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- Ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu
J'ai participé au ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe place de l'Etoile avec des représentants de l'Association Générale des Familles du 8ème (AGF 8) et des vétérans américains.
- [Communiqué] C. LÉCUYER lance une pétition pour mettre un terme à l’occupation du gymnase Roquépine
Paris, le 29 mai 2019 Après avoir reçu des réponses insatisfaisantes de la part des parties prenantes du dossier, la Conseillère de Paris du 8ème arrondissement Catherine LÉCUYER lance une pétition pour que soit mis un terme à l’occupation illégale du gymnase de la Ville de Paris 18 rue Roquépine qui exaspère les habitants et les associations sportives (https://www.catherinelecuyer.fr/petition). Catherine LÉCUYER a été saisie à de nombreuses reprises par des habitants et des associations du 8ème arrondissement qui se plaignent de l’occupation illégale du gymnase Roquépine depuis le 30 janvier 2019 par environ 150 personnes - dont des enfants - soutenues par l’association Droit Au Logement (DAL). Cette nouvelle occupation illégale du gymnase (il l’avait déjà été à l’automne 2017) : - pénalise les habitants et les associations qui sont empêchés d’exercer normalement leurs activités sportives. L’avenir de certaines associations fragilisées est en jeu ; - pose des problèmes de nature sanitaire et sécuritaire pour les familles mal-logées elles-mêmes : équipé de 2 douches et 2 toilettes, le gymnase ne permet pas des conditions de vie décentes et sûres ; - a empêché l’installation des deux bureaux de vote habituels lors des élections européennes du dimanche 26 mai 2019. La Conseillère de Paris du 8ème arrondissement a donc interpellé en avril l’ensemble des parties prenantes du dossier - la Maire du 8ème arrondissement Jeanne d’HAUTESERRE, le Préfet de police Didier LALLEMENT et le Préfet de Paris et d’Ile-de-France Michel CADOT - afin de connaître les mesures que chacun comptait prendre dans son domaine de compétence, et suivant quel calendrier, pour apporter dans les meilleurs délais une solution pérenne à ce problème qui porte gravement préjudice à la vie locale et associative. Dans sa réponse datée du 26 avril 2019, le Préfet de Paris et d’Ile-de-France indique qu’il a “invité Monsieur l’Adjoint à la maire de Paris, chargé du logement, de l’habitat durable et de l’hébergement d’urgence, à mobiliser les contingents de la maire de Paris et des maires d’arrondissement afin d’assurer le traitement diligent des demandes exprimées par le DAL relatives aux ménages occupant le gymnase Roquépine”. Dans son courrier au Préfet daté du 10 mai 2019, l’Adjoint à la Maire de Paris chargé du logement, de l’habitat durable et de l’hébergement d’urgence, M. Ian BROSSAT, reconnaît de son côté que “l’occupation de ce gymnase sur une si longue durée pose de nombreuses difficultés pour la Ville, pour les usagers et les associations sportives qui l’utilisaient” mais il “sollicite donc une nouvelle fois [l’intervention du Préfet de la région d’Ile-de-France et de Paris] pour que des solutions d’hébergement d’urgence soient trouvées pour éviter la mise à la rue de ces 34 ménages et libérer le gymnase au plus vite”. Compte tenu des réponses insatisfaisantes qui ont été faites, Catherine LÉCUYER a donc lancé une pétition pour demander à la Ville de Paris et à la Préfecture de Paris et d’Ile-de-France de se coordonner dans les meilleurs délais afin d’assumer leurs responsabilités pour reloger les familles concernées et mettre un terme à cette nouvelle occupation illégale du gymnase Roquépine. A la date du 29 mai 2019, cette pétition a déjà été signée par près de 300 habitants et responsables associatifs du 8ème arrondissement.
- Fête des voisins à l'Espace Beaujon
Merci à l’Espace Beaujon pour l’organisation très réussie de la Fetedesvoisins. Une formidable occasion de créer du lien, de l'entraide et de l'amitié.
- Pétition pour mettre un terme à l’occupation illégale du gymnase Roquépine
J’ai été saisie à de nombreuses reprises par des habitants et des associations qui se plaignent de l’occupation illégale du gymnase Roquépine, depuis le 30 janvier 2019, par environ 150 personnes - dont des enfants - soutenues par l’association DAL. Cette nouvelle occupation illégale du gymnase (il l’avait déjà été à l’automne 2017) pénalise en effet les habitants et les associations qui sont empêchés d’exercer normalement leurs activités sportives. L’avenir de certaines associations fragilisées est du reste en jeu. Cette nouvelle occupation illégale pose aussi des problèmes de nature sanitaire et sécuritaire : équipé de 2 douches et 2 toilettes, le gymnase ne permet pas des conditions de vie décentes et sûres. J’ai donc interpellé l’ensemble des parties prenantes du dossier - la Maire du 8ème arrondissement Jeanne d’HAUTESERRE, le Préfet de police Didier LALLEMENT et le Préfet de Paris et d’Ile-de-France Michel CADOT - afin de connaître les mesures que chacun compte prendre dans son domaine de compétence, et suivant quel calendrier, pour apporter dans les meilleurs délais une solution pérenne à ce problème qui porte gravement préjudice à la vie locale et associative. Compte tenu des réponses insatisfaisantes qui ont été faites, je vous propose de signer cette pétition pour demander à la Ville de Paris et à la Préfecture de Paris et d'Ile-de-France de se coordonner dans les meilleurs délais pour mettre un terme à cette nouvelle occupation illégale du gymnase Roquépine. > JE SIGNE LA PÉTITION
- Fête des voisins rue de Greffulhe
Moments de convivialité, d'échange et de bonne humeur pour la Fête des voisins organisée par le Carré de la Madeleine rue de Greffulhe. Beaucoup de belles rencontres.
- 11ème Salon des Femmes de Lettres
J'ai participé mercredi 22 mai au 11ème Salon des Femmes de Lettres avec notamment Sophie Boyer-Chammard et Amélie de Bourbon-Parme. Heureuse de retrouver Michele Rossi. Remise du Prix Simone Veil 2019 à Mmes Hirsch et Noiville pour Nina Simone, Love Me or Leave Me et à Dominique de Saint-Pern pour Edmonde.
- Billet d’humeur : Simone méritait mieux !
« Sublimer un peu le quotidien, inviter l’art dans ces pans de l’espace public qu’on désigne par le terme de « délaissés urbains », ceux « qui nous échappent ». C’est par cette novlangue indigeste à laquelle la ville de Paris nous a habitués ces 5 dernières années que les habitants du 8ème arrondissement étaient invités à contribuer au choix d’un projet, éphémère, parmi les 17 proposés par la ville dans le cadre d’ « Embellir Paris » en février dernier. Un jury constitué de personnalités « qualifiées » terminait le travail en sélectionnant le projet final. Un tel programme était alléchant et les habitants du quartier Europe étaient particulièrement enthousiastes à l’idée d’ « Embellir » le parterre central de la place de l’Europe-Simone Veil. Depuis 1826 en effet, cette place octogonale à l’esthétique inachevé, suspendue au-dessus des voies ferrées de la gare saint-Lazare a fait travailler l’imagination de nombreux artistes qui se sont cassés les dents sur les contraintes liées à la structure métallique sur laquelle elle repose. Tout s’annonçait donc pour le mieux. Les 17 projets proposés au vote suscitaient plus ou moins l’enthousiasme mais l’intention était bonne et les habitants plein de bonne volonté. Quelle ne fut pas la surprise pour les membres du jury final d’apprendre au détour d’un mail que 8 projets sur les 17 proposés étaient déjà présélectionnés alors même que le vote des habitants était en cours. A quoi servait donc ce vote ? D’autant plus que les projets pré- sélectionnés par la ville n’étaient pas ceux qui réuniraient à l’issue du vote le plus de suffrages. Imaginez la déception des habitants qui une fois de plus s’étaient laissés à croire à une véritable démocratie participative. Déception d’autant plus grande que le projet retenu avait de quoi surprendre. Baptisé « un collier pour Simone » , non ce n’est pas une blague, il consiste en un cerceau de diodes lumineuses clignotantes de 31,40 mètres de circonférence posé sur le terre-plein dont la dimension artistique laisse rêveur! Un aménageur routier n’aurait pas mieux fait. Tout cela pour la modique somme de 42385 euros financée via une subvention votée au prochain conseil de Paris. Comment nous Parisiens pouvons-nous continuer à nous laisser imposer une telle médiocrité sans réagir? Les réactions des habitants désabusés sont révélateurs de l’abattement qui nous gagne tous après ces années d’enlaidissement systématique de notre ville: « après tout, on a échappé au pire » ai-je entendu à de nombreuses reprises. Il est vrai que le projet qui a manqué de gagner valait son pesant de cacahuètes et que ... oui nous avons échappé à pire ! Mais il est temps de réagir. Il est en effet de notre responsabilité à tous de ne plus subir la politique municipale d’Anne Hidalgo qui prend un malin plaisir à abîmer méthodiquement notre ville. Oui Simone et la place de l’Europe-Simone Veil méritaient mieux, PARIS mérite mieux !
- Affichage publicitaire sauvage : Le Point rend compte de ma mobilisation
L'hebdomadaire Le Point rend compte de ma mobilisation pour que la Mairie de Paris intensifie enfin la lutte contre les professionnels de l'affichage publicitaire sauvage. Les commerçants du 8ème n'ont pas à subir une double peine ! A lire : https://www.lepoint.fr/economie/ces-publicitaires-qui-marchent-dans-les-pas-des-gilets-jaunes-14-04-2019-2307554_28.php.
- Visite du centre de retraitement de déchets Isséane à Issy-les-Moulineaux
Visite passionnante avec des habitants du 8ème arrondissement du centre multi-filière Isséane opéré à Issy-les-Moulineaux par le Sytcom qui comprend un centre de tri de collecte sélective et une unité d’incinération avec valorisation énergétique d’ordures ménagères . Des critères de haute qualité environnementale !
- Renforcer les moyens alloués au désaffichage des commerces dégradés
J’ai interrogé Mme Hidalgo en Conseil de Paris afin de connaître les mesures qu’elle compte prendre, et suivant quel calendrier, pour renforcer les moyens matériels et humains alloués au désaffichage des devantures des commerces dégradés dans le 8ème arrondissement. J’ai rappelé à la Maire de Paris que certains commerçants ont le sentiment de subir une “double peine” : leurs commerces semblent en effet livrés aux “afficheurs sauvages” après avoir été “livrés” aux pilleurs. Retrouvez ci-après le texte de mon intervention. Madame le maire, Depuis près de 4 mois, le 8ème arrondissement est le théâtre de violences intolérables. Les commerçants de l’avenue des Champs-Elysées bien sûr mais aussi de nombreuses rues adjacentes ont été touchées et notre arrondissement tout entier peine à se remettre. Les stigmates des événements de ces dernières semaines sont encore très présents malgré le travail remarquable des services de propreté de la ville et l’énergie déployée par les commerçants pour reprendre leurs activités le plus rapidement possible. Cependant, un phénomène prend particulièrement de l’ampleur et participe à ce sentiment de décrépitude et de désolation que l’on ne peut s’empêcher de ressentir face à ces innombrables façades de commerces vandalisées ces 4 derniers mois. Il s’agit d’un affichage sauvage particulièrement agressif qui vient recouvrir vitrines de magasins en faillite et plaques en contre-plaqué de protection que de nombreux commerçants font le choix de conserver d’une semaine à l’autre pour des raisons financières ou par manque de main-d’œuvre pour les enlever et les remettre. Cet affichage nuit à l’attractivité de ces commerces et les fragilise encore davantage. Ceci est d’autant plus surprenant que ce sont, la plupart du temps, des grandes marques qui profitent de ces panneaux d’affichage gratuits et qu’une agence est principalement aux manettes en toute impunité. Cette agence vous la connaissez bien puisque vous avez eu l’occasion de recourir à ses services pour de nombreuses opérations : budget participatif, Femmes en sports, les Pierrots de la nuit, Nuit blanche, Paris jeunes talents, Roulez jeunesse etc. Il s’agit d’Urban Act, une agence de communication qui se présente comme spécialiste du Street Marketing et du guerilla Marketing. Sur son site internet, Urban Act valorise sans aucun état d’âme son savoir-faire en matière d’affichage sauvage et de détournement de supports urbains. En réalité, il s’agit de s’offrir une campagne gratuite de publicité sur les murs, les devantures de magasins et autres supports publics ou privés en faisant fi de la pollution visuelle, des nuisances occasionnées et surtout en s’affranchissant des lois. En 2015, vous annonciez intensifier la lutte contre de telles pratiques avec des dépôts de plaintes ou signalement au parquet pour toute infraction. 4 ans après, où en est-on ? Le témoignage d’un colleur d’affiches est accablant : très peu de verbalisation de la part de la ville et quand cela est le cas, seulement 68 euros d’amende. Le seul moyen pour un commerçant d’échapper à une façade recouverte de publicités Sessun, Weston, Vogue ou autre et de mentionner l’interdiction d’afficher sous peine d’amende sur sa vitrine. Les événements de ces dernières semaines ont fourni quantité de nouveaux terrains de jeu à Urban Act qui profite de façon indécente des vitrines de commerces en faillite et des palissades de protection contre le vandalisme. Les commerçants ont le sentiment de subir une « double peine » : leurs commerces semblent livrés à l’abandon après avoir été livrés aux pilleurs. Le 8ème arrondissement est particulièrement impacté car il est un arrondissement de choix pour des campagnes de publicité haut de gamme. Je souhaite donc madame le maire savoir quelles mesures vous comptez prendre afin de sanctionner durement de telles pratiques qui pénalisent grandement nos commerçants et l’image de Paris. Pour mémoire dans le cadre de la MIE propreté, présidée par Florence Berthout, nous préconisions de renforcer les moyens juridiques de lutte contre l’affichage sauvage et les graffitis pour mieux sanctionner leurs auteurs. De plus, quels moyens sont mis à disposition des commerçants qui souhaitent faire désafficher leurs vitrines ? Comment envisagez-vous de communiquer sur ce sujet ? En 2015, vous aviez facturé à des annonceurs des frais de nettoyage. Cette initiative mériterait d’être proposée à tous les commerces concernés par ces pratiques. Et pour finir, peut-être serait-il bon de clarifier vos relations avec l’agence Urban Act qui semble bénéficier d’une tolérance inappropriée compte tenu de son mode opératoire. Je vous remercie.
- Fontaines du rond-point des Champs-Elysées : questions sur le choix du projet
J’ai interrogé Mme Hidalgo en Conseil de Paris sur le choix du projet des nouvelles fontaines du rond-point des Champs-Elysées pour connaître le processus de prise de décision, les projets alternatifs et les critères de sélection. Retrouvez ci-après le texte de mon intervention. Intervention Fontaine du Rond-Point des Champs-Elysées 2019 DAJ 4 DAC Madame le maire, Les fontaines du Rond-Point des Champs-Elysées ont été réalisées par Alphand au XIXème siècle dans le cadre d’un projet global d’aménagement des Champs-Elysées. L’élément décoratif de ces fontaines est alors une gerbe de roseaux en fonte au centre de laquelle jaillissent les jeux d’eaux. De 1932 à 1958, le décor central est remplacé par un décor en verre réalisé par Lalique. Ce décor est très vite endommagé et démonté en 1958. C’est Max Ingrand qui réalise le décor verrier en place jusqu’en 1998. Détériorés alors par les supporters de la coupe du monde, les corolles d’Ingrand sont alors démontées et les fontaines mises hors d’eau étant donné la vétusté des installations. Des talus plantés de fleurs sont alors créés à l’arrière pour pallier à l’absence d’eau. 20 ans donc que ces fontaines attendaient de reprendre vie et l’initiative du Fond pour Paris de financer leur restauration pour 6 millions d’euros ne pouvait que susciter l’enthousiasme. Quelques questions se posent néanmoins sur le choix du projet retenu au-delà de l’esthétisme des Fontaines qui a suscité de nombreuses réactions. Il faut dire que celui-ci est bien loin des fontaines d’origine car la restauration initialement évoquée s’est transformé en une création très contemporaine. La première question est le processus de sélection du projet. En effet, lors de la réunion de présentation de celui-ci par les frères Bouroullec devant la commission des sites, l’architecte des bâtiments de France, madame Combin, expliquait, je cite « qu’elle n’a pas été associée, pas plus que l’inspecteur des sites, au choix du projet parmi les 5 candidats. Qu’elle l’a découvert à l’automne 2017 lors d’une réunion à l’Hôtel de ville » Fin de citation. Les élus de l’arrondissement concerné n’ont pas participé eux non plus à la sélection. Pas plus que les élus membre du conseil d’administration du fonds pour Paris ou des habitants. Qui a donc décidé du projet ? Quels sont les 4 autres projets envisagés ? Quels étaient les critères de sélection ? Quelles garanties avons-nous quant à la durabilité des Fontaines ? Toutes ces questions restent sans réponse. Or, les Fontaines du Rond-Point s’inscrivent dans l’ensemble cohérent et harmonieux des Champs-Elysées qui demande à être respecté sous peine de casser cet esthétisme que les touristes du monde entier viennent admirer. Le financement de la restauration du patrimoine parisien par des fonds privés est une excellente nouvelle car nous savons tous combien la ville et l’Etat n’ont plus les moyens de l’assurer seuls. Mais, les financements privés permettent-ils tout ? Ce bien commun que constitue notre patrimoine et l’importance de sa transmission doivent rester notre unique souci. Il est donc essentiel que nous ayons des garde-fou. Quels étaient-ils dans le cas de la restauration des fontaines ? Tous ces questionnements madame le Maire sont essentiels car si notre politique culturelle tend de plus en plus à être soutenue par le privé elle doit absolument continuer à émaner des pouvoirs publics. Merci
- Le 8ème fait définitivement l'impasse sur la concertation pour la restructuration du réseau de bus
Ile-de-France Mobilités (ex-STIF), la Régie autonome des transports parisiens (RATP) et la Ville de Paris ont décidé en 2015 de réorganiser le réseau de bus existant. Celui-ci a en effet peu évolué depuis les années 1950, alors que la demande de mobilité et l’offre de transports ont beaucoup évolué. L’objectif du projet de restructuration du réseau était de mieux l’adapter à la demande et de le rendre plus lisible en diminuant les lignes en superposition, en améliorant les correspondances entre bus, en supprimant les points noirs en termes de circulation, en augmentant la régularité et la capacité des bus. Dès 2016, le STIF, la RATP et la Ville de PARIS avaient encouragé les arrondissements à organiser des réunions de concertation pour recueillir les observations et suggestions des habitants et des acteurs locaux sur les projets de restructuration, puis essayer de les faire valoir pour éventuellement amender les projets. La plupart des maires des arrondissements ont organisé une ou plusieurs réunions. Il était évident que le 8ème arrondissement serait tout particulièrement concerné par la restructuration puisqu'il est historiquement traversé par un nombre important de lignes de bus, notamment les n° 32, 43, 83, 93 et 94. Pour autant, aucune réunion de concertation n’y a été organisée. En janvier puis mars 2018, ma collègue Eve Desbonnets et moi sommes intervenues en Conseil d’arrondissement pour demander l’organisation d’une réunion d’information des administrés du 8ème. En l’absence d’avancée et avec d’autres élus, nous avons réitéré notre demande lors du Conseil d’arrondissement de janvier 2019. Le principe d’une telle réunion avait été alors accepté. Mais depuis, rien. Le nouveau réseau de bus parisien sera lancé le 20 avril prochain. Nous déplorons une nouvelle fois vivement que les habitants et les acteurs du 8ème n’aient jamais été concertés, ni même informés, du projet de restructuration des lignes de bus impactant très directement notre arrondissement et la vie de ses usagers. Nous sommes en 2019. Tous les élus sont convaincus de l’utilité de la démocratie de proximité. Tous ? Non ! Car un arrondissement administré par d’irréductibles élus résiste manifestement encore et toujours aux bienfaits de la concertation ...
- Unanimité du Conseil de Paris pour nommer une voie du 8ème en l’honneur du peintre Chassériau
Après l’avoir défendu et fait adopter une première fois en mars en Conseil du 8ème arrondissement, j’ai défendu et fait adopter à l’unanimité du Conseil de Paris un vœu pour que la Ville de Paris nomme une voie publique du 8ème arrondissement en l’honneur du peintre Théodore Chassériau. Retrouvez ci-après le texte de mon intervention. Madame le Maire, Mes chers collègues, Tous ceux qui ont eu l’occasion de rentrer dans l’église Saint-Philippe du Roule n’ont pu qu’être saisi par la beauté de la monumentale fresque de 15 m de long représentant une descente de la Croix peinte au plafond de l’abside de l’église, par le peintre Théodore Chassériau entre 1852 et 1855. Théodore Chassériau est l’un des principaux peintres français (1819-1856) du mouvement romantique et orientaliste, élève de Jean-Auguste-Dominique Ingres, son professeur à l'École des beaux-arts de Paris de 1830 à 1834, qui lui prédit qu'il sera « le Napoléon » de la peinture. Il est considéré comme le plus jeune peintre exposé au Louvre et fut le maître de Gustave Moreau et de Pierre Puvis de Chavannes. Peintre d’exception, 5 de ses toiles sont exposées dans la collection permanente du Petit Palais après la grande rétrospective de son œuvre au Grand Palais en 2002. La fresque de Saint-Philippe du Roule a été la dernière œuvre de Théodore Chassériau pour laquelle il a mis toute son énergie. Il est mort peu de temps après son achèvement, en 1859 à l’âge de 37 ans. Nous commémorerons donc en septembre prochain le bicentenaire de sa mort, occasion pour nous de mettre en avant ce grand artiste qui a écumé les salons du 8ème arrondissement et auquel aucune rue ou autre lieu parisien ne rend hommage. C’est la raison pour laquelle, nous émettons le vœu que la ville de Paris, attribue à la place située le long de l'église Saint-Philippe du Roule (place non baptisée) ou à tout autre lieu du 8ème, le nom de place Théodore Chassériau à l'occasion du bicentenaire de sa naissance. Dans le cadre du budget participatif, l’association des Amis de Chassériau a proposé ce même vœu en février 2019. Cette association est représentée par Arnaud et Jean-Baptiste Nouvion, les descendants de Théodore Chassériau qui font vivre la mémoire de leur aïeul et qui nous ont fait l’honneur d’être présents lors du conseil du 8ème arrondissement. Nous savons madame la maire que vous souhaitez privilégier les noms de femmes pour toute nouvelle appellation de rue pour cause de parité mais nous espérons que vous serez sensible à la qualité du peintre tout comme les élus du 8ème qui ont voté ce vœu et vous sollicitons afin que la place contiguë à l’église saint-Philippe du Roule ou tout autre lieu du 8ème arrondissement soit baptisé du nom de Théodore Chassériau. Je vous remercie.
- “Embellir Paris” : participation sans transparence n’est que ruine de la démocratie
Alors que les Parisiens du 8ème arrondissement et les artistes qui ont participé à l’appel à projets “Embellir Paris” ont subi de nombreuses déconvenues, j’ai questionné Mme Hidalgo en Conseil de Paris sur l’indispensable clarification des critères de présélection des projets déposés. Retrouvez ci-après le texte de mon intervention Sublimer un peu le quotidien, inviter lʼart dans ces pans de lʼespace public quʼon désigne par le terme de “délaissés urbains”, ceux “qui nous échappent” voilà tout lʼesprit de lʼappel à projets “Embellir Paris” dont la liste des lauréats a été rendue publique le 22 mars. Un tel programme était alléchant et les habitants du 8ème arrondissement étaient particulièrement enthousiastes à lʼidée dʼEmbellir le parterre central de la place de lʼEurope-Simone Veil, dans le quartier Saint-Lazare. Tout sʼannonçait donc pour le mieux. Les 17 projets proposés au vote suscitaient plus ou moins lʼenthousiasme mais chacun pouvait y trouver son bonheur. Quelle ne fut pas la surprise de découvrir au détour dʼun mail adressé pendant le vote aux membres du jury que seuls 8 projets sur les 17 proposés étaient déjà pré-sélectionnés alors même que le vote était toujours en cours. A quoi servait donc ce vote? Dʼautant plus que les projets pré-sélectionnés par la ville nʼétaient pas forcément ceux qui avaient réuni à lʼissue du vote le plus de suffrages. Imaginez la déception des habitants bien sûr mais aussi des artistes qui au vu du nombre de votes sur le site dʼEmbellir Paris étaient convaincus dʼavoir passé le premier cap alors même quʼils étaient déjà éliminés. Il était donné de plus la possibilité aux membres du jury de repêcher des projets. Ce que certains ont fait avant dʼapprendre que ces derniers nʼétaient pas pour des raisons esthétiques ou techniques envisageables. Pourquoi alors avoir proposé des projets qui dès le départ ne rentraient pas dans les critères de faisabilité ? Voilà madame le maire les questions que les habitants et artistes peuvent légitimement se poser. Le manque de clarté dans la règle du jeu ne peut en effet que susciter déception et aigreur. Merci.


![[Communiqué] C. LÉCUYER lance une pétition pour mettre un terme à l’occupation du gymnase Roquépine](https://static.wixstatic.com/media/016c19_c9415f2dbb6e47e09a86224da98e6e99~mv2_d_6000_4000_s_4_2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/016c19_c9415f2dbb6e47e09a86224da98e6e99~mv2_d_6000_4000_s_4_2.jpg)










