top of page

Retour sur notre 1er Conseil d’arrondissement du 5 mai 2026

  • il y a 17 heures
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 34 minutes

De gauche à droite : Laurence RIOT LAMOTTE, Stéphanie MAMAN, Eric SCHAHL, Catherine LECUYER, Erwan LECLERC, Sylvie DAO, Ronan GUEVEL et Théa FOURDRINIER.
De gauche à droite : Laurence RIOT LAMOTTE, Stéphanie MAMAN, Eric SCHAHL, Catherine LECUYER, Erwan LECLERC, Sylvie DAO, Ronan GUEVEL et Théa FOURDRINIER.

Ce mardi 5 mai 2026 marquait le coup d'envoi de notre premier véritable conseil de travail. Le temps de l'installation est révolu, l'heure est désormais à l'action. Notre boussole pour ce mandat est claire : pragmatisme, terrain, efficacité. Pas de discours creux mais des actes concrets. Voici l'essentiel de ce qu'il faut retenir de cette séance pour la vie quotidienne de notre arrondissement.



L'action sociale dans le 8e avec la Maison des Solidarités

La solidarité, ce ne sont pas de grandes déclarations d'intention sans lendemain, c'est une présence discrète auprès de ceux qui traversent des moments difficiles. Nous avons procédé au renouvellement des membres du Comité de gestion de la Maison des Solidarités du 8e.

Ce Comité, que j'ai l'honneur de présider, administre la section locale qui assure le fonctionnement de l'aide sociale facultative. Il ne s'agit pas de bureaucratie, mais d'une instance qui désigne une commission permanente se réunissant au moins une fois par semaine pour traiter, dossier par dossier, les demandes des administrés. 

Afin de porter cette mission essentielle, cinq élus ont été désignés pour représenter notre conseil : Eric SCHAHL, Stéphanie MAMAN, Erwan LECLERC, Sylvie DAO et Théa FOURDRINIER. Leur engagement contribuera à faire en sorte que personne, dans notre arrondissement, ne soit laissé sur le bord du chemin.


Culture : une équipe sur le pont pour le Conservatoire

Le 8e arrondissement est un écrin culturel et le Conservatoire municipal Camille Saint-Saëns en est l'une des pièces maîtresses. Cet établissement est bien plus qu'une école de musique ou de danse : c'est un lieu de vie et de transmission essentiel pour nos jeunes. Comme le prévoit la loi, chaque conservatoire dispose d'un conseil d'établissement dont nous devons fixer la composition.

En tant que Maire, j'en assure la présidence de droit. Pour m'épauler dans le suivi de cet équipement qui fait notre fierté, nous avons nommé une équipe mêlant l'expérience de nos élus et l'expertise de citoyens engagés. Siégeront ainsi, pour la durée du mandat : Eric SCHAHL, Erwan LECLERC, Laurence RIOT LAMOTTE, Ronan GUÉVEL et Théa FOURDRINIER. Ils seront accompagnés de deux personnalités qualifiées, dont l'apport extérieur sera précieux : Priscilla NAIKEN et Alain-Pierre LÉVY. Ensemble, nous veillerons à ce que le Conservatoire reste ce pôle d'excellence accessible à tous.


Éducation : au plus près de nos élèves

Nos écoles sont le socle de la République. Assurer un lien permanent et fluide entre la Mairie d'arrondissement, les directions d'écoles, les enseignants et les parents d'élèves est une priorité. Nous avons donc désigné nos représentants, titulaires et suppléants, pour siéger dans chaque instance scolaire. C'est une mission de terrain, d'écoute et de vigilance constante.

Pour nos écoles maternelles et élémentaires, l'équipe est mobilisée partout : de l'école maternelle Bienfaisance avec Stéphanie MAMAN et Ronan GUÉVEL à l'école Roquépine avec Sylvie DAO-BERNA et Laurence RIOT LAMOTTE. Nous serons présents à l'école Moscou, avec notamment Erwan LECLERC, ainsi que dans les groupes scolaires Paul Baudry, Robert Estienne et Monceau, où nous assurerons une veille attentive.

La responsabilité de la "commune siège" est majeure dans le pilotage des établissements du second degré. Pour nos collèges et lycées, nous avons donc désigné des binômes de confiance pour les conseils d'administration : Stéphanie MAMAN et Ronan GUÉVEL au collège et au lycée Chaptal, au lycée Racine ainsi qu'au collège Octave Gréard, Erwan LECLERC et Laurence RIOT LAMOTTE au collège Condorcet.


Prendre soin des équipements de notre cadre de vie

Gérer le 8e arrondissement, c'est aussi entretenir un patrimoine de proximité exceptionnel. Conformément à la loi "démocratie de proximité" du 27 février 2002, nous avons actualisé l'inventaire des équipements dont notre Conseil d'arrondissement a la charge directe. Ce document dense est le reflet de notre action quotidienne pour votre cadre de vie. 

Il englobe d'abord le secteur de la petite enfance avec les haltes-garderies et les crèches collectives, à l'image des établissements des rues Laure Diebold et Maleville qui accueillent nos enfants. Notre engagement irrigue également la culture et le sport, de la Bibliothèque Agustina Bessa-Luís à la Médiathèque Jean d'Ormesson, sans oublier le gymnase Roquépine et le centre Paris Anim' Beaujon. Notre environnement naturel de proximité fait l'objet de la même exigence : nous veillons sur les promenades, sur les squares historiques comme Louis XVI et Marcel Pagnol, ainsi que sur les multiples jardinières et bacs qui végétalisent nos places, de la Madeleine à l'avenue Van Dyck. Enfin, ce maillage territorial inclut les services citoyens essentiels, allant de la Mairie d'arrondissement elle-même aux bains-douches Rome, en passant par l'indispensable Maison de la vie associative et citoyenne (MVAC). 

Loin d'être une simple énumération administrative, cet inventaire rigoureusement tenu à jour est la garantie du bon fonctionnement de nos services publics de proximité


Repenser la place de Clichy dans sa globalité

La place de Clichy est plus qu'une simple intersection : c'est un carrefour stratégique, un nœud névralgique à la croisée de quatre arrondissements parisiens (8e, 9e, 17e et 18e). Après que les emprises de chantier des travaux de la RATP ont enfin été déposées, il est temps de voir plus grand.

Nous refusons la poursuite d'une gestion "au coup par coup" et le traitement fragmenté de cet espace public historique. Notre ambition est la suivante : débloquer ce carrefour en fluidifiant la circulation générale et en redonnant toute leur place aux transports en commun (bus) ainsi qu'aux piétons, tout en protégeant les usagers vulnérables pour garantir un espace sécurisé.

Pour y parvenir, la méthode doit changer : un chantier de cette ampleur exige un projet d'ensemble concerté. Par le vœu de la majorité adopté en Conseil d'arrondissement, nous avons demandé à la Ville de Paris le lancement d'une grande concertation élargie et inter-arrondissements pour aboutir à un plan de réaménagement global. Nous sollicitons aussi l'instauration d'un comité de pilotage permanent, co-piloté personnellement par les Maires des quatre arrondissements limitrophes. C'est la seule garantie d'un portage politique fort pour obtenir une mise en œuvre opérationnelle et rapide des solutions d'aménagement.


Défendre notre patrimoine face à la banalisation

Notre arrondissement est riche d'un patrimoine commercial et architectural qu'il nous incombe de défendre face à la standardisation. Nous avons exprimé, à travers un vœu de notre majorité, notre vive inquiétude concernant la devanture historique de l'ancienne teinturerie Pouyanne, située au 57 boulevard Haussmann. Le nouveau locataire a fait part de son intention de ne pas conserver les panneaux anciens, et une déclaration préalable a été déposée pour modifier cette devanture en rez-de-chaussée. Plus préoccupant encore, le projet architectural prévoyant une réfection en bois et vitraux noirs a été validé par l'Architecte des bâtiments de France, actant la dépose définitive des vitraux actuels qui portent le nom de l'enseigne.

Si les façades de la cour intérieure de cet immeuble bénéficient d'une inscription aux monuments historiques, cette protection ne s'étend pas à la devanture sur rue, la rendant vulnérable. Par ce vœu largement adopté, nous avons demandé à la Ville de Paris d'étudier en urgence, en lien avec la Direction de l'urbanisme et la Conservatrice des monuments historiques, toutes les voies de recours et de dialogue avec le propriétaire et le locataire pour que cette devanture reste en l'état. Nous réclamons également que l'avis de la Commission du Vieux Paris soit formellement sollicité afin d'éviter une banalisation architecturale du boulevard Haussmann. Enfin, si le maintien sur site s'avérait juridiquement impossible, nous exigeons que la Ville garantisse la sauvegarde matérielle des vitraux et panneaux anciens. Le locataire a proposé de les remettre au Musée Carnavalet, mais l'institution n'a pas encore formulé d'accord : nous voulons des garanties sur leur dépôt officiel et sécurisé.

Commentaires


bottom of page