilisation Réseau de chaleur : oui à la modernisation mais n'oublions pas les vagues de chaleur Sauver la Madeleine sans alourdir l’impôt : le choix du bon sens et du patrimoine Sécurité de nos enfants à l’école : vite, une réforme structurelle immédiate ! Grèves des éboueurs : privatisons la collecte dans le 8e ! Interpellation sur l'état critique de l'éclairage public PLU bioclimatique et gestion du patrimoine : l’amateurisme et l’insécurité juridique continuent Je suis d'abord intervenue sur la délibération 2025 DU 213 pour dénoncer les incohérences persistantes du PLU Bioclimatique (PLUb) et la gestion calamiteuse du patrimoine municipal dans notre arrondissement. Derrière des ajustements présentés comme " techniques " par la Ville de Paris, c'est en réalité une instabilité juridique et une gabegie financière que nous voyons perdurer. La délibération visait à corriger le PLUb récemment voté . L'ampleur des corrections nécessaires prouve, comme nous l'avions souligné , que le document initial a été préparé dans la précipitation. Mais le problème de fond est plus grave : il concerne le respect du droit de propriété et la confiance des Parisiens. J'ai tenu à alerter de nouveau sur le mécanisme opaque et stigmatisant des "pastillages" de tout ou partie des immeubles marqués par la Ville pour la création de logements sociaux . Les propriétaires n'ont pas été notifiés individuellement, limitant leurs possibilités de recours. La majorité du 8e arrondissement y a d'ailleurs sa part de responsabilité puisqu'elle a toujours voté contre mes vœux appelant la Ville de Paris à informer les propriétaires ... Lorsqu'un propriétaire exerce son droit de délaissement en demandant à la Ville d'acquérir son bien "pastillé" et que la Ville refuse, cette "pastille" reste inscrite au PLUb. Concrètement, même si la Ville renonce à acheter, la servitude pèse toujours sur le bien, empêchant sa bonne valorisation et freinant les projets. Ce faisant, l’exécutif parisien maintient volontairement une pression foncière permanente, produit de l’incertitude, gèle des situations et fragilise les acteurs. C'est une insécurité juridique inacceptable ! Au-delà des règles d'urbanisme, j'ai aussi pointé un cas précis d'une gestion qui interroge dans notre arrondissement : le local commercial appartenant à la Ville situé au 1 rue Treilhard . La situation est aberrante : ce local est vide depuis plus de 4 ans, ce qui représente environ 150 000 € de loyers non perçus pour la collectivité. La Mairie centrale s'obstine à maintenir un classement rigide en "protection du commerce", préférant manifestement un local vide "protégé" à un local utile et occupé... Face à ce mélange d'opacité procédurale sur le PLUb et de gestion inefficace du patrimoine municipal, j'ai choisi de m'abstenir. La Ville de Paris doit cesser de faire peser l'incertitude sur les propriétaires et doit montrer l'exemple en optimisant son propre patrimoine plutôt qu'en le laissant à l'abandon par pur dogmatisme. Logement social : distinguer la création utile de la préemption idéologique Nous avons ensuite été amenés à nous prononcer sur deux projets immobiliers distincts portés par la Ville de Paris et le bailleur social Élogie-Siemp. Les deux délibérations 2025 DLH 378 et 2025 DLH 379 illustrent parfaitement la ligne de fracture qui m'oppose à la politique du logement social menée par l'exécutif actuel . Si je soutiens avec pragmatisme la création de nouveaux logements, je refuse fermement la logique de préemption qui chasse les classes moyennes de notre arrondissement. J'ai voté pour la création de logements sociaux au 23 boulevard de Courcelles (voir la fiche technique du projet). Ce projet est l'exemple type d'une opération intelligente. Il ne s'agit pas ici de racheter des appartements existants, mais de transformer un ancien garage Art Déco de 1930 en un ensemble mixte de qualité. Transformer des bureaux et un garage en lieux d'habitation, c'est un apport réel au parc de logements, sans assécher l'offre privée disponible. La participation de la Ville s'élève à environ 260 000 €, une somme raisonnable pour un projet de cette envergure qui vise une haute performance énergétique. Enfin, le programme intègre des logements sociaux (PLAI, PLUS, PLS) mais aussi de l'accession privée et des bureaux. C'est finalement une opération équilibrée qui respecte le patrimoine tout en répondant aux besoins sociaux sans dogmatisme. Au contraire, j'ai voté contre le reconventionnement de logements sociaux au 52 rue de Londres . Ce dossier est symptomatique de la politique du chiffre menée par la Mairie de Paris, au détriment des classes moyennes et de la sociologie réelle de nos quartiers. Il s'agit ici d'une opération d'acquisition-amélioration d'un immeuble de 27 logements, avec une subvention municipale massive de plus de 5,7 M€. Je me suis opposée à ce projet pour deux raisons majeures. C'est d'abord une attaque contre les classes moyennes . En prévoyant des logements sociaux majoritairement très sociaux (14 PLAI sur 27), la Ville n'améliore pas l'offre locative accessible aux travailleurs de la classe moyenne. Où logerons-nous demain nos infirmières, nos enseignants, nos policiers ou nos jeunes actifs qui ne sont pas éligibles au logement très social mais qui ne peuvent plus se loger dans le parc privé parisien ? Cette politique de préemption aggrave la tension sur le marché au lieu de la résoudre ! C'est ensuite une incertitude inacceptable pour les locataires en place . Le sort des occupants actuels de cet immeuble est flou. Rien ne garantit leur maintien dans les lieux sur le long terme, ni leur relogement dans le quartier à conditions équivalentes. L'idéologie ne doit pas se faire au mépris des habitants actuels du 8e arrondissement ! En conclusion, ma ligne de conduite est claire : oui à la construction et à la transformation intelligente qui crée de l'offre ; non à la préemption coûteuse qui remplace une population par une autre et fragilise la diversité sociale de notre arrondissement. Je continuerai à défendre une politique du logement juste, qui n'oublie pas ceux qui font vivre Paris au quotidien. Le maintien des décharges de direction d'école acté grâce à notre mobilisation Je suis intervenue dans la discussion de la délibération 2025 DASCO 152 sur un dossier crucial pour le bon fonctionnement de nos écoles publiques et la qualité de l’encadrement de nos enfants : le financement des décharges d’enseignement des directrices et directeurs d’école. La décharge d'enseignement permet aux directeurs d'école d'être libérés de leurs obligations de classe pour se consacrer pleinement à la direction de l'établissement , à la gestion des équipes et au lien avec les familles. La délibération en question entérine une nouvelle convention entre la Ville de Paris et l’État. Elle prévoit : Le maintien de la décharge totale d’enseignement à Paris pour les écoles à partir de 5 classes (contre un seuil national souvent plus élevé). Une dépense annuelle de 12 M€ pour la Ville. Une application dès le 1er septembre 2026 pour une durée de 3 ans. Si je me réjouis de cette issue positive, il est important de rappeler que ce maintien n'était pas acquis d'avance. C'est le résultat direct de la pression et de la vigilance exercées par mon groupe politique, Changer Paris, depuis des mois . Cette décharge avait d’ailleurs déjà été maintenue à la rentrée 2025 grâce à un courrier de Rachida DATI à la ministre de l’Éducation nationale. Sans ces interventions décisives, ce dispositif essentiel risquait d'être raboté, au détriment direct de la communauté éducative. Je resterai attentive à la bonne application concrète de ces moyens dans nos écoles du 8e arrondissement , pour une école publique de qualité et des conditions de travail dignes pour les directeurs d'école. Réseau de chaleur : oui à la modernisation mais n'oublions pas les vagues de chaleur La délibération 2025 SG 36 portait sur un dossier majeur pour Paris : le renouvellement de la concession du chauffage urbain parisien , le plus grand réseau d'Europe, pour les 25 prochaines années et pour un montant d'environ 15 Md€. La Ville a fait le choix de confier ce service public à une nouvelle société (SEMOP), détenue à 49 % par la Ville et gérée par le groupement Dalkia–Eiffage–RATP, aux dépens de l'opérateur historique, Engie. Le réseau de chaleur parisien en chiffres : 530 km de canalisations souterraines fournissent le chauffage et l’eau chaude à 6 000 bâtiments de la capitale, chauffant plus de 450 000 logements, soit près de 1 million de Parisiens. Si j'ai salué la volonté de décarbonation et d'extension du réseau (+200 km), j'ai alerté sur trois points de fragilité : Le calendrier . L'objectif de 100 % d'énergies renouvelables en 2050 repose sur des projets complexes (géothermie, CSR) et des filières encore émergentes. Le coût pour les usagers . Les tarifs promis à la baisse dépendent d'hypothèses de subventions très optimistes. Il faudra garantir que les frais de raccordement ne deviennent pas un frein pour les copropriétés. La transition opérationnelle . Le changement de concessionnaire après un siècle de gestion historique par Engie est un défi industriel risqué pour la continuité du service. Au-delà de la technique, mon intervention a porté sur l'angle mort de la politique énergétique parisienne. En 2025, nous ne pouvons plus penser l'énergie uniquement sous le prisme du chauffage . C’est un paradoxe majeur : nous investissons massivement pour nous chauffer l'hiver, mais nous sommes aveugles au confort d'été, alors même que les canicules tuent désormais davantage que le froid. Paris étouffe chaque été, et pourtant, le réseau de froid urbain - solution écologique, 100 % renouvelable et non émettrice de chaleur dans les rues - est le grand absent de cette stratégie . C'est une faute pour la protection de nos hôpitaux, de nos EHPAD et de nos écoles. J'ai donc plaidé pour une vision coordonnée "chaud + froid" . Moderniser le chauffage est indispensable, mais cela ne suffit plus. Pour protéger les Parisiens, notamment les plus vulnérables, la Ville doit impérativement corriger le tir et déployer un véritable plan d'adaptation aux canicules. Sauver la Madeleine sans alourdir l’impôt : le choix du bon sens et du patrimoine J'ai soutenu la délibération 2025 DAC 493 portant sur le renouvellement de la convention d'occupation du domaine public permettant l'installation de bâches publicitaires sur les échafaudages de l'église de la Madeleine. Dans un contexte budgétaire parisien extrêmement tendu, ce dispositif est bien plus qu'une simple mesure technique : c'est un levier indispensable pour la survie de notre patrimoine . Certains s'opposent par principe à la publicité dans l'espace public. Je leur réponds qu'il n'y a ici aucune contradiction, mais une gestion intelligente . La loi de 2007 a été conçue précisément pour cela : mettre l'affichage commercial temporaire au service d'un intérêt culturel supérieur. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Depuis 2017, ce mécanisme a permis de financer 24 M€ de travaux sur les monuments parisiens sans solliciter le contribuable : La Madeleine : 9,8 M€ déjà financés sur la façade principale. Saint-Augustin : un tiers du budget de restauration couvert (sur 4,7 M€). Des édifices comme Saint-Eustache, la Trinité ou l’Hôtel de la Marine en ont également bénéficié. Ici, la publicité n’est pas une intrusion mais un outil, un levier, au service d’un objectif culturel majeur . Il faut aussi avoir le courage de regarder la réalité en face. La Ville de Paris est propriétaire d'un patrimoine colossal (96 édifices cultuels, 40 000 œuvres d'art) dont l'entretien est coûteux... Parallèlement, la dette de la ville atteindra les 12 Md€ en 2026 ! Dans ce contexte, refuser les recettes publicitaires issues des bâches d'échafaudage serait irresponsable . Pour l'église de la Madeleine, il reste 19 M€ à trouver pour restaurer les autres façades. Le legs d'Amélie DAOUT (5 M€), bien que précieux, ne suffira pas. En soutenant cette délibération, j'ai finalement tenu à réaffirmer trois principes qui guident mon action d'élue locale : La protection du patrimoine : garantir la transmission de nos monuments aux générations futures. Le respect du contribuable : utiliser des financements privés pour ne pas alourdir la charge fiscale des Parisiens. L'attractivité de Paris : une ville qui prend soin de son histoire est une ville qui rayonne. C'est donc le choix du patrimoine durable et de la crédibilité budgétaire ! Sécurité de nos enfants à l’école : vite, une réforme structurelle immédiate ! Mon 1er vœu avait pour objet que la Ville de Paris déploie d'urgence un plan révisant le recrutement et le statut des animateurs périscolaires à Paris . Les récentes révélations de la presse sur la gestion des écoles parisiennes sont en effet glaçantes. Les chiffres sont, eux, accablants : 88 agents suspendus depuis 2023, dont 52 pour des faits à caractère sexuel ! Ces faits ne sont pas des cas isolés ; ils sont le symptôme d'une défaillance structurelle de la Mairie de Paris. Je la dénonce d'ailleurs depuis plus de 10 ans ! L’aveu de recrutements effectués parfois sur simple CV est inacceptable. Plus grave encore, la réaction de l’Exécutif a été marquée par une forme de lâcheté politique : il a fallu attendre le scandale médiatique pour que la Ville bouge, prouvant qu'elle a trop longtemps sacrifié la sécurité des enfants sur l’autel de la gestion budgétaire. Le plan de lutte présenté in extremis par la Mairie est une réponse technocratique insuffisante, un cautère sur une jambe de bois , qui tente bon gré mal gré de pallier sa mauvaise gestion mais ignore la racine du mal : la crise de vocation et la précarité du métier d'animateur. Face à l'inquiétude légitime des parents qui exigent un service public irréprochable, j'ai donc déposé et défendu un vœu demandant des mesures drastiques et immédiates : Une formation généralisée . J'ai demandé que la formation obligatoire et éliminatoire de deux jours ne soit pas réservée aux seuls nouveaux vacataires, mais étendue sans délai à l'ensemble des 14 000 animateurs de la Ville d'ici le premier semestre 2026. La transparence totale . J'ai exigé qu'un audit externe et indépendant soit lancé pour évaluer toutes les procédures de recrutement et de contrôle, avec publication des résultats. La tolérance zéro . Toute suspension pour des faits présumés à caractère sexuel doit entraîner une interdiction définitive d’exercer au contact de mineurs au sein de la Ville. La revalorisation du métier . Pour garantir la sécurité, il faut attirer les meilleurs profils. J'ai demandé un plan ambitieux de revalorisation salariale et statutaire pour mettre fin à la pénurie de personnel qualifié. La sécurité de nos enfants n'est pas négociable ! Je continuerai à me battre pour que la Mairie de Paris prenne enfin la pleine mesure de ses responsabilités. Vous trouverez ci-après le communiqué de presse que j'avais diffusé le 14 avril en tant que Secrétaire nationale à la petite enfance de l'UMP . Grèves des éboueurs : privatisons la collecte dans le 8e ! Mon 2nd vœu visait la privatisation de la collecte des ordures ménagères dans le 8e arrondissement . Face à la nouvelle grève qui a paralysé la collecte des déchets dans notre arrondissement du 12 au 17 novembre derniers, quelques mois à peine après celle de juillet, je suis de nouveau montée au créneau. J'ai rappelé une réalité que nous ne connaissons que trop bien : Paris et le 8e arrondissement se transforment régulièrement en dépotoir à ciel ouvert . Entre les poubelles éventrées, les odeurs nauséabondes et la prolifération des rats, l'image de notre arrondissement et de notre capitale est salie, et notre cadre de vie dégradé. Plus grave encore, cette situation fait peser sur nous des risques sanitaires et d'incendies inacceptables. Les Parisiens n'en peuvent plus de cette culture de la grève et de l'inaction de la Mairie de Paris qui, par idéologie, sacrifie notre sécurité et la propreté de nos rues. Il est même déjà arrivé à l'Hôtel de Ville et à la Maire du 8e arrondissement de soutenir les grévistes ! Comme je l'avais déjà fait le 22 mai 2023 , j'ai réitéré ma demande avec fermeté : il est temps de privatiser la collecte des ordures ménagères dans le 8e arrondissement , une solution efficace qu'il faudra ensuite étendre à tout Paris. Interpellation sur l'état critique de l'éclairage public Ma question orale à la Maire du 8e arrondissement portait sur l'audit et la remise en état urgente de l'éclairage public dans l'arrondissement . J'ai interpellé Madame la Maire sur les pannes récurrentes d'éclairage public qui plongent plusieurs quartiers du 8e arrondissement dans l'obscurité. J'ai notamment cité la place de la Concorde, l'avenue Hoche, la rue de Vienne et l'espace Beaujon, où la situation perdure malgré les nombreux signalements effectués par les élus et les riverains. J'ai rappelé que ces dysfonctionnements ne sont pas seulement gênants, ils compromettent la sécurité des biens et des personnes. Face à cette inertie, j'ai demandé la mise en œuvre urgente d'un audit, éventuellement indépendant, pour établir un diagnostic précis du réseau . Enfin, j'ai exigé que la Mairie obtienne de l'opérateur Cielis un calendrier de remise en état qui soit contractuel et contraignant , afin de garantir aux habitants une solution pérenne et d'éviter que ces défaillances ne se reproduisent.

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  • Catherine Lécuyer | Le Conseil du 8e arrondissement

    Retrouvez sur cette page la présentation des principales attributions et compétences du Conseil du 8e arrondissement. Son pouvoir étant davantage un pouvoir d'avis qu'un pouvoir de décision, il lui appartient de s'en emparer pleinement pour avoir un maximum d'influence sur la politique de la Mairie de Paris. Retrouvez sur cette page la présentation des principales attributions et compétences du Conseil du 8e arrondissement. Son pouvoir étant davantage un pouvoir d'avis qu'un pouvoir de décision, il lui appartient de s'en emparer pleinement pour avoir un maximum d'influence sur la politique de la Mairie de Paris. > Un pouvoir principalement d'avis | Un pouvoir de décision limité | Un pouvoir de relais entre la population et le conseil municipal | L'organisation territoriale de Paris et le rôle des mairies d'arrondissement | Les budgets 2024 à Paris Le Conseil du 8e arrondissement Le Conseil d'arrondissement (CA) est l'organe consultatif et décisionnel majeur de l'arrondissement. C'est un lieu d'information et de débat démocratique pour les différentes composantes politiques, ainsi qu'un relais entre la population de l'arrondissement et le Conseil de Paris. Un pouvoir principalement d'avis Consulté principalement pour avis, le conseil d'arrondissement se réunit avant chaque séance du Conseil de Paris. La loi a prévu que le Conseil d'arrondissement est obligatoirement saisi pour avis : sur les rapports de présentation et les projets de délibération concernant les affaires dont l'exécution est prévue, en tout ou partie, dans les limites de l'arrondissement ; sur le montant des subventions que le Conseil de Paris se propose d'attribuer aux associations dont l'activité s'exerce dans le seul arrondissement ou au profit des seuls habitants de l'arrondissement, quel que soit le siège de ces associations ; sur l'établissement, la révision ou la modification du plan local d'urbanisme (PLU). Le conseil d'arrondissement est consulté par le Maire de Paris avant toute délibération du Conseil de Paris portant sur l'établissement, la révision ou la modification du PLU lorsque le périmètre du projet de plan ou le projet de modification ou de révision concerne, en tout ou partie, le ressort territorial de l'arrondissement. Par ailleurs, le Conseil d'arrondissement peut également proposer au Conseil de Paris la modification de la partie du plan concernant l'arrondissement. Un pouvoir de décision limité, en matière d'implantation et d'aménagement des équipements de proximité Le Conseil d'arrondissement délibère sur l'implantation et le programme d'aménagement des équipements de proximité définis comme "les équipements à vocation éducative, sociale, culturelle, sportive et d'information de la vie locale qui ne concernent pas l'ensemble des habitants de la commune ou les habitants de plusieurs arrondissements ou qui n'ont pas une vocation nationale". Il appartient donc au Conseil d'arrondissement de décider, par délibération, la réalisation des équipements dont il aura à assurer la gestion, la réalisation en termes financier et logistique de ces derniers étant toutefois subordonnée à la décision finale du Conseil de Paris. Un pouvoir de relais entre la population et le conseil municipal Le Conseil d'arrondissement a pour mission de participer à l'administration et à l'animation de l'arrondissement. A cet effet, le Conseil d'arrondissement bénéficie d'un droit à l'information sur les affaires intéressant son arrondissement. Pour permettre l'exercice de ce droit à l'information, la loi donne au Conseil d'arrondissement la possibilité de poser au Conseil de Paris des questions écrites et des questions orales. Le conseil d'arrondissement peut également émettre des vœux. Toutes ces procédures permettent au Conseil d'arrondissement d'alerter le conseil municipal sur les préoccupations des Parisiens et d'obtenir des réponses dont ils pourront assurer la diffusion. Les questions écrites Le Conseil d'arrondissement peut adresser des questions écrites au Maire de Paris sur toute affaire intéressant l'arrondissement. Elles doivent normalement donner lieu à une réponse écrite qui doit intervenir dans un délai désormais fixé à 45 jours. Les questions orales Le Conseil d'arrondissement peut également adresser des questions orales au Maire de Paris. Pour être inscrite à l'ordre du jour du Conseil de Paris, la question doit être adressée au Maire de Paris huit jours au moins avant la séance. Les vœux Le Conseil d'arrondissement peut également émettre des vœux "sur tous les objets intéressant l'arrondissement". Les vœux peuvent faire l'objet d'une inscription à l'ordre du Conseil ou être présentés en cours de séance selon une procédure prévue par le règlement intérieur. Normalement, le droit à l'information dont dispose le Conseil d'arrondissement ne peut porter que sur des problèmes limités à l'arrondissement. La procédure des vœux consiste en l'expression d'un souhait par le Conseil d'arrondissement dont la prise de décision ne relève pas de l'exercice de ses pouvoirs propres. Les désignations Le Conseil d'arrondissement désigne en son sein des représentants de la Ville de Paris dans les organismes dont l'activité est limitée à l'arrondissement et où la Ville de Paris doit être représentée (commissions d'admission à l'aide sociale, conseils d'administration des collèges et des lycées, conseils d'administration des conservatoires municipaux, office municipal des sports, conseils postaux d'arrondissement...). Les comités consultatifs Le Conseil d'arrondissement peut, à l'instar des conseils municipaux, se doter de telles formations dont ils fixent eux-mêmes la nature et la composition. L'institution d'un comité consultatif doit faire l'objet d'une délibération du Conseil d'arrondissement. Le comité consultatif comprend des personnes qui peuvent ne pas appartenir au Conseil d'arrondissement, notamment des représentants des associations locales. Par exemple, un comité consultatif peut être composé d'enfants ou d'adolescents. Le Conseil d'arrondissement définit, par délibération, les règles de fonctionnement du comité consultatif et peut lui donner diverses dénominations : par exemple, "conseil de la jeunesse", "conseil municipal d'enfants", etc. Le comité consultatif est présidé par un membre du Conseil d'arrondissement, désigné par le Maire d'arrondissement. Les CICA Selon le principe retenu par l'article L. 2511-24 du CGCT, "les associations participent à la vie municipale". Au sein de chaque arrondissement, cette participation s'organise dans le cadre d'un comité d'initiative et de consultation d'arrondissement (C.I.C.A.). Le C.I.C.A. réunit les représentants des associations exerçant leur activité dans l'arrondissement, qu'il s'agisse d'associations locales ou d'associations membres de fédérations ou de confédérations nationales (les syndicats professionnels par exemple) qui en font la demande. Au moins une fois par trimestre, le Conseil d'arrondissement tient une réunion en présence des représentants des associations, membres du C.I.C.A. Les associations participent à cette séance avec voix consultative et peuvent exposer toutes questions intéressant leur domaine d'activité dans l'arrondissement et faire des propositions. Les CICA sont, en réalité, des Conseils d'arrondissements ouverts aux associations : ils fonctionnent selon les mêmes règles applicables aux Conseils d'arrondissement "classiques" (délais de convocation, quorum…). Des questions écrites ou orales au Maire de Paris ou des vœux peuvent être adoptés en cours de séance mais par les seuls conseillers membres du Conseil d'arrondissement. L'organisation territoriale de Paris et le rôle des mairies d'arrondissement Les budgets à Paris

  • Catherine Lécuyer | Pétitions

    Retrouvez sur cette page la principale raison pour laquelle il s'avère parfois nécessaire d'intervenir par la voie pétitionnaire, comme un ultime recours, ainsi que mes dernières pétitions en ligne thématiques. Retrouvez sur cette page la principale raison pour laquelle il s'avère parfois nécessaire d'intervenir par la voie pétitionnaire, comme un ultime recours, ainsi que mes dernières pétitions en ligne thématiques. > Pourquoi une pétition ? | Mes dernières pétitions Pourquoi une pétition ? A Paris, un élu local dispose d'un certain nombre de leviers pour accomplir sa mission au service de l'intérêt de ses mandants . Il peut notamment émettre des avis sur les projets de délibération du Conseil de Paris et du Conseil d'arrondissement, interpeller l'Exécutif municipal et l'Exécutif d'arrondissement, saisir par écrit tel ou tel service municipal déconcentré dans son arrondissement (propreté, voirie, etc.). Mais actionner ces leviers ne permet pas toujours de faire avancer rapidement et efficacement le traitement d'un dossier . L'une des raisons réside dans la complexité de l'organisation politique et administrative parisienne, avec une mairie de Paris qui dispose du pouvoir de décision (en adoptant des délibérations) et des mairies d'arrondissement qui disposent principalement d'un simple pouvoir d'influence (en émettant des avis), et des services municipaux déconcentrés dans les arrondissements qui demeurent sous l'autorité fonctionnelle et hiérarchique de l'Hôtel de Ville. Dans ces conditions, le levier de la pétition peut être actionné comme un ultime recours , une fois épuisées les autres voies pour agir, afin de mobiliser les citoyens concernés et plus largement l'opinion publique, éventuellement les médias, pour essayer de "faire bouger" les choses. Mes dernières pétitions Pétition pour créer un espace vert sur la parcelle du 25-27 rue de Constantinople Pétition pour un 8e arrondissement plus sûr et tranquille pour les usagers des espaces verts et plus accueillant pour les propriétaires de chiens Pétition pour rééquilibrer le projet initial d'aménagement de la piste cyclable du boulevard Malesherbes . Pétition pour privatiser la collecte des ordures dans le 8e arrondissement Pétition pour sauvegarder les buis du parc Monceau Pétition pour informer les riverains des projets d'aménagement

  • Catherine Lécuyer | Soutenir la candidate

    Cette page permet de soutenir par un don la campagne de la candidate Catherine Lécuyer. Catherine LÉCUYER Votre candidate de la Droite et du Centre Un élan pour le 8e Un avenir pour Paris > L'édito | Le formulaire en ligne de don et d'adhésion | Le bulletin de don et d'adhésion | Plafond légal et politique de confidentialité et de protection des données personnelles Chère Madame, cher Monsieur, Le bilan de la majorité sortante est accablant . La dette atteindra 12 milliards € en 2026, soit 5 000 € par Parisien. Le duo Anne HIDALGO - Emmanuel GRÉGOIRE a hypothéqué l'avenir de nos enfants pour un résultat désastreux : une ville sale, une insécurité omniprésente et une anarchie des mobilités. Enfin, le nouveau Plan local d’urbanisme (PLU) attaque la propriété privée par idéologie, sans résoudre la crise du logement. Agir plutôt que subir Parce que j’aime passionnément notre 8e arrondissement et Paris, j’ai toujours refusé de céder au fatalisme. Je me suis mobilisée sans relâche , notamment avec Rachida DATI et les élus du groupe "Changer Paris" : Sécurité et propreté : j'ai exigé une police municipale armée et la privatisation de la collecte des déchets pour libérer nos rues des grèves. Cadre de vie : j'ai défendu le patrimoine du 8e (parc Monceau, place de la Concorde, kiosques de la Madeleine...) et promu une écologie pragmatique du quotidien, loin des slogans. Urbanisme et mobilités : je me suis opposée aux préemptions ruineuses (37 avenue George V) et j'ai agi pour sécuriser toutes les mobilités (boulevards Malesherbes et des Batignolles). Un nouvel élan pour le 8e Parce que j’aime passionnément Paris et notre arrondissement, je veux contribuer à y améliorer l’existant et permettre un meilleur futur . C’est pourquoi j’ai décidé d’être candidate pour conduire une équipe de rassemblement de la Droite et du Centre dans le 8e arrondissement . Mon cap de Maire est clair : défendre et promouvoir les intérêts des habitants du 8e et de l’arrondissement avec pugnacité. Le déclin de Paris n'est pas une fatalité, a fortiori dans le 8e arrondissement. Nous pouvons stopper l’exode des familles et rendre à notre capitale sa fierté et sa douceur de vivre. En mars 2026, vous aurez le choix. Je suis prête à porter ce changement avec vous. Vous pouvez compter sur mes convictions et mon énergie. Catherine LÉCUYER RÉDUCTION FISCALE DE 66% DU DON Votre don vous donne droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66% de son montant (dans la limite de 20% du revenu imposable). Exemple : un don de 300 € ne vous coûte réellement que 102 € après déduction et vous permet de réduire de 198 € votre impôt sur le revenu. Formulaire en ligne de don pour la candidate Catherine LECUYER Prénom* Nom de famille* E‑mail* Adresse multiligne Pays/Région* Adresse* Ville* Code Postal* Téléphone* Je donne (maximum 4 600 €) 50 € 150 € 300 € 1 500 € Votre don vous donne droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66% de son montant (dans la limite de 20% du revenu imposable) . Par exemple, un don de 300 € ne vous coûte réellement que 98 € après déduction et vous permet de réduire votre impôt sur le revenu de 202 €. Un reçu-don vous sera adressé par le mandataire financier. Ce document devra être conservé pour faire valoir vos droits auprès de l'administration fiscale. Conformément à l'article L. 52-9 du Code électoral, M. Thierry LANFRANC DE PANTHOU, en tant que mandataire financier déclaré le 19 décembre 2025, est seul habilité à recueillir des dons en faveur de la liste "Un élan pour le 8e avec Catherine Lécuyer", dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 dans le 8e arrondissement de Paris, dans les limites précisées à l’article L. 52-8 du Code électoral relatif à la réglementation des dons reproduit ci-dessous. Lire plus Je certifie être une personne physique et ne pas effectuer ce don pour le compte d'une personne morale (entreprise, association, syndicat, etc.). * Je certifie que les fonds proviennent de mon compte personnel et ne feront l'objet d'aucun remboursement par un tiers. * Je certifie que mon don n'entraîne pas un dépassement du plafond légal de 4 600 € de dons par personne pour cette élection (tous candidats confondus). * Je certifie être de nationalité française ou résider fiscalement en France . * Envoyer Le bulletin de don Plafond légal et politique de confidentialité et de protection des données personnelles Conformément à l'article L. 52-9 du code électoral, M. Thierry LANFRANC DE PANTHOU, en tant que mandataire financier déclaré le 19 décembre 2025, est seul habilité à recueillir des dons en faveur de la liste "Un élan pour le 8e avec Catherine Lécuyer", dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 dans le 8e arrondissement de Paris, dans les limites précisées à l’article L. 52-8 du code électoral relatif à la réglementation des dons reproduit ci-dessous. “Une personne physique peut verser un don à un candidat si elle est de nationalité française ou si elle réside en France. Les dons consentis par une personne physique dûment identifiée pour le financement de la campagne d'un ou plusieurs candidats lors des mêmes élections ne peuvent excéder 4 600 euros. Les personnes morales, à l'exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d'un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués. Les personnes morales, à l'exception des partis et groupements politiques ainsi que des établissements de crédit ou sociétés de financement ayant leur siège social dans un Etat membre de l'Union européenne ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen, ne peuvent ni consentir des prêts à un candidat, ni lui apporter leur garantie pour l'obtention de prêts. Tout don de plus de 150 euros consenti à un candidat en vue de sa campagne doit être versé par chèque, virement, prélèvement automatique ou carte bancaire. Un candidat ne peut contracter auprès d'un parti ou groupement politique des prêts avec intérêts que si ce dernier a lui-même souscrit des prêts à cette fin et dans la limite des intérêts y afférents. Le montant global des dons en espèces faits au candidat ne peut excéder 20 % du montant des dépenses autorisées lorsque ce montant est égal ou supérieur à 15 000 euros en application de l'article L. 52-11. Aucun candidat ne peut recevoir, directement ou indirectement, pour quelque dépense que ce soit, des contributions ou aides matérielles d'un Etat étranger ou d'une personne morale de droit étranger. Il ne peut recevoir des prêts d'un Etat étranger ou d'une personne morale de droit étranger, à l'exception des établissements de crédit ou sociétés de financement mentionnés au deuxième alinéa du présent article. Par dérogation au premier alinéa de l'article L. 52-1, les candidats ou les listes de candidats peuvent recourir à la publicité par voie de presse pour solliciter les dons autorisés par le présent article. La publicité ne peut contenir d'autres mentions que celles propres à permettre le versement du don. Les montants prévus au présent article sont actualisés tous les ans par décret. Ils évoluent comme l'indice des prix à la consommation des ménages, hors tabac. ” Les informations que vous nous communiquez sont nécessaires à la gestion de vos dons et de nos relations. Elles sont réservées exclusivement à l’usage de l’association à caractère politique “Les Amis de Catherine Lécuyer” et dans le cadre de l’action politique de Catherine Lécuyer. Vos données ne pourront être communiquées qu’à des cocontractants qui, en leur qualité de sous-traitants, n’agiront que sur instruction de Catherine Lécuyer et seront soumis à une stricte obligation de confidentialité. En retournant ce formulaire, vous autorisez celle-ci à utiliser vos données pour des opérations de communications, communications politiques et de dons. Conformément à la loi "informatique et libertés" du 6 janvier 1978 modifiée et au Règlement européen n°2016/679/UE du 27 avril 2016, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de rectification, de portabilité et d’effacement de vos données ou encore de limitation du traitement. Vous pouvez également, pour des motifs légitimes, vous opposer au traitement des données vous concernant. Vous pouvez exercer ces droits en adressant un courriel au responsable du traitement : catherinelecuyer75008@gmail.com .

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