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- Lavatories de la place de la Madeleine : nouvelle question en Conseil du 8ème arrondissement
Conseil du 8ème arrondissement du 24/01/2018 Question orale présentée par Madame Catherine LECUYER relative aux lavatories de la place de la Madeleine En novembre 2016, je déposais un vœu au conseil de Paris pour demander qu'un budget soit débloqué de toute urgence pour la restauration des lavatories Porcher de la place de la Madeleine. Ceux-ci, qui sont classés depuis 2011 aux monuments historiques, étaient signalés en effet dès septembre 2016 par la commission du Vieux Paris comme étant dans un état de dégradation avancée. La Ville nous annonçait alors que des travaux allaient être entrepris dès le réaménagement des toilettes en vue de leur exploitation par la société point WC. Depuis, rien n'a bougé. De nombreuses immondices jalonnent les escaliers des lavatories et la porte entrebâillée des toilettes hommes laisse imaginer le squat possible des lavatories. Il y a urgence à agir ! Pouvez-vous nous dire quelles informations sont en votre possession sur ce sujet ? Mme LECUYER : La question concernant les lavatories de la place de La Madeleine. Nous avions fait, en novembre 2016, un vœu au sujet de ces magnifiques lavatories qui se trouvent place de La Madeleine qui sont classés aux Monuments historique. M. LEBEL : Inscrits à l'inventaire supplémentaire. Mme LECUYER : Inscrits à l'inventaire et qui étaient notés à l'époque déjà comme étant dans un état de dégradation avancé. On nous avait annoncé à l'époque que les travaux allaient très vite être engagés. Je suis repassée, il y a quelques semaines, regarder et c'est vrai que visiblement l'état de ces toilettes n'est absolument pas ... Je pense que les toilettes sont squattées maintenant ; la porte était entrebâillée, il y a des monceaux de détritus. Est-ce que vous avez des informations au sujet des travaux ? Mme d'HAUTESERRE : Ces toilettes publiques de La Madeleine sont effectivement un site unique à Paris, situés en sous-sol de la place de la Madeleine, côté Est. Elles sont inscrites en mars 2012 à l'inventaire des Monuments historiques en raison de leur décor « Belle Époque » du début du 20e siècle, en 1905. Elles ont été fermées en mai 2011 par la Ville de Paris ; leur fréquentation avait été jugée insuffisante (350 passages par jour). Elles étaient composées à la base de trois éléments : l'un pour les hommes, le deuxième pour les femmes et le troisième, une loge de gardien. Le côté « hommes » a été fermé il y a longtemps (probablement début des années 90) et le côté « femmes » a été rendu mixte en intégrant des urinoirs. Depuis sa fermeture, le côté « hommes » est devenu un local technique pour les télécommunications. Lors du renouvellement des marchés de gestion des lavatories en décembre 2011, la Ville avait décidé de conserver en exploitation que quatre lavatories dans la Capitale. Celles de La Madeleine n'avaient pas été retenues en raison du fait de leur caractère vétuste et peu rentable. Durant les deux dernières mandatures, mon prédécesseur, - Monsieur le Maire, vous permettez que je vous cite -, est intervenu à de multiples reprises auprès des services de la Ville, en particulier auprès de ceux de la DVD afin que ces sanitaires fassent partie des locaux concernés par les nouvelles modalités de gestion des équipements mises en place par la Ville. Les lavatories Madeleine ont ainsi pu être réintégrés dans l'exploitation des équipements concédés par la Ville à des opérateurs sous la forme d'une convention d'occupation domaniale. Comme vous le savez sans doute, notre Assemblée a voté à l'unanimité le projet 2015-DVD-26 portant sur l'exploitation des lavatories de la Ville de Paris qui intégrait celles de la Madeleine. La concession a été accordée, à l'époque, à la Société « Point WC ». J'ai bien sûr interrogé de nouveau les services de la DVD qui ne m'ont pas caché qu'actuellement, et pour des raisons économiques, le site ne sera pas exploité à court terme même s'il reste bien intégré au marché global voté en 2015. Aussi, j'envisage d'évoquer de nouveau ce sujet dans le cadre du réaménagement de la place de La Madeleine et de voir si cette rénovation peut être intégrée au projet. Voilà ce que je peux vous apporter comme réponse.
- Lavatories place de la Madeleine : nouveau vœu adopté à l'unanimité du Conseil de Paris
Le Conseil de Paris a adopté à l'unanimité mercredi 12 décembre 2018 le vœu dans lequel je demande une nouvelle fois à la Maire de Paris de financer la restauration d'urgence des lavatories de la place de la Madeleine. Retrouvez ci-après le texte de mon vœu : Madame le maire, On ne compte plus les interventions ici-même au sujet des lavatories de la place de la Madeleine qui depuis leur fermeture en 2011 sont victimes d’une négligence indigne au vu de ce précieux patrimoine parisien classé, témoin d’une époque et d’un courant artistique singulier. Leur état de dégradation est important et je vous invite à jeter un œil dans les escaliers qui y mènent : vieux matelas, excréments humains, seringues … Comment au cœur de Paris cela est-il possible ?! Les riverains sont scandalisés et les touristes effarés. Il se murmure que les agents de la propreté ont peur d’y descendre de peur d’une mauvaise rencontre. En novembre 2016, nous nous réjouissions que le contrat liant la ville et point WC permette leur remise en état avant leur exploitation. Je m’inquiétais néanmoins alors, du fait que la restauration des parements de l’escalier ne soient pas prévus au programme. 2 ans plus tard, rien n’a bougé et l’incompréhension est à son comble. En effet, le réaménagement de la place de la Madeleine commence et les lavatories semblent oubliés. Leur restauration n'apparaît nulle part et, en janvier dernier, les services de la Ville évoquaient le fait que “pour des raisons économiques le site ne sera pas exploité même s’il reste bien intégré au marché global voté en 2015”. Le projet d’aménagement de la place de la Madeleine comporte néanmoins l’installation de sanisettes JC Decaux … Sans aucun doute plus pratiques mais quelle ambition avons-nous pour notre ville ??? Madame le maire, il y a urgence ! Ces lavatories sont magnifiques, nous devons les sauver et nous vous demandons donc de débloquer un budget en urgence pour leur restauration. Je vous remercie.
- [communiqué] Modulation des allocations familiales : le Gvt doit respecter la solidarité nationale
Catherine Lécuyer Conseillère de Paris Secrétaire nationale de l’UMP en charge de la petite enfance Valérie Debord Secrétaire nationale de l’UMP en charge de la famille Paris, le 21 décembre 2014 « Modulation » des allocations familiales : le gouvernement doit respecter les exigences constitutionnelles de solidarité nationale ! En cette période de Noël, les familles ne sont décidément pas à la fête... Le Conseil constitutionnel s’est prononcé sur la constitutionnalité de la modulation des allocations familiales en fonction des ressources des ménages. Si le Conseil a jugé conforme à la Constitution l’article 85 du PLFSS, il n’en reste pas moins qu’il formule une réserve de taille, qui doit retenir toute notre attention. En effet, les Sages observent que les décrets fixant les critères de ressources et de montant des allocations ne sauraient remettre en cause les exigences de la solidarité nationale, dont la valeur est d’ordre constitutionnel (Préambule de la Constitution de 1946). En déformant le sens de la solidarité horizontale, l’introduction de critères de ressources présente un risque pour la cohésion sociale du pays et pour la solidarité entre les familles, garantes de l’avenir de notre Nation. En mettant fin à l’universalité des allocations familiales, le gouvernement vient réduire encore davantage le pouvoir d’achat de quelque 800 000 familles, déjà touchées par le plafonnement du quotient familial. Il convient d’ailleurs de rappeler que les allocations familiales n’ont pas pour objectif de participer à la redistribution sociale, mais bien de faire en sorte que le pouvoir d’achat des familles ne soit pas amoindri par la charge d’enfants. En outre, ce seront les familles nombreuses qui subiront les pertes les plus importantes, ce qui contredit l’objectif historique des allocations familiales, qui est de soutenir la natalité. Dès lors, face à cette politique familiale injuste et inéquitable, l’UMP restera très vigilante quant aux décrets d’application de cette réforme et n’hésitera pas, le cas échéant, à en contester la validité devant le Conseil d’État.
- [Communiqué] Congé parental partagé : une réforme idéologique et antisociale
Catherine Lécuyer Conseillère de Paris Secrétaire nationale de l’UMP en charge de la petite enfance Paris, le 8 janvier 2014 Congé parental partagé : une réforme idéologique et anti-sociale L’année 2015 s’annonce décidément bien rude pour les familles françaises... Deux décrets du 30 décembre dernier mettent en place une nouvelle prestation familiale : la Prestation partagée d’éducation de l’enfant, qui remplace le Complément libre choix d’activité (CLCA), dispositif phare de la branche Famille. Contre toute logique, ces décrets interviennent en application non pas d’une loi de financement de la sécurité sociale, mais de la loi d’août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, loi idéologique s’il en est. Principal changement induit : l’obligation de partager le congé parental entre les deux membres du couple, alors même qu’aujourd'hui seuls 4% des bénéficiaires du CLCA sont des hommes. Or loin des discours officiels, le gouvernement reconnait lui-même qu’il n’y aura probablement pas plus de 10 à 20 % des pères qui pourront partager le congé parental avec leur conjointe. Et, contrairement à ce que l’idéologie officielle voudrait laisser croire, ce n’est pas là une question de « stéréotypes » plus ou moins conscients... Tout le monde sait pertinemment qu'il faudra des décennies pour que les pères acceptent de prendre les 12 mois de congé parental qui leur sont réservés, par crainte de nuire à leur travail et donc à l’équilibre financier de la famille. En attendant, si seule la mère décide de prendre un congé parental - ce qui est très majoritairement le cas aujourd'hui, le congé parental perd son avantage comparatif par rapport aux autres modes de garde. Ainsi, seules les familles monoparentales sont assurées de gagner au change en termes de durée du congé parental. En outre, cette réduction de fait de la durée du congé parental aura pour conséquence d'accroître la pression sur les modes de garde collectifs ou individuels. Loin des économies escomptées, la réforme risque donc d’aggraver le déficit de la branche famille de la sécurité sociale, sans compter les surcoûts portés les collectivités territoriales. Comme dans toute réforme, il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. Ce que l’on voit : de nobles objectifs d’égalité entre les sexes et d’insertion professionnelle des femmes. Ce que l’on ne voit pas : des milliers de familles pénalisées, des coûts démesurés pour les finances publiques, des conséquences néfastes pour les enfants. Le gouvernement socialiste, comme pour de nombreux sujets, poursuit une vieille lune archaïque... au point d’en oublier la réalité.
- [communiqué] Recrutement des animateurs : des dysfonctionnements inquiétants ...
14 avril 2015 Recrutement des animateurs : des dysfonctionnements inquiétants ... Les affaires de pédophilie impliquant des animateurs scolaires ne cessent de se multiplier. A la suite de la réforme non concertée des rythmes scolaires, les mairies ont été dans l’obligation de recruter des animateurs de manière massive et souvent précipitée. Les drames vécus récemment au sein de l'Education nationale devraient nous conduire à la plus grande vigilance. Or, bien souvent, les recrutements ont été effectués sans les précautions et entretiens nécessaires sur ces animateurs. La procédure actuelle présente clairement des défaillances structurelles. Selon Maître Grimaud, Avocat d’Innocence en Danger, en l’espace de dix mois, « sept dossiers ont été ouverts sur Paris et sur la région parisienne pour des faits d'agressions sexuelles et de viols commis par des animateurs sur des petites filles qui ont entre trois ans et demi et cinq ans et demi. » Il est inacceptable que ces animateurs soient recrutés avec une telle légèreté, et que nos enfants se trouvent confiés à des personnes dont les antécédents sont inconnus. Dans l’immédiat, il est impératif que des mesures encadrant strictement le recrutement des animateurs avec des conditions de formation et d’expérience bien sûr, mais aussi la consultation préalable du casier judiciaire des candidats, soient prises. De même, le cloisonnement persistant entre l’éducation nationale et la justice doit absolument cesser. Catherine LECUYER Secrétaire Nationale à la petite enfance
- [communiqué] Solutions de garde pour les chômeurs de longue durée
Catherine Lécuyer Conseillère de Paris Secrétaire nationale de l’UMP en charge de la petite enfance Paris, le 10 février 2015 Solutions de garde pour les chômeurs de longue durée : De l’art de faire du neuf avec du vieux La plupart des familles françaises font l’amère expérience des insuffisances de notre politique d’accueil de la petite enfance. Mais il est une catégorie particulièrement exposée au manque de solutions d’accueil : ce sont les chômeurs de longue durée. Le gouvernement vient d’annoncer la mise en place d’un dispositif de réservation de places en crèche d'entreprise pour les demandeurs d'emploi parents isolés, destiné à combattre les « freins périphériques » à l’emploi. Confrontés eux aussi à la pénurie de places de crèches (estimée à 400 000), ils se trouvent gravement handicapés dans leur recherche d’emploi, alors même qu’ils ne sont pas prioritaires quand ils font une demande de garde auprès de leur municipalité. Bien souvent, ces familles ne peuvent pas non plus se tourner vers des alternatives privées, faute de moyens financiers. Nous partageons bien évidemment cet objectif, conscients que la situation actuelle pénalise les plus fragiles. En outre, nous ne pouvons que nous réjouir du fait que le gouvernement s’attaque - même de manière accessoire - au chômage endémique qui touche notre pays. Néanmoins ce dispositif nous paraît relever une fois de plus d’un effet d’annonce. Seul engagement tangible du gouvernement : des discussions vont s’engager entre les parties prenantes (Pôle Emploi, CNAF, entreprises de crèches) afin d’élaborer des solutions. Cela dénote l’état d’impréparation de l’exécutif. Rien n’est chiffré, et le dispositif semble bien complexe à mettre en place. Rappelons que le gouvernement avait promis la création de 275 000 places de crèche. Par peur des réalités ou par opportunisme politique, le coût de la réforme n’avait pas même été évoqué. Or, sur la base de l’évaluation de la Cour des comptes, la seule création des nouvelles places de crèche représentera 2,16 milliards d’euros d’investissements. La CNAF a annoncé en septembre 2014 que, compte tenu des coupes budgétaires, elle ne pourrait pas créer l’ensemble des places de crèches prévues. Alors qu’il faudrait déjà combler ce manque flagrant, le gouvernement préfère verser dans la communication et les annonces de façade déconnectées de la réalité. Il ressort comme par enchantement les vieilles promesses qu’il n’a pas su tenir. Finalement, rien de neuf sous le soleil, et les familles françaises attendent toujours leurs places de crèche.

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