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  • Établissements scolaires du 8e : la Mairie d'arrondissement défend l'excellence

    C’est une avancée importante pour les familles, les enfants et l'avenir de l'enseignement public au cœur de notre arrondissement. Le 11 juin, la nouvelle est tombée, officielle : la réouverture d’une quatrième division de 6e au collège Chaptal est actée pour la rentrée de septembre 2026. Ce succès est le résultat direct d'une mobilisation collective sans relâche. Avec mon Adjointe chargée des affaires scolaires, Stéphanie MAMAN, nous y avons modestement contribué dès ma prise de poste en tant que Maire du 8e arrondissement. Face à la logique purement comptable qui guide parfois les décisions de l'administration, nous avons en effet choisi de porter une voix claire et déterminée : la baisse démographique parisienne doit être l'occasion d'améliorer les conditions d'apprentissage, non un prétexte pour surcharger nos classes. La mobilisation pour le collège Chaptal : préserver un établissement phare Le collège Chaptal est un verrou de l'attractivité du service public entre le 8e et le 17e arrondissement. J'avais personnellement alerté par un courrier la Rectrice de l'Académie de Paris, Mme Julie BENETTI, aux côtés du Maire du 17e Geoffroy BOULARD et du Député du 8e Sylvain MAILLARD. Les remontées des directeurs des écoles Boursault, Louis de Funès, Bienfaisance et Florence étaient limpides : entre 106 et 112 élèves étaient attendus en 6e pour la rentrée. Maintenir seulement trois divisions relevait de l'impasse mathématique. Une telle orientation administrative aurait conduit à deux issues inacceptables. D'une part, des classes surchargées à plus de 35 élèves, incompatibles avec la réussite scolaire. D'autre part, l’éviction administrative d’une quinzaine d’élèves de notre secteur, brisant la continuité territoriale et familiale. Chaptal est le seul collège public du 8e à proposer une option de classe bilingue allemand / anglais dès la 6e. Cette spécificité pédagogique est un atout maître pour retenir les familles dans le public et consolider la mixité scolaire face à la concurrence. Affaiblir Chaptal aurait constitué un recul pour les parents, qui avaient salué les progressions notables liées aux récentes ouvertures de classes. Le Rectorat a fini par faire sienne cette exigence de bon sens. Nous nous en réjouissons. La réouverture d'une 4e division de 6e pour septembre 2026 est une satisfaction. Pour pérenniser ce succès et stabiliser durablement l'offre pédagogique, nous continuerons de demander un réexamen de la sectorisation incluant l'école Truffaut, afin de garantir structurellement quatre divisions par niveau. Défendre la continuité pédagogique Si la réouverture d’une quatrième division de 6e pour la rentrée 2026-2027 a marqué une victoire pour les familles du 8e arrondissement, un nouveau point de vigilance requiert aujourd'hui toute notre énergie. Face à la vive inquiétude légitimement exprimée par les associations de parents d'élèves (FCPE et PEEP), j’ai adressé le vendredi 19 juin un nouveau courrier officiel à la Rectrice de l’académie de Paris. L’enjeu actuel est d'obtenir le maintien indispensable de la quatrième classe de 5e au collège Chaptal. Supprimer l'une de ces classes à la rentrée prochaine reviendrait à surcharger brutalement les effectifs d'une génération entière d’élèves. Il serait particulièrement regrettable et incohérent que la dynamique positive engagée pour le niveau 6e soit immédiatement fragilisée l'année suivante par une détérioration des conditions d'apprentissage de nos enfants. Avec Stéphanie MAMAN, nous soutenons avec force la démarche des familles. Nous rappelons fermement à l'Académie qu'il ne s'agit pas ici d'une demande de moyens supplémentaires, mais de la simple reconduction d'une organisation existante pour des élèves déjà scolarisés au sein de l'établissement. L'excellence de notre service public éducatif et le bon sens ne peuvent se négocier à la baisse. Nous attendons désormais une confirmation rapide des services du Rectorat afin d'assurer à la communauté éducative la sérénité qu'elle mérite. DERNIÈRE MINUTE. Sur proposition d’Eric SCHAHL, conseiller régional et Premier Adjoint à la Maire du 8e, le Conseil régional d’Île-de-France adopte ce vendredi 26 juin une subvention de 150 000 € pour l’ouverture d’une classe préparatoire TSI (technologie et sciences industrielles) au lycée Chaptal. Cette subvention permettra d’équiper de nouveaux laboratoires de matériel pédagogique afin de mettre en œuvre des activités expérimentales en sciences de l’ingénieur et en sciences physiques. Une vigilance globale sur l'ensemble des écoles Lors de notre rendez-vous du 21 avril 2026 avec la Rectrice et le Directeur de l'Académie de Paris, nous avions plaidé les dossiers de plusieurs autres établissements. À l’école élémentaire Florence, nous nous étions opposées au projet de fermeture de classe : face aux locaux trop petits et à la chaleur estivale atteignant 35°C, surcharger les classes est physiquement impossible. L'Académie s'était engagée à revoir sa mesure si les 191 élèves se confirmaient. À l’école Robert Estienne, nous avions exigé et obtenu du Rectorat le traitement rapide de la crise managériale profonde. Enfin, nous avions poussé pour une réforme de la procédure Affelnet, nos collèges (Chaptal, Racine, Condorcet) étant injustement pénalisés par un malus IPS artificiel. L'école publique doit valoriser le mérite scolaire ! La réouverture de la 4e division à Chaptal le prouve : quand il existe une mobilisation collective menée avec détermination pour refuser une gestion comptable à court terme, l'excellence triomphe. Comptez sur l'entière mobilisation de mon équipe pour que l'école publique du 8e arrondissement reste une référence.

  • Faisons vibrer l’esprit du 18 Juin dans le 8e arrondissement

    La grande fierté de cette journée nationale commémorative réside dans sa force de transmission. Je veux saluer la participation active et exemplaire des collégiens d’Octave Gréard. Une voix dans la nuit. Une étincelle face à l’effondrement. Il y a 86 ans, le 18 juin 1940, la France s’asphyxiait dans le renoncement. Souvenons-nous de ce début de mois de juin critique, de l'exode, de ces millions de civils fuyant éperdus sur les routes l'avancée inexorable des troupes allemandes. Souvenons-nous du traumatisme du 14 juin, ce jour terrible où l’ennemi défilait dans les rues de notre capitale, à Paris. L'ombre de la servitude s’allongeait sur notre sol, et le maréchal PETAIN s’apprêtait à négocier les conditions d’un armistice. C’était l’heure sombre des genoux à terre. Pourtant, au cœur du désastre, un homme refuse la fatalité. Sous-secrétaire d'État à la Défense nationale et à la Guerre, envoyé à Londres pour arracher des renforts, le Général de GAULLE fait le choix de l’insoumission. Face au consensus de l’abandon qui s'installe à Bordeaux, il repart dès le 17 juin. Le 18 juin au soir, sur les ondes de la BBC, son cri brise le silence de la capitulation : "Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas". Ce jour-là, de GAULLE n’a pas seulement prononcé un discours : il a insufflé une force, rallumé le flambeau de l’espérance et fondé la France Libre. Dès l'été 1940, quelques milliers de volontaires le rejoignaient pour poursuivre le combat aux côtés des Alliés. Cet acte de foi, célébré chaque année depuis 1941, est devenu le symbole absolu du refus de la défaite. La mémoire face au présent : une boussole pour notre action De GAULLE nous crie par-dessus le gouffre des décennies que l'histoire n'est jamais écrite d’avance, et que la France n'est elle-même que lorsqu'elle est debout. Ce jeudi 18 juin 2026, nous nous sommes rassemblés devant le Monument aux Morts de la Mairie du 8e arrondissement pour commémorer cet appel fondateur. Aux côtés de Ronan GUEVEL, Conseiller délégué au Monde combattant, des élus et des associations d'anciens combattants, nous avons honoré ceux qui ont bravé l'impossible pour que nous soyons libres. Venir ici, ce n'est pas accomplir un simple rite formel ou une politesse de calendrier. C'est affirmer que l’esprit du 18 Juin est un souffle vivant. Une boussole pour notre engagement républicain et notre unité. Cet héritage ne doit pas être figé sous le vernis des commémorations. Il est une arme contre les lâchetés contemporaines, les renoncements confortables et les fragmentations qui menacent notre pacte social. De GAULLE nous crie par-dessus le gouffre des décennies que l'histoire n'est jamais écrite d’avance, et que la France n'est elle-même que lorsqu'elle est debout. La jeunesse du 8e : cœur battant de la transmission La grande fierté de cette journée nationale commémorative réside dans sa force de transmission. Je veux saluer la participation active et exemplaire des collégiens d’Octave Gréard. Leur présence est le vecteur essentiel du souvenir, le pont indispensable entre le sacrifice d'hier et le monde de demain. En s'associant à ces hommages, ils engagent une réflexion profonde sur nos valeurs républicaines. La liberté n’est pas un acquis de naissance, c’est un plébiscite de chaque instant. Le courage de 1940 doit être leur carburant pour bâtir l'avenir. Ne laissons pas la flamme s’éteindre sous la cendre de l’indifférence. Faisons vibrer l’esprit de Résistance dans notre quotidien, dans nos engagements. Ensemble, faisons résonner l’esprit du 18 Juin !

  • Victoire pour le patrimoine parisien : la Mairie recule et retire sa délibération sur la Commission du Vieux Paris !

    C’est une victoire pour tous les amoureux de Paris, de son histoire et de sa beauté de pierre. Face à notre mobilisation collective à la veille du Conseil de Paris, l’Exécutif a finalement renoncé : le projet de délibération 2026 DU 85, qui visait à déshabiller et museler la Commission du Vieux Paris (CVP), a été retiré de l’ordre du jour du Conseil de Paris. La mobilisation a payé ! Le dogme de la vitesse face au bon sens historique Sous couvert d’une prétendue "modernisation", l’Hôtel de Ville s’apprêtait à perpétrer un véritable sabotage démocratique et patrimonial. L’objectif de l'exécutif était clair : neutraliser cette institution historique, fondée en 1897, sous prétexte qu’elle engendrait des "délais supplémentaires" dans l’instruction des permis d’urbanisme. La sauvegarde de nos chefs-d'œuvre architecturaux était ainsi sacrifiée sur l'autel de la vitesse pour complaire à des promoteurs pressés. En voulant limiter les débats et imposer le cadrage de la Direction de l'urbanisme, la Mairie cherchait tout simplement à casser le "thermomètre". C'était sans compter sur notre détermination. La mise au pas démocratique vire au fiasco Ce retrait de la délibération marque le coup d'arrêt d'une manœuvre perverse. La Mairie de Paris souhaitait exclure purement et simplement le collège des élus parisiens de la Commission pour la transformer en un comité d'experts dociles, triés sur le volet et placés sous perfusion administrative. Pour achever de dissoudre son identité, il était prévu d'y injecter de force les dogmes du PLU bioclimatique, transformant une instance d'analyse historique et esthétique en chambre d'enregistrement de façades végétalisées standardisées... En refusant de nommer un Adjoint de plein exercice dédié au Patrimoine, l'Exécutif affichait déjà un certain mépris pour notre histoire. Cette délibération devait parachever l'œuvre d'effacement. Nous leur avons rappelé une vérité essentielle : Paris n’est pas un gisement de mètres carrés à liquider, c’est - bien au contraire - un héritage à chérir ! La vigilance continue Grâce à notre mobilisation commune en amont du Conseil de Paris, nous avons fait reculer le cynisme politique. Depuis 128 ans, la Commission du Vieux Paris veille comme une sentinelle indocile sur l’âme de notre capitale. Elle continuera donc d'exercer son rôle de contre-pouvoir indépendant. Si la vigilance reste entière face aux futures tentations et tentatives de l'Exécutif, ce premier succès prouve que la résistance culturelle et politique porte ses fruits. Paris et les Parisiens viennent de gagné une bataille décisive pour leur identité ! L'hebdomadaire Valeurs Actuelles a rendu compte le 15 juin de ce "grand rétropédalage".

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  • Catherine Lécuyer | Mon engagement

    Retrouvez sur cette page des éléments sur ma vie, mon engagement politique, les convictions et les valeurs qui guident mon engagement et orientent mon action. Retrouvez sur cette page des éléments sur ma vie, mon engagement politique, les convictions et les valeurs qui guident mon engagement et orientent mon action. > Mes racines bretonnes | Mon parcours politique | L'énergie des valeurs | La droite que j'aime | Combattre le fatalisme | Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire | Une ambition pour ma famille politique Mes racines bretonnes L'ancrage en Basse-Bretagne Je puise mes racines en Basse-Bretagne, terre façonnée par le granit dont, dit-on, on fait les caractères endurants et tenaces. Mon histoire familiale commence avec les "Juloded", ces paysans-marchands de toile qui ont bâti la prospérité de la région. Ils étaient au cœur d'une véritable épopée économique, avec la culture du lin, sa transformation en fine toile et son exportation maritime vers la Hollande, l'Angleterre, le Portugal et l'Amérique. Ces entrepreneurs du Léon ont laissé un héritage architectural remarquable, étant à l'origine de la construction des magnifiques enclos paroissiaux. Cet esprit d'initiative ne s'est jamais éteint : ma famille s'est ensuite lancée dans la grande aventure du chemin de fer, contribuant activement à l'édification d'une partie significative du réseau ferré français. Au service du bien commun L'engagement civique et la préoccupation pour le bien commun sont une tradition. Nombreux sont mes ancêtres qui ont pris part à la vie politique bretonne, siégeant comme élus locaux ou nationaux, à l’Assemblée et au Sénat. L’un des plus notables est Jacques QUEINNEC, qui a siégé à la Convention de septembre 1792 à octobre 1795. Lors du procès de Louis XVI, il incarna la prudence et le sens de la justice en votant la détention pendant la guerre et la déportation à la paix. Sa déclaration : "Je ne suis pas juge, je ne puis donc voter que pour la détention pendant la guerre et la déportation à la paix. " Il vota également pour le sursis à l'exécution et pour l’arrestation de MARAT. Ces hommes, à l'image de François-Louis SOUBIGOU qui fut député de 1912 à 1914, avaient à cœur le développement de leur région et le rayonnement de la France. Une vie en garnison et l'amour de Paris Fille de militaire, mon enfance a été rythmée par les mutations paternelles, me conduisant de ville de garnison en ville de garnison : Metz, Verdun, Sarrebourg... Je porte en moi l'empreinte de ces paysages lorrains, profondément marqués par les grandes batailles de la Première Guerre mondiale. Installée à Paris depuis plus de trente ans, j’y ai trouvé mon nouveau port d'attache. J'aime profondément cette ville, mais je suis consternée par le manque de vision et d’ambition des élus qui la gouvernent et devraient se soucier qu'elle reste la capitale inspirante de la France. Mon parcours politique Responsabilités partisanes Mon parcours est riche et varié. Je me suis engagée en politique en 2008. Dès 2009, j'ai été élue Conseillère nationale de l'UMP. Mon engagement au sein du parti s'est intensifié en 2015 lorsque j'ai été nommée par Nicolas Sarkozy Secrétaire nationale des Républicains (LR), en charge du thème de la petite enfance, et Membre de la Commission exécutive des LR. Par ailleurs, j'ai été nommée Déléguée nationale LR avec la responsabilité de la fédération professionnelle en charge du logement, de l'habitat et de l'urbanisme. Mandats locaux et métropolitains En mars 2014, les électeurs du 8e arrondissement m’ont fait l’honneur de m’élire Conseillère de Paris. À ce titre, j’ai siégé en tant qu'administratrice à la Régie des Eaux et à la SemPariseine, contribuant ainsi à la gestion des services essentiels de la capitale. Mon action s'est étendue à l'échelon régional avec mon élection en 2016 comme Conseillère métropolitaine à la Métropole du Grand Paris. Une candidate indépendante En 2018, j'ai choisi de me présenter à la présidence de la Fédération LR de Paris. Ma candidature visait à incarner, dans la capitale, une droite libre, militante, fière de ses valeurs et force de proposition pour la reconquête de Paris. Cette démarche a été saluée par la confiance d'un adhérent sur quatre. Lors des élections municipales de 2020, j’ai conduit la liste de rassemblement de la droite et du centre, “Une nouvelle énergie pour le 8e”. J’ai obtenu la confiance de plus de 17% des électeurs de l’arrondissement. Forte de ce résultat, j'ai été la seule candidate indépendante élue à Paris en 2020 et j'ai siégé dans l'opposition d'arrondissement pendant la mandature 2020-2026, en veillant à rester fidèle à mon engagement de terrain. L'énergie des valeurs Je crois fermement que des valeurs fondamentales doivent guider la réussite de notre vie, tant individuelle que collective. Des piliers comme la liberté, l'éducation, l'autorité, la famille, ne sont pas de simples mots ; ils sont nos racines et nos ailes. Je leur attache une importance primordiale, et j'en suis fière. Ces valeurs orientent profondément mon action politique et, j'en suis convaincue, elles devraient façonner davantage la gestion municipale de Paris. La droite, le sens de l'action et du pragmatisme Être de droite, c'est embrasser un ensemble de principes concrets. C'est l'attachement viscéral à la responsabilité, au travail récompensé par le mérite, à l'entreprise, à l'éducation, à la famille, au patrimoine et à la transmission. C'est le civisme, le respect de l'autorité, la force des traditions, le principe de laïcité, la solidarité et l'esprit d'équipe. C'est aussi faire preuve d'un pragmatisme essentiel, qui tranche avec les idéologies de gauche et le dogmatisme sectaire affiché par la gauche parisienne. L'un des grands atouts du mandat local est précisément cette possibilité - et ce devoir - de se rassembler sur les sujets clés, au-delà des clivages partisans, pour le bien des Parisiens. Garantir la liberté à Paris Au cœur de ces valeurs se trouve la liberté. Je la conçois comme la possibilité d'action et de mouvement, régulée uniquement par des contraintes strictement nécessaires, adaptées et proportionnées à la satisfaction des besoins collectifs et à l'exercice des libertés publiques. La liberté d'aller et venir - y compris pour les familles et sans trop de difficultés -, la liberté du travail, la liberté du commerce, sont des principes fondamentaux qui ont valeur constitutionnelle. Il est urgent que la Mairie de Paris cesse d'entraver ces droits et garantisse mieux l'exercice de ces libertés essentielles au dynamisme de la capitale. J'attache de l'importance à la liberté, au sens de possibilité d'action et de mouvement, avec, le cas échéant, des contraintes strictement nécessaires, adaptées et proportionnées aux besoins collectifs qu'exige telle ou telle situation. La liberté d'aller et venir, la liberté du travail, la liberté du commerce sont des libertés fondamentales et des principes à valeur constitutionnelle. La Mairie de Paris doit mieux garantir l'exercice de ces libertés fondamentales dans la capitale. La droite que j'aime L'indépendance au service du rassemblement Comme élue, je refuse d'appartenir à une chapelle idéologique, un clan partisan ou une écurie présidentielle. Je suis convaincue que mon indépendance est une force majeure pour rassembler, unir et mobiliser au-delà des clivages traditionnels. Les priorités d'une femme de droite engagée En tant que femme de droite, mes efforts se concentrent particulièrement sur des thèmes fondamentaux. Économie et finances publiques : la réduction drastique des déficits publics, la baisse des impôts et l'amélioration de la compétitivité en allégeant les charges des entreprises. Avenir et innovation : la simplification administrative pour libérer les énergies, la réforme pérenne des retraites, et une attention particulière portée à l'éducation. Sécurité et maîtrise de l'immigration : la lutte implacable contre la délinquance et l’insécurité, ainsi que la maîtrise ferme de l'immigration. Confiance et avenir La droite que je porte est résolument confiante et tournée vers l'avenir. Elle place au cœur de son action l'esprit d'initiative et d'entreprise, l'innovation et la transition écologique, l'émancipation des individus par la responsabilité. C'est une droite qui défriche les idées, qui prépare notre avenir collectif sans tabou ni totem, et qui ose penser au-delà des conventions. Combattre le fatalisme En tant qu'élue, mon engagement auprès des habitants du 8e arrondissement est constant. J'ai toujours été mobilisée pour combattre le fatalisme, qu'il s'agisse de l'inertie de l'immobilisme idéologique ou de la résignation induite par les difficultés quotidiennes. Les seuls combats perdus sont ceux qu'on ne mène pas ! Mon rôle se déploie sur plusieurs fronts. Je suis présente sur le terrain et organise des rencontres régulières avec les habitants, attentifs à leurs besoins, leurs attentes et leurs espoirs légitimes. J'interviens sans relâche à l'occasion de chaque Conseil d'arrondissement et chaque Conseil de Paris, pour défendre les intérêts locaux, soumettre des vœux, interpeller les exécutifs et contrôler leurs actions. Je suis également très attentivement les travaux des Conseils de quartier. Comme élue, j'ai toujours été mobilisée au service des habitants du 8e arrondissement pour combattre le fatalisme, celui de l'immobilisme idéologique et de la résignation quotidienne. Collaborer dès que possible, s'opposer chaque fois que nécessaire L'organisation politique et administrative de la capitale confère une structure de pouvoir asymétrique qui détermine l'action des Mairies d'arrondissement. Le déséquilibre institutionnel C'est la Mairie de Paris qui détient l'essentiel du pouvoir juridique de décision. Les Mairies d'arrondissement ne disposent, dans la majorité des domaines, que d'un simple pouvoir politique consultatif et d'influence. Les services administratifs déconcentrés au niveau des arrondissements sont placés sous l'autorité hiérarchique et fonctionnelle exclusive de la Mairie de Paris, et non sous celle des Mairies d'arrondissement. Ma ligne de conduite : coopération et vigilance Dans ces conditions, pour faire entendre la voix et valoir les intérêts des habitants dans la conception et l'exécution des politiques municipales, la collaboration avec la Mairie centrale est une nécessité stratégique pour les Mairies d'arrondissement. Toutefois, cette collaboration ne saurait être inconditionnelle. Elle doit impérativement cesser là où commence la trahison des intérêts fondamentaux des citoyens et du mandat confié par les électeurs. Collaborer, oui, mais jamais au prix de la complicité ou de la compromission. Optimiser le pouvoir d'influence Les Maires d'arrondissement doivent donc mobiliser et optimiser tous les leviers politiques à leur disposition pour maximiser leur pouvoir d'avis et d'influence, en l'absence de véritable pouvoir juridique de décision. C'est précisément parce que leur pouvoir est limité qu'il est impératif de s'en emparer pleinement et de l'exercer avec la plus grande détermination. Une ambition pour ma famille politique Mon ambition est claire et sans équivoque : accompagner ma famille politique pour offrir aux Français, et plus spécifiquement aux Parisiens du 8e arrondissement, l'alternance politique – nationale et locale – qu’ils attendent depuis trop longtemps. Dans les prochains mois, je m'engage à l'aider à reconquérir les cœurs et les esprits de nos concitoyens. Ma conviction est profonde. En mars 2026, après un quart de siècle de socialisme municipal et deux mandats d’une Maire qui avaient significativement dégradé le cadre et la qualité de vie dans la capitale, je crois que les Parisiens aspiraient à une véritable rupture politique. Mais cette alternance n'était possible qu’à une seule condition : que l'ensemble des oppositions réussissent à se rassembler pour former une large coalition électorale. La volonté de faire battre dans les urnes les sortants devait être suffisamment puissante pour que ces formations acceptent les compromis indispensables à la reconquête de Paris. Les conditions ne furent malheureusement pas réunies.

  • Catherine Lécuyer | Soutenir la candidate

    Cette page permet de soutenir par un don la campagne de la candidate Catherine Lécuyer. CHANGER PARIS - POUR LE 8e Liste d'union de la Droite et du Centre conduite par Catherine LÉCUYER soutenue par la candidate Rachida DATI et le député Sylvain MAILLARD RÉDUCTION FISCALE DE 66% DU DON Votre don vous donne droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66% de son montant (dans la limite de 20% du revenu imposable). Exemple : un don de 300 € ne vous coûte réellement que 102 € après déduction et vous permet de réduire de 198 € votre impôt sur le revenu. Le bulletin de don Plafond légal et politique de confidentialité et de protection des données personnelles Conformément à l'article L. 52-9 du code électoral, M. Thierry LANFRANC DE PANTHOU, en tant que mandataire financier déclaré le 19 décembre 2025, est seul habilité à recueillir des dons en faveur de la liste "Un élan pour le 8e avec Catherine Lécuyer", dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 dans le 8e arrondissement de Paris, dans les limites précisées à l’article L. 52-8 du code électoral relatif à la réglementation des dons reproduit ci-dessous. “Une personne physique peut verser un don à un candidat si elle est de nationalité française ou si elle réside en France. Les dons consentis par une personne physique dûment identifiée pour le financement de la campagne d'un ou plusieurs candidats lors des mêmes élections ne peuvent excéder 4 600 euros. Les personnes morales, à l'exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d'un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués. Les personnes morales, à l'exception des partis et groupements politiques ainsi que des établissements de crédit ou sociétés de financement ayant leur siège social dans un Etat membre de l'Union européenne ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen, ne peuvent ni consentir des prêts à un candidat, ni lui apporter leur garantie pour l'obtention de prêts. Tout don de plus de 150 euros consenti à un candidat en vue de sa campagne doit être versé par chèque, virement, prélèvement automatique ou carte bancaire. Un candidat ne peut contracter auprès d'un parti ou groupement politique des prêts avec intérêts que si ce dernier a lui-même souscrit des prêts à cette fin et dans la limite des intérêts y afférents. Le montant global des dons en espèces faits au candidat ne peut excéder 20 % du montant des dépenses autorisées lorsque ce montant est égal ou supérieur à 15 000 euros en application de l'article L. 52-11. Aucun candidat ne peut recevoir, directement ou indirectement, pour quelque dépense que ce soit, des contributions ou aides matérielles d'un Etat étranger ou d'une personne morale de droit étranger. Il ne peut recevoir des prêts d'un Etat étranger ou d'une personne morale de droit étranger, à l'exception des établissements de crédit ou sociétés de financement mentionnés au deuxième alinéa du présent article. Par dérogation au premier alinéa de l'article L. 52-1, les candidats ou les listes de candidats peuvent recourir à la publicité par voie de presse pour solliciter les dons autorisés par le présent article. La publicité ne peut contenir d'autres mentions que celles propres à permettre le versement du don. Les montants prévus au présent article sont actualisés tous les ans par décret. Ils évoluent comme l'indice des prix à la consommation des ménages, hors tabac. ” Les informations que vous nous communiquez sont nécessaires à la gestion de vos dons et de nos relations. Elles sont réservées exclusivement à l’usage de l’association à caractère politique “Les Amis de Catherine Lécuyer” et dans le cadre de l’action politique de Catherine Lécuyer. Vos données ne pourront être communiquées qu’à des cocontractants qui, en leur qualité de sous-traitants, n’agiront que sur instruction de Catherine Lécuyer et seront soumis à une stricte obligation de confidentialité. En retournant ce formulaire, vous autorisez celle-ci à utiliser vos données pour des opérations de communications, communications politiques et de dons. Conformément à la loi "informatique et libertés" du 6 janvier 1978 modifiée et au Règlement européen n°2016/679/UE du 27 avril 2016, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de rectification, de portabilité et d’effacement de vos données ou encore de limitation du traitement. Vous pouvez également, pour des motifs légitimes, vous opposer au traitement des données vous concernant. Vous pouvez exercer ces droits en adressant un courriel au responsable du traitement : catherinelecuyer75008@gmail.com .

  • Notre majorité d'arrondissement | catherinelecuyer.fr

    Notre majorité du 8e arrondissement. NOTRE MAJORITE POUR LE 8e ARRONDISSEMENT Pour répondre à vos attentes, j'ai choisi une équipe resserrée, compétente, directement opérationnelle. Je suis fière de vous présenter mes Adjoints et Conseillers d'arrondissement délégués élus afin de mener à bien notre mandat à votre service. La Maire du 8e arrondissement Catherine LÉCUYER 53 ans | Maire du 8e arrondissement de Paris, Conseillère de Paris élue du 8e (groupe "Paris Liberté !") En savoir + sur Catherine L'équipe Eric SCHAHL 52 ans | 1er Adjoint, chargé de la sécurité, des finances, de l'urbanisme commercial et des projets économiques En savoir + sur Eric Stéphanie MAMAN 55 ans | 2e Adjointe, chargée des politiques éducatives et familiales, des affaires sociales, de la santé et du lien intergénérationnel En savoir + sur Stéphanie Erwan LECLERC 37 ans | 3e Adjoint, chargé du commerce, de l'artisanat, de la vitalité économique, du mécénat et de l'attractivité territoriale En savoir + sur Erwan Sylvie DAO 68 ans | 4e Adjointe, chargée de la propreté, de l'espace public, des espaces verts, des mobilités, de l'urbanisme et de la transition écologique En savoir + sur Sylvie Laurence RIOT LAMOTTE 61 ans | Conseillère déléguée d'arrondissement, chargée de la culture, de la jeunesse et des sports En savoir + sur Laurence Ronan GUÉVEL 52 ans | Conseiller délégué d'arrondissement, chargé de la démocratie locale, de la vie associative, du monde combattant, de l’innovation, du numérique et de l’IA En savoir + sur Ronan

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