Écouter, décider, agir : au travail pour le 8e !
- 24 avr.
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Dernière mise à jour : 25 avr.

Nous avons reçu un mandat clair : améliorer votre cadre et votre qualité de vie dans le 8e arrondissement. Dès les premiers jours de la nouvelle mandature ouverte le 6 avril, pour l'accomplissement de notre mission au service des administrés de l'arrondissement, j'ai souhaité engager un dialogue franc et constructif avec l'ensemble des parties prenantes de la Mairie du 8e. J'ai donc principalement consacré ces deux premières semaines à une série de rendez-vous importants - agents territoriaux, associations et entreprises locales, comités divers, Maire de Paris et certains de ses Adjoints, Préfecture de Police, Commissariat, Éducation nationale, services sociaux et de santé, etc.
L'objectif de cette démarche est d'instaurer un rapport de confiance exigeant avec les services de la Ville et de l'État, tout en fixant un cap à la hauteur de notre ambition. Voici les premiers jalons concrets de notre action commune pour notre arrondissement.
L'ordre au coin de la rue
La sécurité est le premier de nos droits et le socle incontournable de notre vivre-ensemble. Lors de mes échanges avec le Commissaire central du 8e arrondissement puis avec le Directeur de cabinet du Préfet de police de Paris, nous avons brossé le panorama sécuritaire du 8e arrondissement : Champs-Elysées, caméras de vidéo-protection, établissements de nuit, etc. Nous sommes convenus d'une action stricte et coordonnée contre les nuisances nocturnes. Il est bien sûr impératif d'éradiquer le fléau du protoxyde d'azote, trop souvent couplé à des conduites dangereuses sur les Champs-Élysées durant les soirées de fin de semaine, comme j'ai pu récemment le rappeler dans l'hebdomadaire Valeurs Actuelles. Des "irritants" locaux ont aussi été évoqués, à l'instar de la fourrière à ciel ouvert rue du Faubourg Saint-Honoré.
En parfaite complémentarité, j'ai demandé à la Cheffe de la Police municipale dans le 8e de mobiliser des patrouilles pédestres quotidiennes sur le secteur Laure Diebold. L'objectif ? Entraver les attroupements et les menus trafics qui s'approprient indûment l'espace public. A l'angle de la rue de la Baume et de l'avenue Percier, la situation d'une personne à la rue en grande errance est devenue intenable. Cette situation est indigne depuis de trop nombreux mois, d'abord pour cette SDF dans la détresse, ensuite pour les habitants et les usagers. Mais elle est devenue critique en termes d'ordre public suite à des intrusions inacceptables dans les locaux d'une école de danse à proximité. J'ai reçu plusieurs riverains subissant diverses nuisances. Puis j'ai demandé au Préfet de police de Paris l'évacuation de cette personne à la rue et une orientation vers une prise en charge médicale et psychiatrique adaptée. Nous réfléchissons par ailleurs à un nouvel aménagement urbain. Je suis également remontée au créneau concernant la situation de la place Georges Guillaumin. Une procédure de justice est en cours pour une évacuation du campement. Celle-ci pourrait intervenir en septembre. J'ai par ailleurs informé les services de la Direction de la voirie et des déplacements (DVD) et de la Direction des espaces verts et de l'environnement (DEVE) de la Ville de Paris que je souhaite porter un projet de végétalisation ambitieuse de la place.
Un trouble dans la rue ? Ne restez pas simple témoin : composez le 17. Sans vos yeux, la police voit moins bien. Il lui est plus difficile d'évaluer ou de résoudre votre problème. Ayez le réflexe Police Secours. Ce numéro est gratuit, l'action est rapide. Face au désordre, ne subissez plus : donnez l'alerte.
Un espace public respecté
La propreté et l'entretien de notre espace public s'imposent comme des priorités absolues. Avec le Chef de la division territoriale de propreté du 8e arrondissement, j'ai partagé un constat sans appel, largement soutenu par vos témoignages quotidiens : le plan de nettoyage actuel n'est manifestement plus en phase avec la réalité de nos rues. Afin de ne plus avancer à l'aveugle, j'ai demandé un accès au back-office de l'application "Dans Ma Rue" pour les services de la Mairie du 8e, ce qui nous permettra d'améliorer le pilotage et la précision des interventions.
Du côté de nos "poumons verts", j'ai rappelé au Chef de la Direction des espaces verts et de l'environnement (DEVE) du 8e l'urgence de lancer le diagnostic des grilles classées du parc Monceau. A la suite d'un échange - à ma demande - avec l'Adjoint à la Maire de Paris en charge notamment des Espaces verts, un protocole correctif est en cours d'élaboration pour relancer sereinement l'expérimentation de l'espace de liberté pour les chiens dans le parc Monceau, tout en garantissant la tranquillité de tous les usagers. Manifestement, il y avait eu un quiproquo entre les précédentes équipes municipales... A moins que la campagne électorale n'ait justifié certaines approximations... Nous avons aussi évoqué l'indispensable qualité et entretien de la végétalisation de l'espace public, l'évolution des usages des jardins des Champs-Elysées ou encore la dégradation des grillettes aux abords du Théâtre de la Concorde.


Sur le front de l'urbanisme, j'ai fait part à la Cheffe de la circonscription ouest de la Direction de l'urbanisme (DU) de notre position contre le développement prédateur des meublés de tourisme qui vident nos immeubles, ainsi que contre la privatisation sauvage des trottoirs par certaines terrasses - la majorité des cafés et restaurants respectant bien sûr la réglementation. Je lui ai également demandé que la Ville de Paris mette tout en œuvre pour conserver sur place la devanture historique de l'ancienne teinturerie Pouyanne du 57 boulevard Haussmann, ou, si cela s'avère juridiquement impossible, d'en garantir la sauvegarde matérielle au sein des collections du Musée Carnavalet.

Le temps de s'offrir une petite remise en beauté éditoriale pour épouser pleinement le nouveau souffle de cette mandature et votre magazine du 8e revient très vite sous presse ! Nous peaufinons les derniers détails d'une formule toujours plus intéressante, avec de nouvelles rubriques tels que le carnet du jour ou le courrier des lecteurs, prête à tourner une nouvelle page pour mieux vous raconter notre arrondissement et tous ceux qui en font battre le cœur.
Enfin, avec Geoffroy BOULARD, le Maire du 17e arrondissement voisin, et mon ami, nous avons échangé à bâtons rompus sur les différents sujets communs au 8e et au 17e pour le bon avancement desquels la bonne coopération inter-arrondissements sera décisive, à commencer par le réaménagement de la place de Clichy pour fluidifier la circulation générale et redonner toute leur place aux transports en commun (bus) et aux piétons.

Sanctuariser l'école, protéger nos familles
L'attractivité de notre arrondissement repose intimement sur l'excellence de nos écoles et la solidité de notre offre de soins. J'ai donc tenu à rencontrer rapidement la Direction de l'Académie de Paris et l'Inspecteur de l'Éducation nationale compétent dans le 8e. Nous avons évoqué la situation de l'école Robert Estienne et j'ai obtenu de la Rectrice un engagement personnel fort pour qu'elle soit apaisée d'ici la rentrée de septembre. Je me suis également opposée à la fermeture annoncée d'une classe à l'école élémentaire Florence. J'ai dénoncé l'impossibilité physique d'accueillir davantage d'élèves dans des salles qui atteignent allègrement les 35 degrés dès les premières chaleurs. Parallèlement, comme j'avais déjà pris l'initiative de le faire dans un courrier avec le Maire du 17e arrondissement Geoffroy BOULARD et le Député de la circonscription Sylvain MAILLARD, j'ai à nouveau défendu le maintien d'une 4e division de sixième et de l'option bilangue au collège Chaptal, véritables marqueurs de notre excellence publique. J'ai également fait remonté les doléances des parents d'élèves concernant le dispositif Affelnet et la nécessité de l'assouplir. Pour la petite enfance, nous portons avec la Cheffe de la Circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance (CASPE) du 8e le projet ambitieux d'une "crèche d'urgence" et de la réouverture d'une PMI.
Dans ce même esprit de protection et de sécurisation de nos enfants, j'ai rappelé aux responsables locaux de la voirie ma ferme volonté d'installer des barrières en quinconce sur la "rue aux écoles" Monceau, où je me suis une nouvelle fois déplacée cette semaine. Cette demande a été acceptée et ces équipements, dont la fabrication nécessite un délai d'un mois, seront posés dans les meilleurs délais pour garantir des trajets scolaires sereins. Je lui ai également fait part de mon souhait de réaliser des aménagements végétalisés de qualité pour améliorer les usages locaux sur la place Georges Guillaumin et à l'intersection des rues du Faubourg Saint-Honoré et de Berri.
J'ai par ailleurs demandé au Chef de la Section locale d'urbanisme (SLA) de la Direction des Constructions Publiques et de l'Architecture (DCPA) une vigilance méticuleuse sur les chantiers estivaux de la crèche Saint-Honoré.
En matière de santé, main dans la main avec la direction de la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé de Paris 8, nous continuerons de nous battre pour faire sauter le verrou administratif absurde qui limite les surfaces médicales en rez-de-chaussée à 50 m², bloquant ainsi l'installation vitale de nouveaux médecins.
Les solutions remontent du terrain
Au-delà des dossiers techniques et du rythme soutenu des réunions, la présence sur le terrain est indispensable à l'efficacité et à l'équilibre de ma mission. On n'administre bien que de près. Lors de mon immersion matinale à l'école Paul Baudry, j'ai pu constater le dynamisme de notre centre de loisirs bilingue et le dévouement des équipes d'animation.

Ce contact direct avec ceux qui font le 8e s'est prolongé au "Chalet Monceau", une institution de notre parc où j'ai rencontré la famille passionnée qui est aux commandes de cet établissement. Leur engagement quotidien nous prouve que les produits d'excellence ont un avenir et que l'entrepreneuriat local possède des valeurs que nous devons chérir.


La culture de l'excellence pour tous
Le rayonnement de notre arrondissement passe par la défense acharnée de son âme culturelle, de sa solidarité et de sa vitalité économique. J'ai sollicité la Directrice des affaires culturelles de la Ville de Paris pour plaider - notamment - une vision strictement patrimoniale du futur aménagement de la place de la Concorde, refusant qu'elle ne devienne une simple zone d'exploitation commerciale. J'ai réclamé un plan de sauvetage pour le Théâtre de Guignol et assuré les directions de nos précieux cinémas indépendants, Le Balzac et le Lincoln, de mon soutien pour le maintien d'une offre culturelle dans le quartier des Champs-Elysées.
Cette exigence d'excellence culturelle s'applique tout autant à nos établissements municipaux. J'ai ainsi tenu à mener personnellement les auditions des candidats à la future direction du Conservatoire municipal Camille Saint-Saens. Avec un seul et unique critère de choix : le haut niveau pédagogique offert à nos élèves.
Convaincue que la Mairie doit être bien plus qu'un simple centre administratif, je souhaite en faire un véritable écrin ouvert à la valorisation des talents et à la célébration du mérite. Mettre nos salons à la disposition de ceux qui portent haut nos couleurs est ainsi une manière très concrète de soutenir l'excellence et de faire vivre notre institution.

Sur le terrain de la solidarité, pour épauler les formidables distributions alimentaires de la paroisse Saint-Augustin, j'ai demandé au Directeur de l'attractivité et de l'emploi (DAE) de la Ville de Paris d'étudier sans l'attribution d'un kiosque vacant sur la place de la Madeleine.
Enfin, nous contribuer à amplifier le dynamisme des acteurs de l'artisanat d'excellence grâce à un véritable "partenariat public-privé" sans précédent avec la Présidence du Comité Faubourg Saint-Honoré, lequel financera à hauteur de la moitié un aménagement de qualité sur la rue éponyme.
Le pouvoir d'agir
Cependant, toutes ces ambitions se heurtent encore trop souvent au mur d'une centralisation municipale étouffante. C'est pourquoi, chaque fois que l'occasion se présente, je réitère fermement notre demande d'obtenir une autorité hiérarchique directe sur les agents de la propreté, de la voirie et de la police municipale affectés à notre territoire. Ce combat pour une véritable décentralisation est au cœur des échanges que nous avons actuellement avec les Inspecteurs généraux de l'administration dans le cadre de leur mission portant sur l'évaluation du fonctionnement et de l'exercice des compétences des mairies d'arrondissement de Paris.
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Le diagnostic est posé, la méthode est claire. Mon équipe et moi sommes d'ores et déjà pleinement engagés pour transformer ces orientations en améliorations concrètes pour votre quotidien !



Merci pour votre action et votre dynamisme sans faille
Très bon courage
Bien à vous
Françoise
Merci Catherine pour ce nouveau souffle - respectueuses salutations
👍😁
Félicitations pour ces débuts prometteurs ! et merci...
Serait-il possible d'ajouter le respect du code de la route pour les vélos et autres livreurs en sens interdits ?