E-conseil d'arrondissement du mardi 23 février 2021

Nous avons tenu mardi 23 février notre 6e Conseil d'arrondissement - toujours à distance compte tenu de la situation sanitaire - dont vous trouverez ici l'ordre du jour, ici le compte rendu intégral et ci-dessous le compte rendu synthétique de mes principales interventions.


Réservée sur la date du 19 mars pour commémorer la fin de la guerre d'Algérie


Lors de l'examen d'une délibération de subventions aux comités parisiens de la FNACA en faveur de laquelle j'ai voté, j'ai félicité la Fédération pour l'aide apportée aux anciens combattants de la guerre d'Algérie puis remercié la Maire du 8e arrondissement de commémorer chaque année nos morts pour la France au cours de cette guerre, tout en renouvelant mes réserves sur la date du 19 mars retenue par la loi de 2012 pour commémorer la fin de la guerre d'Algérie - date du cessez-le-feu suivant la signature des accords d'Evian.


J'ai ainsi rappelé les mots tenus en 2016 par l'ancien Président de la République Nicolas SARKOZY - “Choisir la date du 19 mars que certains continuent à considérer comme une défaite militaire de la France, c'est en quelque sorte adopter le point de vue des uns contre les autres, c'est considérer qu'il y a désormais un bon et un mauvais côté de l'Histoire et que la France était du mauvais côté.” - et fait part de ma préférence pour la date du 5 décembre choisie par Jacques CHIRAC précisément parce qu'elle ne prêtait pas à polémique.


Ce projet de délibération a été adopté à l'unanimité.


Hommage au Commandant MASSOUD


J'ai voté en faveur de la délibération pour dénommer "allée du Commandant Massoud" une allée située dans les jardins des Champs-Elysées, côté Est. Cette délibération rend hommage à un homme libre, courageux, qui a résisté dans les montagnes d’Afghanistan aux Soviétiques puis aux Talibans, avant d’être lâchement assassiné par Al-Qaïda il y a bientôt 20 ans.


J'en ai profité pour rendre une nouvelle fois hommage aux 90 militaires français morts au champ d’honneur dans le cadre des différentes interventions de nos forces armées en Afghanistan depuis 2001.


Cette délibération a été adoptée à l'unanimité.


Enfin une place Théodore Chassériau dans le 8e !


Théodore Chassériau aura enfin sa place à l’intersection de l’avenue Myron Herrick et de la rue de Courcelles, à deux pas de Saint-Philippe du Roule. Tous ceux qui ont eu l’occasion de rentrer dans cette église n’ont pu qu’être saisis par la beauté de la monumentale fresque de 15 m de long représentant une descente de la Croix peinte au plafond de son abside entre 1852 et 1855.


A la suite du vœu déposé par l’association des amis de Chassériau dans le cadre du Budget Participatif en février 2019, j’avais émis un vœu - lors du Conseil d’arrondissement du 23 mars 2019 puis du Conseil de Paris suivant - pour que la Ville de Paris attribue à la place située le long de l'église Saint-Philippe du Roule, place non baptisée, ou à tout autre lieu du 8ème, le nom de Théodore Chassériau à l'occasion du bicentenaire de sa naissance. Ce vœu avait reçu un accueil enthousiaste de Catherine VIEU-CHARIER, alors adjointe à la Maire de Paris chargée de la mémoire, puis avait été voté à l’unanimité en Conseil de Paris.


Je me réjouis que, 2 ans plus tard, la Ville de Paris tienne enfin sa promesse et je félicite Arnaud et Jean-Baptiste NOUVION, les descendants de Théodore CHASSÉRIAU, qui font vivre la mémoire de leur illustre aïeul avec passion.


Je me réjouis d'autant plus de cette bonne nouvelle qu'à la stupeur et à la déception de tous, la majorité du 8e arrondissement s’était abstenue lors de notre Conseil de mars 2019... Heureusement, le projet de délibération a été adopté à l'unanimité le 23 février !

Utilisation des cours d'école ouvertes au public : une précipitation injustifiée


J’avais déjà fait part en novembre dernier de mes réserves et questions sur les modalités de mise en place de ce dispositif expérimental, quant à la gestion de la propreté, de la sécurité, du choix des associations, etc. Si certaines réponses sont apportées par le Règlement intérieur objet de la délibération, sa lecture en suscite de ... nouvelles ! Notamment sur les commissions mixtes d'arrondissement, l'accès libre au public et la qualité des agents publics qui veilleront à l'application de ce Règlement.


Je me suis aussi étonnée qu’il nous soit demandé d’approuver le règlement d'une opération dont l'expérimentation a commencé un mois plus tôt... Certes, mieux vaut tard que jamais. Mais cela illustre une précipitation injustifiée !


Cette précipitation injustifiée était particulièrement évidente samedi 23 janvier, lors de la première ouverture au public de la cour de l’école Florence. J’étais présente. Une cour vide d’enfants, et seulement une poignée de parents présents, illustraient l’enthousiasme pour le moins "discret" des habitants… Si la météo n’était pas au rendez-vous et si la Covid continuait de sévir, tout s’est en fait passé comme si la Mairie du 8e arrondissement s’était portée volontaire sans se donner les moyens de son volontariat : aucune association locale n'a pu participer, aucune communication sur l'événement en amont dans le journal municipal...


A moins bien sûr de considérer que le compte rendu de 35 pages du Conseil d'arrondissement du 30 novembre 2020, évoquant entre autres ce projet d'expérimentation, ne constitue une "communication" à destination des habitants et des associations de l'arrondissement ? Nous pourrions en rire si une élue de la majorité n'avait osé cette équivalence entre compte rendu des débats et opération de communication événementielle ! J'aimerais, moi aussi, que les comptes rendus de nos Conseils d'arrondissement soient largement lus et dans le détail par les habitants du 8e. Mais j'en doute malheureusement...


N'ayant pas obtenu de réponses satisfaisantes à mes différentes questions, je me suis abstenue sur ce projet de délibération.


Liberté versus discipline


Après m'être déjà publiquement étonnée des revirements de position de vote de la majorité d'arrondissement sur des sujets importants entre les Conseils d'arrondissement et les Conseils de Paris (j'avais notamment évoqué le Plan Local d'Urbanisme), j'ai soulevé le 23 février un nouveau changement de position de vote entre fin janvier et début février sur un autre sujet important : le Budget Participatif, que la majorité avait voté sans la moindre réserve en Conseil d'arrondissement avant de s'abstenir deux semaines plus tard en Conseil de Paris. Si la Maire du 8e arrondissement a rappelé sa liberté de vote, la Conseillère de Paris déléguée aux affaires scolaires a rappelé, elle, les contraintes de la discipline de groupe.


A leur corps défendant, nous disposons là d'un commencement de réponse : les Conseillers de Paris élus du 8e arrondissement sont personnellement plus favorables à nombre d'initiatives de la Maire de Paris que ne l'est le Groupe "Changer Paris" (présidé par Rachida DATI) auquel ils appartiennent.



Enfin la 5 G à Paris (même si son arrivée est démocratiquement douloureuse...) !


Nous avons inscrit en urgence à l'ordre du jour de notre Conseil d'arrondissement un projet de délibération pour l'adoption d'une nouvelle Charte relative à la téléphonie mobile et la création d'un observatoire de la téléphonie mobile.


Sur la forme, je me suis élevée contre le simulacre de démocratie régulièrement pratiqué par la Mairie de Paris en regrettant que nous devions rendre in extremis un avis sur un projet de délibération transmis quelques heures auparavant, alors même que le sujet est aussi important que sensible, et que la Charte compte 50 pages...


Sur le fond, je me suis en revanche réjouie de cette nouvelle Charte relative à la téléphonie mobile qui va enfin permettre le déploiement de la 5 G à Paris. Le déploiement de la 5G est en effet attendu par la plupart des habitants, des acteurs - notamment économiques - et des usagers de Paris. Ne serait-ce que parce que le réseau 4 G est bientôt saturé et que l’absence d’évolution serait synonyme de dégradation rapide de la qualité de service...


Le déploiement de la 5 G sera d’abord un facteur de progrès environnemental. A usage constant, j'ai rappelé que la 5 G est moins “énergivore” que la 4 G : elle consomme 10 à 20 fois moins d’électricité pour la même bande passante. Autrement dit, elle est en soi, et à usage constant, plus respectueuse de l’environnement et du climat.


Le déploiement de la 5 G sera ensuite un facteur d’innovation économique et sociale. Elle va favoriser le développement de nouveaux usages utiles : la télémédecine, bien sûr, mais aussi la numérisation des activités des TPE-PME, le télétravail, ou encore les services de la “ville intelligente”, lesquels, vous en conviendrez, ne seront pas inutiles pour améliorer la gestion des déchets, de la circulation ou des transports à Paris...


J'ai par ailleurs salué la volonté des cosignataires de la Charte de prévoir des campagnes d’information afin de promouvoir auprès des Parisiens la “sobriété numérique” et la “consommation responsable”. J’ai en effet toujours eu la conviction suivante, en matière de téléphonie mobile comme ailleurs : responsabiliser, ce n’est pas priver de la liberté de mal faire, c’est au contraire permettre de bien faire !


Je n'ai émis qu’une seule réserve : que la Charte ne prévoit pas de clause de revoyure dans 2 ans pour évaluer les enjeux sanitaires de la nouvelle 5 G dite “millimétrique” lorsque les opérateurs téléphoniques voudront la déployer.


En dépit de cette réserve, j'ai voté “pour” ce projet de délibération qui a été adoptée à l'unanimité.


Fleurissement à venir du rond-point des Champs-Elysées : à juger sur place


J'ai ensuite défendu en séance un vœu pour le fleurissement des parterres du rond-point des Champs-Elysées Marcel Dassault.


Pendant des décennies, les parterres ont été de véritables chefs-d’œuvre d’art floral qui faisaient la fierté des Parisiens. Lorsqu'elle était à l'Elysée auprès de son époux Président de la République, Bernadette CHIRAC fut très attentive à la beauté de ces parterres situés dans l’axe des Champs-Elysées.


Mais depuis l’installation des six nouvelles fontaines des frères BOUROULLEC, au demeurant très éloignées des fontaines d’origine, ces parterres se résument à de simples pelouses accentuant l’apparence très minérale du rond-point.


C’est la raison pour laquelle, à l’heure où est évoquée la transformation des Champs-Elysées en un “grand jardin extraordinaire”, pour un budget probablement lui aussi "extraordinaire", j’ai proposé un vœu pour que la Ville de Paris fasse à nouveau de ce rond-point un lieu d’excellence de l’art floral à la française.


Après avoir indiqué qu'un projet de fleurissement serait en cours, la majorité du 8e a voté contre ce vœu. Je le regrette pour plusieurs raisons. D'abord, ni les riverains ni les élus n'ont été informés du contenu de ce projet de fleurissement. Ensuite, voter ce vœu aurait permis aux élus du 8e d'intervenir sur ce thème en Conseil de Paris et de faire ainsi savoir à l'Hôtel de Ville qu'ils veillent attentivement au bon avancement d'un projet d'aménagement manifestement enlisé depuis de trop nombreuses années.


Pour ma part, j'y veillerai. Et je jugerai sur place.


Remise en état de la piste de roller du parc Monceau : une étude est en cours


Le problème restant entier, j'ai à nouveau interrogé la Maire du 8e arrondissement pour connaître les projets de remise en état de la piste de roller du parc Monceau.


La piste de roller du parc Monceau, très fréquentée et appréciée dans un arrondissement qui manque d’espaces dédiés aux activités d’extérieur pour les enfants, est en effet en dangereux mauvais état du fait notamment d’un arbre protégé dont les racines déforment sa chaussée.


Dans la réponse qu'elle m'a faite, la Maire du 8e arrondissement a indiqué qu'une étude technique et financière de la Direction des espaces verts et de l'environnement (DEVE) de la Ville de Paris était en cours. Une option pourrait consister à débitumer le pourtour de l'arbre protégé de sorte que son système racinaire altère moins la chaussée.


Je me réjouis de cette nouvelle prometteuse. Les choses bougent ! La Maire du 8e arrondissement pourra bien sûr compter sur mon soutien pour l'aider si besoin, et à la place qui est la mienne, à faire avancer ce dossier.



Allée Louis de Funès : attention à l'abandon !


J'ai interrogé la Maire du 8e arrondissement sur l’entretien de l’allée Louis de Funès qui longe l’Hôtel Le Collectionneur.


Une servitude de passage accordée par l’Hôtel Le Collectionneur à la Ville de Paris permet aux habitants, et en particulier aux usagers de la ZAC Beaujon, d’utiliser l’allée Louis de Funès qui longe l’hôtel entre le Boulevard de Courcelles et l’école Louis de Funès. Suivant la convention conclue entre l'Hôtel et la Ville, l'entretien de l'allée incombe au premier.


Cette allée est très empruntée quotidiennement. Mais son entretien laisse trop souvent à désirer et des problèmes d’éclairage, de saleté, ainsi que la présence de jeunes désœuvrés, sont régulièrement signalés. Tout cela, accentué par la fermeture de l’hôtel depuis des mois du fait de la crise sanitaire, contribue à un fort sentiment d’insécurité dans cette allée qui, à la nuit tombée, s’apparente à un coupe-gorge. L’épisode neigeux du 10 février a une fois de plus mis en évidence le manque d’entretien de ce passage et ses conséquences dangereuses avec des chutes sur un sol non déneigé. Le mauvais entretien de l’allée est d’autant moins acceptable qu’il s’agit d’un accès pompier qui doit toujours rester au maximum accessible.


Dans sa réponse, la Maire m'a rassurée sur l'action de suivi menée avec le Commissariat du 8e pour prévenir l'installation d'un phénomène de "bandes". Je l'en remercie. En revanche, sa réponse concernant l'entretien des espaces publics de l'allée n'était pas satisfaisante : il n'existe manifestement pas, ni à la Mairie de Paris ni à la Mairie du 8e arrondissement, de volonté politique pour mieux faire respecter l'obligation d'entretien de l'allée qui incombe à l'Hôtel Le Collectionneur. Ce double attentisme n'est pas acceptable. Je ne manquerai pas de remonter au créneau.



Air dans les écoles du 8e : pas d'initiative en vue


J'ai interrogé la Maire du 8e arrondissement pour connaître les projets d’installation de capteurs de CO2 et de purificateurs d’air dans les écoles maternelles et primaires du 8e.


Depuis le 1er février, le nouveau protocole sanitaire émis par le ministère de l’Education nationale préconise l’usage de capteurs de dioxyde de carbone (CO2) dans les lieux de restauration scolaire pour surveiller la qualité de l’air et, si besoin, le renouveler en aérant. Par ailleurs, plusieurs maires parisiens ont récemment fait installer dans les écoles maternelles et primaires de leur arrondissement des purificateurs d’air pour apporter une réponse concrète à l’enjeu de santé publique de la propagation de la Covid-19.


Ces dispositifs innovants ont vocation à favoriser l’assainissement de l’air dans les établissements scolaires où nos enfants passent une grande partie de leur journée. Ils ont aussi vocation à rassurer des parents préoccupés par la crise sanitaire persistante. Comme le dispose le code de l’éducation, il appartient aux communes de réaliser les dépenses d’équipement et de fonctionnement des écoles publiques.


Il m'a été répondu en substance qu'il n'existerait pas de consensus scientifique sur l'efficacité de ces installations et que la Mairie de Paris n'aurait pas encore engagé de crédits budgétaires pour cela. Ce vernis "scientifico-budgétaire" dissimule évidemment mal l'absence de volonté politique et d'initiative pragmatique de la part de la majorité du 8e. Les Maires des arrondissements voisins des 7e (Rachida DATI) et 9e (Delphine BÜRKLI) ont déjà financé et réalisé de telles installations depuis l'automne : pourquoi pas nous ?


D'une part, le principe de précaution a précisément vocation à s'appliquer à ces situations où il convient de prendre des mesures et de mener des actions en dépit de l'absence de certitudes en raison d'un manque de connaissances scientifiques ou techniques. D'autre part, j'ai rappelé que les économies réalisées sur le budget "frais de bouche" de la Mairie du 8e arrondissement en 2020 pourraient être mobilisées en totalité ou en partie pour contribuer au financement de ces installations...



L'entretien des terrasses éphémères est dans l'intérêt de tous


Après avoir pu constater des problèmes sur le terrain et avoir été moi-même saisie par des riverains, j'ai interrogé la Maire du 8e sur l'entretien des terrasses éphémères dans l'arrondissement afin de connaître les actions menées pour faire contrôler et respecter les engagements de la charte des terrasses éphémères.


Lorsqu’elle a décidé en septembre dernier de prolonger l’extension gratuite des terrasses provisoires pour les cafés, bars et restaurants jusqu’en juin 2021, la Ville de Paris a établi une nouvelle charte d’engagements des commerçants par laquelle chaque bénéficiaire s’engage notamment à maintenir propre l’espace occupé. Mais, dans le 8e comme dans tout Paris, certaines terrasses provisoires ne sont manifestement pas entretenues, leur saleté contribuant à alimenter un peu plus le sentiment d’abandon d’un espace public parisien qui ne brillait déjà pas, auparavant, par son impeccable propreté... Ces terrasses peu ou pas entretenues sont bien sûr minoritaires mais particulièrement visibles.


Ne pas réagir, c'est prendre le risque de faire condamner un dispositif utile et indispensable pour nos commerçants par des riverains qui finiraient par être légitimement excédés. Je remercie notre collègue Virginie KRIKORIAN, Adjointe au Maire en charge des questions relatives au Commerce et à l'Artisanat, pour les éléments de réponse apportés. Je ne manquerai pas de faire remonter les défauts d'entretien que je pourrais continuer de constater ou qui continueraient de m'être signalés.



Travaux rue de la Bienfaisance : les riverains doivent maintenant être écoutés


Le tronçon de la rue de la Bienfaisance concerné par le projet d'aménagement
Le tronçon de la rue de la Bienfaisance concerné par le projet d'aménagement

Je voulais enfin poser une question à la Maire du 8e arrondissement sur la concertation des riverains pour les travaux de la rue de la Bienfaisance. Mais ma question n'a pas été inscrite à l'ordre du jour de notre Conseil d'arrondissement pour un motif de délai. Ce que je regrette, bien sûr, car le sujet est important et parce que la majorité accepte régulièrement des inscriptions à l'ordre du jour de nos séances en urgence - et encore ce 23 février concernant la nouvelle Charte de téléphonie mobile... Nous avons toutefois pu évoquer le dossier à l'occasion d'une question de notre collègue de l'opposition Sophie SEGOND.


La rue de la Bienfaisance fait depuis le 15 février l’objet de travaux, dans le cadre de l’opération municipale dite “rues aux écoles”, avec la création d’une aire piétonne fermée à la circulation générale (sauf riverains et véhicules de secours), la mise en impasse de la rue à partir de la rue de Vienne, l’installation de barrières à l’angle des rues Portalis et de la Bienfaisance ainsi qu’au droit du n°10, et la mise à jour de la signalisation horizontale et verticale.


S’ils approuvent eux aussi l’objectif impérieux de sécuriser le trajet des enfants jusqu’à leur école, les riverains regrettent vivement de n’avoir été prévenus que quelques jours avant le démarrage précipité des travaux, demandent à être véritablement concertés sur le contenu de l’aménagement et s’interrogent sur certaines modalités opérationnelles, notamment pour gérer les barrières pendant les week-ends et les vacances scolaires. Je partage leurs regrets, leurs interrogations et leur demande de concertation.


La Maire du 8e a confirmé l'organisation d'une réunion d'information à distance avec les riverains de la rue de la Bienfaisance lundi 1er mars. Il était temps ! Ces riverains doivent enfin pouvoir faire connaître, valoir et prendre en compte leurs intérêts et leurs attentes dans le cadre de cet aménagement.

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